Aux origines du mouvement UNSER LAND se trouve la réunion d’Alsaciens et d’Alsaciennes convaincus que seul un parti vraiment alsacien est en mesure de défendre les intérêts de l’Alsace.

 

Une partie importante des membres d’UNSER LAND provient deux anciens mouvements :

L’Union du Peuple Alsacien / Elsässische Volksunion, parti politique autonomiste fondé en 1988, membre fondateur de la fédération Régions et Peuples Solidaires ainsi que de l’Alliance Libre Européenne.

Fer’s Elsass, mouvement de jeunes fondé en 2001.

 

Comme l’Union du Peuple Alsacien et Fer’s Elsass, UNSER LAND est un parti dont la seule préoccupation est l’Alsace et son avenir.

 

Comme ses prédécesseurs, UNSER LAND combat les tentatives de récupération du mouvement alsacien par l’extrême-droite en général et par Alsace d’Abord en particulier. Leur attachement de ces partis à la cause alsacienne n’est qu’une façade creuse. Dans les faits, ces partis ne servent qu’à diffuser une idéologie xénophobe, sans rapport avec la question alsacienne. Leur présence décrédibilise le mouvement alsacien en général.

 

http://www.unserland.org/


Actualité d'Unser Land

Unser Land condamne les tags sur la permanence parlementaire de M. Bruno Studer

Unser Land, exprime sa consternation face aux tags haineux qui ont souillé les murs de la permanence du député de la circonscription. Sa présidente, au nom de tout le parti, assure M. Studer de son empathie et de sa solidarité. 

 

Ces actes anonymes et lâches sont, par leur bêtise et leur violence extrêmes, des symptômes inquiétants et tristement récurrents du délitement culturel de notre société, qu'il devient urgent et vital de rattacher aux valeurs humanistes. Cette dérive haineuse appelle une condamnation ferme et unanime.

 

Jean-Georges Trouillet,

Secrétaire général et porte-parole d'Unser Land

+33 6 67 28 85 69‬

Enfin !

Unser Land avait fait campagne aux élections régionales de décembre 2015 pour obtenir des élus capables de combattre le « Grand-Est » de l’intérieur. Un système électoral inique avait alors privé le parti autonomiste alsacien de représentation au méga-conseil régional, alors même qu’il réalisait le troisième meilleur score en Alsace.

 

Il aura fallu trois ans à une poignée d’élus LR pour prendre en compte — enfin ! – le malaise alsacien et « répondre à l’attente de la population d’Alsace » en entrant en dissidence. L’éclatement du principal parti alsacien et l’insubordination à l’égard du grandestien président présagent des turbulences intéressantes. Tout ce qui affaiblit Rottner ne peut que servir l’Alsace ! C’est pourquoi Unser Land souhaite un rapide développement à ce nouveau groupe et l’exhorte à l’audace.

En effet, les frondeurs ne peuvent se satisfaire du concept nébuleux de Collectivité Européenne d’Alsace ni se limiter à le consolider à l’intérieur du « Grand-Est ». Les Alsaciens veulent une région de plein droit hors du « Grand-Est », ce que réclame ouvertement à titre individuel André Reichardt. C’est à la réalisation de cet objectif que doit s’atteler le groupe.

 

À cet égard, Unser Land l’invite à revoir sa terminologie, révélatrice d’une certaine tiédeur. Plutôt que de se référer à la « population d’Alsace », que le nouveau groupe se revendique du « peuple alsacien » — n’en déplaise à un ancien et non regretté premier ministre. Et que par ailleurs il corrige l’ambiguïté de son nom : « Alsace et Territoires ».

 

La participation au groupe d’une conseillère mosellane imposerait d’adapter le nom et de laisser transparaître l’objectif partagé. S’agit-il d’adjoindre à la défense de l’Alsace la défense de la Moselle, sur la base du droit local et du bilinguisme par exemple ? Ou de promouvoir l’idée d’un rapprochement Alsace et Moselle au sein d’une nouvelle collectivité ? À moins que le groupe vise tout simplement à réunir tous ceux — et ils sont sûrement nombreux dans tous les « territoires » — qui ne supportent plus le tandem infernal Rottner-Debord, dans leur intransigeance et leur mépris à l’égard de l’Alsace.

