OPLB : L’Etat cherche-t-il vraiment à laisser vivre la langue basque ?
A l’époque, la présidente de l’Office Maider Béhotéguy et le vice-ministre de la Politique linguistique du gouvernement autonome basque Aitor Aldasoro Iturbe avaient appelé les collectivités locales, région et département, à le soutenir. Un an plus tard, rebelotte. Toujours à l’occasion de l’assemblée générale de l’OPLB, jeudi 25 juin, les trois représentants de l’État ont voté contre la hausse des aides de soutien à SEASKA, la fédération des écoles immersives en langue basque. Malgré cela, la décision a tout de même été adoptée. EAJ-LPB se félicite de la probité des élus locaux qui ont su garder le cap en faveur de l’intérêt culturel et identitaire de notre territoire.