 

Le peuple alsacien a besoin de clarté et de perspectives. Unser Land relaie sa demande.

 

Andrée Munchenbach,

Présidente d'Unser Land

+ 336 35 10 28 78‬

Les abeilles, victimes du double-jeu de nos députés !

D’une main, ils signent le « plan de sauvegarde des abeilles », de l’autre, ils votent pour l’épandage de pesticides qui anéantissent les pollinisatrices.

 « Ils », ce sont les 6 députés alsaciens Les Républicains épinglés pour leur double-jeu cynique concernant les abeilles par l’Observatoire citoyen de l’activité parlementaire (1) : Laurent Furst et Patrick Hetzel dans le Bas-Rhin ; Jacques Cattin, Jean-Luc Reitzer, Raphaël Schellenberger et Éric Straumann dans le Haut-Rhin.

 

Tous ces députés alsaciens avaient, le 24 décembre 2018, signé une tribune du groupe LR à l’Assemblée nationale parue dans le quotidien Le Monde signifiant que « la disparition de cet insecte fait courir le risque de perdre un acteur majeur de l’environnement et de la chaîne alimentaire » (sic !).

 

L’Observatoire citoyen de l’activité parlementaire vient de révéler qu’en même temps, ces mêmes députés — et d’autres — votaient, dans le cadre du projet de loi « pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable » (dite loi Egalim) « au moins un amendement contestant l’interdiction des néonicotinoïdes » cette famille d’insecticides qui ravagent les populations d’abeilles, allant jusqu’à autoriser le retour des épandages aériens de pesticides par des drones !

Ces députés agissent comme simples relais des lobbys qu’ils servent sans aucune cohérence entre leurs paroles et les actes.

 

Les Alsaciens, victimes du double-jeu de leurs députés

 

Ce cynisme incroyable et insupportable est à l’image de la posture, fatale pour les Alsaciens, du double jeu auquel se livrent depuis l’après-guerre la plupart de nos parlementaires : fervents défenseurs de l’Alsace sur leur terre, mais jacobins obstinés lorsqu’il s’agit de faire bonne figure dans les salons parisiens !

 

Le parti autonomiste alsacien Unser Land dénonce, une fois encore, ce jeu malsain desdits députés qui va, à la fois, à l’encontre de la nécessité absolue de sauvegarder notre environnement et la défense des intérêts des Alsaciens.

 

Andrée Munchenbach,

Présidente d'Unser Land

+ 336 35 10 28 78‬

2019: Elsass stand uf !

2018 était année de commémorations : centenaire de l’armistice et de la « libération » de l’Alsace. 1918 marque certes la fin d’une terrible et absurde boucherie, mais correspond également à la perte de notre autonomie régionale, voire un rendez-vous manqué avec l’indépendance. 1919 a vu les prémices d’un « malaise alsacien » qui perdure toujours aujourd’hui.

Regarder et comprendre le passé nous donne de la force et de l’acuité dans nos analyses de la marche du monde et nous permet de mesurer les néfastes conséquences de la disparition de notre région d’Alsace. Le plus important est cependant de nous tourner vers l’avenir, et le passage à la nouvelle année nous y invite naturellement. Quel centenaire commémorera-t-on en 2119 en Alsace ? Celui d’une résolution fondatrice pour la Collectivité Européenne d’Alsace ? Cela serait peu de chose.

 

Les centenaires sont des repères chronologiques, mais ils ne veulent pas forcément dire grand-chose. Ce sont les mouvements en profondeur qui font — et défont — les sociétés. En 1919, l’Alsace redevenue française était majoritairement germanophone, et elle le restera encore pendant des décennies. En 2019, elle est majoritairement francophone. Il n’y a pas là de césure précise dans cette évolution, qui est incontestablement un fait majeur dans l’histoire contemporaine de l’Alsace. Un abandon progressif, des renoncements intimes font qu’aujourd’hui l’Elsasserditsch n’est quasiment plus transmis aux jeunes générations.

 

Les Alsaciens ont semblé se résigner à leur nivellement culturel. Ils se sont soumis au fonctionnement centralisé de la France, se satisfaisant du maintien — provisoire — des particularismes importants que constituent notamment le droit local et le régime local d’assurance maladie. Seule la disparition de l’Alsace dans la techno-structure Grand Est imposée par le pouvoir parisien en 2015 a fait sortir les Alsaciens de leur torpeur. Ils ont alors redécouvert le drapeau historique de l’Alsace. Après avoir flotté au-dessus des manifestations qui se sont succédé contre le diktat de la réforme territoriale, le rot un wiss a flotté en décembre sur les ronds-points : les Alsaciens sont largement associés au mouvement hexagonal des Gilets Jaunes pour contester les réformes imposées par le gouvernement, la surenchère fiscale et la dégradation sociale. La réflexion collective née sur les ronds-points de France, de Navarre et d’Alsace, pousse à une refonte du contrat social, de la Constitution. L’idée du référendum d’initiative citoyenne et d’une réforme de la démocratie représentative vers davantage de démocratie directe et une émancipation des terroirs rejoignent le projet porté par Unser Land.

 

Il y a un siècle, le retour à la France gommait la Constitution alsacienne-lorraine, liquidait le Parlement régional et mettait fin sans débat à la relative autonomie politique de l’Alsace au sein d'un État fédéral. Puisse l’année 2019 remédier enfin aux régressions démocratiques successives imposées aux Alsaciens ! Puisse 2019 être l’année de la révolution institutionnelle qui libérera les régions et peuples de France du carcan d’un centralisme archaïque et néfaste !

 

Unser Land invite les Alsaciens à s’associer à la rédaction non pas d’un cahier des doléances, mais à l’élaboration collective du texte fondateur d’une collectivité Alsace de plein droit, dans son propre périmètre : une nouvelle Constitution, qui reposera notamment sur l’affirmation de notre spécificité culturelle et linguistique et sur notre droit à un statut particulier.

 

https://onreprendlamain.eu/comment-organiser-des-constituantes-pratiquement/

 

Qu’une bonne santé, physique et morale, vous permette d’être un acteur de cette nouvelle année, d’y agir comme un citoyen alsacien, pour notre Heimet.

 

Andrée Munchenbach,

Présidente d'Unser Land

+ 336 35 10 28 78‬

Gilets jaunes : un malaise en cache un autre

Unser Land dénonce les nombreuses attaques et atteintes subies au courant des dernières semaines par l’Alsace. Dans le même temps, le parti autonomiste alsacien relève des signes encourageants pour la renaissance d’une Alsace consciente d’elle-même.

Au vu de tout ce qui a été entrepris et dit ces dernières semaines, il apparaît que 2019 sera une année de lutte intense entre, d’une part, le « Grand Est » et ses alliés, qui referment leur piège, et, d’autre part, une Alsace qui reprend confiance en elle.

 

Il convient de rappeler qui sont les ennemis des Alsaciens dans leur combat pour la renaissance institutionnelle et culturelle :

 

  • Jean Rottner. Le président du « Grand Est » vise toutes les compétences qui pourraient échoir à la Collectivité Européenne d’Alsace. Il crée une mission de dialogue diplomatique transfrontalier et dépouille l’Agence de l’Attractivité de l’Alsace de ses compétences touristiques. Ce proche d’Emmanuel Macron dépense un « pognon de dingue » en publicités et, sous couvert de promotion de la langue régionale, fait accueillir les usagers des trains régionaux par « Wìllkomme ìn Grand Est » !
  • Gilbert Meyer. Le maire de Colmar avait largement contribué à l’échec du Conseil Unique d’Alsace. Il essaie maintenant — quand il ne fait pas la chasse aux couleurs rot ùn wiss chez les Gilets jaunes — de torpiller la Collectivité Européenne d’Alsace. Le refrain est le même qu’en 2013 : le siège de cette collectivité doit être Colmar.
  • L’État. Le vague projet de Collectivité Européenne d’Alsace à l’intérieur du « Grand Est » livré par la ministre de la Cohésion des territoires n’est pas de nature à satisfaire les Alsaciens. Jacqueline Gourault l’a rappelé : « C’est la Collectivité Européenne d’Alsace ou rien » ! Pendant ce temps, la représentation « nationale » reste sourde aux appels du conseil départemental du Bas-Rhin à ratifier la charte européenne des langues régionales.
  • Le monde des grandes entreprises, qui dissolvent les ancrages locaux. Pendant que les Grands Moulins de Strasbourg, repris par le groupe Advens, s’apprêtent à devenir les Moulins du Grand Est, les Associations Régionales des Industries alimentaires d’Alsace, de Lorraine et de Champagne-Ardenne fusionnent pour devenir l’ARIA « Grand Est ».

 

Cependant, des lueurs d’espoir sont visibles. Les dissensions entre Jean Rottner et André Reichardt ont abouti à la fracture. Au niveau national, il se dit que la question alsacienne n’est pas réglée. Dans l’« Info du vrai » (Canal+) du 21 décembre dernier, le géographe Gérard-François Dumont a parlé de la « désespérance » des Alsaciens. L’identité alsacienne s’affirme, de plus en plus décomplexée. Un exemple ? Le reportage sur le rot ùn wiss diffusé par Rund um. On a même eu la surprise d’entendre notre hymne, le Fahnenlied, dans « Quotidien » (TMC), pour un hommage aux victimes de l’attentat du 11 décembre.

 

Si les identités, pour le moment seulement fissurées, devaient être détruites par le « Nouveau Monde » d’Emmanuel Macron ou la « nouvelle région » de Jean Rottner, elles laisseraient la place au chaos des idéologies les plus violentes. C’est pourquoi Unser Land, tout en adressant ses meilleurs vœux au peuple alsacien pour 2019, exhorte ce même peuple à conserver une foi solide en l’Alsace.

 

Andrée Munchenbach

Présidente d'Unser Land

+33 6 35 10 28 78

ATTENTAT DE STRASBOURG : COMMUNIQUÉ D'UNSER LAND

Suite aux dramatiques évènements d’hier soir à Strasbourg, Unser Land exprime sa solidarité et son soutien aux victimes et à leurs familles. Unser Land appelle à l’unité du peuple alsacien, dans le calme, la dignité et la détermination.

 

Nous invitons également les responsables politiques à faire preuve de retenue, en évitant d’utiliser l’émotion légitime des Strasbourgeois et des Alsaciens à des fins politiciennes.

 

Jean-Georges Trouillet

Secrétaire général et porte-parole

+33 6 67 28 85 69

Gilets jaunes : un malaise en cache un autre

Les « jacqueries » à répétition démontrent l'impossibilité de réformer la France dans le cadre institutionnel actuel.

 

Commencée il y a une semaine, la forte mobilisation des gilets jaunes n’est pas passée inaperçue en Alsace. Ce mouvement « citoyen » contestataire et multiforme cache un malaise profond dans la société.

 

Il n’aura échappé à personne que les réserves de pétrole ne sont pas inépuisables, et que, du fait de la raréfaction de celui-ci, le carburant sera inévitablement plus cher dans les années à venir, et cela, indépendamment du niveau de taxes prélevées par l’État. De ce fait, la transition écologique est inévitable, mais elle ne peut se faire uniquement par la répression fiscale. Elle doit être conduite de façon cohérente en proposant des alternatives de transport en commun notamment. Il y a d’ailleurs un paradoxe à vouloir d’un côté construire le GCO et de l’autre d’affirmer taxer le carburant pour limiter l’usage de la voiture.

Le mouvement des bonnets rouges, puis des gilets jaunes, met en avant le malaise grandissant d’une partie de la population vis-à-vis de ses représentants, à plus forte raison lorsque ces derniers sont conduits à prendre des décisions impopulaires. Au XXIe siècle, les décisions — a fortiori les plus difficiles — ne peuvent être acceptées par la population que si cette dernière est associée directement au processus de décision. L’absence totale de contre-pouvoir en France (notamment sous forme de démocratie directe) et la sclérose de la vie démocratique inhérente au centralisme exacerbé du régime de la 5e république créent un blocage total et empêchent toute réforme. La déresponsabilisation, la défiance et la révolte sont les fruits maudits du jacobinisme français.

 

Ce n’est pas un hasard si l’un des organisateurs du blocage à Zabern/Saverne a fait part à la presse de sa révolte contre le Grand Est et contre le GCO. Il s’agit de deux produits du même jacobinisme, assaisonné à la sauce libérale, ne laissent aux Alsaciens que le « droit » de payer et de se taire. Que ce soit pour un Grand Est qui engendre une augmentation des dépenses publiques ou pour un contournement autoroutier qui remplira les caisses de Vinci au détriment de notre cadre de vie. La forte présence de drapeaux alsaciens démontre qu’il est de plus en plus clair pour le peuple alsacien qu’il y a un lien entre les difficultés économiques et l’organisation jacobine de ce pays.

 

Unser Land réclame justement l’autonomie parce qu’elle permet une politique fiscale régionalisée, juste, équilibrée et consentie. Unser Land réclame la démocratie directe parce qu’elle permet aux citoyens de prendre leurs responsabilités et d’équilibrer la vie démocratique. Seule une Alsace autonome, une véritable collectivité à statut particulier, gérant elle-même sa fiscalité, sera capable de mettre fin au gaspillage, de gérer efficacement l’argent public et de conduire de vraies réformes.

 

Jean-Georges Trouillet

Secrétaire général et porte-parole

+33 6 67 28 85 69

RN 68 et 67 : voies sans issue !

Unser Land répond aux calomnies ubuesques lancées par les deux officines départementales du parti jacobin de Marine Le Pen.

 

Les deux derniers communiqués des représentants locaux du Rassemblement National sont de nature à prouver à nos concitoyens justement exaspérés que la seule alternative politique crédible en Alsace est représentée par Unser Land, le parti alsacien.

Nous plaçant dans une démarche constructive, nous avons mis sur la table un projet de loi pour créer une collectivité à statut particulier. Ce projet était le seul qui intégrait une proposition pour que le droit local, non seulement survive, mais se renforce. Le projet d'Unser Land listait les compétences nécessaires pour faire de l’Alsace une région forte et européenne, soucieuse de l'intérêt des Alsaciens. Aucun des élus des partis nationaux qui devraient représenter le peuple alsacien n’a souhaité le prendre en compte. Le projet de loi d’Unser Land reste le texte le plus abouti pour assurer à l’Alsace un avenir digne et respectueux des intérêts du peuple alsacien.

 

Le Rassemblement National, qui n'a aucunement contribué au débat sur l'avenir institutionnel de l'Alsace, qui n'a travaillé sur aucune proposition, fidèle à sa tradition d'amateurisme, d'incompétence et d’esbroufe, lance aujourd'hui, à travers ses fédérations du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, deux piques contre Unser Land, qui les reçoit avec beaucoup de fierté.

 

Monsieur Favaletto, responsable haut-rhinois, s'inspirant de la rhétorique de nos adversaires de la gauche jacobine, voit dans nos revendications un "ethnicisme exhalant le casque à pointe". En essayant de raviver une germanophobie tout droit sortie des livres de Hansi - ce qui ne nous rajeunit pas ! -, il montre sa méconnaissance de l'histoire et de l'identité alsaciennes. C'est en développant le même thème que le parti de Monsieur Favaletto a contribué à l'échec du référendum de 2013 sur la collectivité d'Alsace et a jeté notre région dans les rets du Grand Est. Quant à l'ethnicisme, c'est-à-dire la défense d'une soi-disant pureté raciale, qu'on nous dise à quelle ligne de notre programme elle se situe ! Nous sommes bien plus clairs que le Rassemblement national à ce sujet !

Du côté du Bas-Rhin, c'est toute une bande de conseillers régionaux lepénistes qui signe un communiqué accusant Unser Land de vouloir "détacher l'Alsace de la France". Dans ce cas, pourquoi aurions-nous réclamé la création d'un collectivité à statut particulier dans le cadre de la République française, conformément à ce que permet la constitution française ? Si les Alsaciens doivent craindre quelque chose, c'est le projet du Rassemblement National de séparer l'Alsace de ses voisins du Rhin supérieur pour la fondre, in fine, dans une France départementalisée, sans plus aucune région. Marine Le Pen, dans son programme présidentiel, ne pronaît-elle pas la suppression des régions, pour ne laisser que les communes, les départements et l'état nation ? Promettre tout… pour appliquer le contraire, voilà bien la force du RN.

 

Preuve supplémentaire que nous ne sommes pas repliés sur nous-mêmes : nous pensons que le seul moyen de s’opposer aux partis jacobins adeptes d’un centralisme parisien mortifère, parfois même haineux et prônant le rejet de l’autre, est l'alliance de toutes les forces autonomistes, qui sont les seules forces progressistes. Elles savent s’appuyer sur leurs solides racines pour s’ouvrir aux autres et construire un avenir à la fois respectueux des identités anciennes et sachant répondre aux défis de la mondialisation. Unser Land et les autres partis autonomistes de France sont les seuls à proposer la démocratie directe et le fédéralisme comme alternative crédible à un système qui n’en finit pas de sombrer.

 

Jean-François Mattler

Membre du Grosser Rat d'Unser Land

Soutien aux grévistes de la faim contre le GCO !

Quand on aime l’Alsace, on ne la laisse pas enterrer sous le bitume et le béton ni livrer aux intérêts des multinationales !

 

Unser Land salue l’action courageuse et déterminée des militants anti-GCO et invite tous ceux qui refusent que l’Alsace devienne un couloir pour le transit international des camions les plus polluant à soutenir les grévistes de la faim en les rejoignant ce dimanche 4 novembre, parc de l’Étoile à 15 heures, près de la statue de Gandhi.

Nous appuyons leur demande d’être reçus par le président Macron et réclamons avec eux un moratoire sur le GCO.

Portons haut les couleurs de l’Alsace qui résiste !

 

Andrée Munchenbach,

Présidente d'Unser Land

+ 336 35 10 28 78‬

Unser Land éveille les consciences

Unser Land découvre avec satisfaction la tribune publiée ce jour dans les DNA sous le titre « Non à l’effacement de la mémoire alsacienne mosellane ! », signée par une centaine de personnalités. Les signataires conduits par d’anciens ministres font référence à la démarche infructueuse du député Furst plaidant auprès de la secrétaire d’État aux anciens combattants en faveur d’un discours spécifique devant les monuments aux morts alsaciens lors des commémorations du 11 novembre. Ils rappellent à sa suite et à juste titre que les hommages rendus exclusivement aux Poilus, morts pour la France, ne correspondent pas à la réalité alsacienne ou mosellane : les soldats alsaciens et mosellans sont très majoritairement morts dans l’uniforme feldgrau de l’armée du Kaiser, dont ils étaient les sujets depuis le traité de Francfort de 1871.

Unser Land rappelle cependant que depuis 2015 ses militants remédient de fait à la discrimination mémorielle dont peuvent se plaindre l’Alsace et la Moselle. En effet, tous les 11 novembre dans différentes communes une cérémonie alternative honore à travers un discours solennel l’histoire réellement vécue en Alsace et en Moselle. Le drapeau rot un wiss, adopté officiellement et à l’unanimité par le Landtag en 1912, y a toute sa place : il n’a pas flotté sur les champs de bataille.

 

Unser Land a ouvert la voie. Dès 2015, des courriers ont été adressés au secrétariat aux anciens combattants. L’an dernier, Unser Land a plaidé pour une différenciation mémorielle auprès du président Macron, avec les arguments qui visiblement font leur chemin. Un courrier a par ailleurs été adressé il y a quelques semaines à tous les maires alsaciens pour les sensibiliser au sujet et leur proposer un discours adapté et pour partie dans la langue parlée alors par nos aïeux.

 

Une lettre a également été adressée à la Rectrice pour lui signaler des dérives pédagogiques nées de la méconnaissance de l’histoire régionale.

 

Petit à petit, les consciences s’éveillent en Alsace. Le 11 novembre 2018 fera peut-être date.

 

Andrée Munchenbach,

Présidente d'Unser Land

+ 336 35 10 28 78‬