Aux origines du mouvement UNSER LAND se trouve la réunion d’Alsaciens et d’Alsaciennes convaincus que seul un parti vraiment alsacien est en mesure de défendre les intérêts de l’Alsace.

 

Une partie importante des membres d’UNSER LAND provient deux anciens mouvements :

L’Union du Peuple Alsacien / Elsässische Volksunion, parti politique autonomiste fondé en 1988, membre fondateur de la fédération Régions et Peuples Solidaires ainsi que de l’Alliance Libre Européenne.

Fer’s Elsass, mouvement de jeunes fondé en 2001.

 

Comme l’Union du Peuple Alsacien et Fer’s Elsass, UNSER LAND est un parti dont la seule préoccupation est l’Alsace et son avenir.

 

Comme ses prédécesseurs, UNSER LAND combat les tentatives de récupération du mouvement alsacien par l’extrême-droite en général et par Alsace d’Abord en particulier. Leur attachement de ces partis à la cause alsacienne n’est qu’une façade creuse. Dans les faits, ces partis ne servent qu’à diffuser une idéologie xénophobe, sans rapport avec la question alsacienne. Leur présence décrédibilise le mouvement alsacien en général.

 

http://www.unserland.org/


Actualité d'Unser Land

RN 68 et 67 : voies sans issue !

Unser Land répond aux calomnies ubuesques lancées par les deux officines départementales du parti jacobin de Marine Le Pen.

 

Les deux derniers communiqués des représentants locaux du Rassemblement National sont de nature à prouver à nos concitoyens justement exaspérés que la seule alternative politique crédible en Alsace est représentée par Unser Land, le parti alsacien.

Nous plaçant dans une démarche constructive, nous avons mis sur la table un projet de loi pour créer une collectivité à statut particulier. Ce projet était le seul qui intégrait une proposition pour que le droit local, non seulement survive, mais se renforce. Le projet d'Unser Land listait les compétences nécessaires pour faire de l’Alsace une région forte et européenne, soucieuse de l'intérêt des Alsaciens. Aucun des élus des partis nationaux qui devraient représenter le peuple alsacien n’a souhaité le prendre en compte. Le projet de loi d’Unser Land reste le texte le plus abouti pour assurer à l’Alsace un avenir digne et respectueux des intérêts du peuple alsacien.

 

Le Rassemblement National, qui n'a aucunement contribué au débat sur l'avenir institutionnel de l'Alsace, qui n'a travaillé sur aucune proposition, fidèle à sa tradition d'amateurisme, d'incompétence et d’esbroufe, lance aujourd'hui, à travers ses fédérations du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, deux piques contre Unser Land, qui les reçoit avec beaucoup de fierté.

 

Monsieur Favaletto, responsable haut-rhinois, s'inspirant de la rhétorique de nos adversaires de la gauche jacobine, voit dans nos revendications un "ethnicisme exhalant le casque à pointe". En essayant de raviver une germanophobie tout droit sortie des livres de Hansi - ce qui ne nous rajeunit pas ! -, il montre sa méconnaissance de l'histoire et de l'identité alsaciennes. C'est en développant le même thème que le parti de Monsieur Favaletto a contribué à l'échec du référendum de 2013 sur la collectivité d'Alsace et a jeté notre région dans les rets du Grand Est. Quant à l'ethnicisme, c'est-à-dire la défense d'une soi-disant pureté raciale, qu'on nous dise à quelle ligne de notre programme elle se situe ! Nous sommes bien plus clairs que le Rassemblement national à ce sujet !

Du côté du Bas-Rhin, c'est toute une bande de conseillers régionaux lepénistes qui signe un communiqué accusant Unser Land de vouloir "détacher l'Alsace de la France". Dans ce cas, pourquoi aurions-nous réclamé la création d'un collectivité à statut particulier dans le cadre de la République française, conformément à ce que permet la constitution française ? Si les Alsaciens doivent craindre quelque chose, c'est le projet du Rassemblement National de séparer l'Alsace de ses voisins du Rhin supérieur pour la fondre, in fine, dans une France départementalisée, sans plus aucune région. Marine Le Pen, dans son programme présidentiel, ne pronaît-elle pas la suppression des régions, pour ne laisser que les communes, les départements et l'état nation ? Promettre tout… pour appliquer le contraire, voilà bien la force du RN.

 

Preuve supplémentaire que nous ne sommes pas repliés sur nous-mêmes : nous pensons que le seul moyen de s’opposer aux partis jacobins adeptes d’un centralisme parisien mortifère, parfois même haineux et prônant le rejet de l’autre, est l'alliance de toutes les forces autonomistes, qui sont les seules forces progressistes. Elles savent s’appuyer sur leurs solides racines pour s’ouvrir aux autres et construire un avenir à la fois respectueux des identités anciennes et sachant répondre aux défis de la mondialisation. Unser Land et les autres partis autonomistes de France sont les seuls à proposer la démocratie directe et le fédéralisme comme alternative crédible à un système qui n’en finit pas de sombrer.

 

Jean-François Mattler

Membre du Grosser Rat d'Unser Land

Soutien aux grévistes de la faim contre le GCO !

Quand on aime l’Alsace, on ne la laisse pas enterrer sous le bitume et le béton ni livrer aux intérêts des multinationales !

 

Unser Land salue l’action courageuse et déterminée des militants anti-GCO et invite tous ceux qui refusent que l’Alsace devienne un couloir pour le transit international des camions les plus polluant à soutenir les grévistes de la faim en les rejoignant ce dimanche 4 novembre, parc de l’Étoile à 15 heures, près de la statue de Gandhi.

Nous appuyons leur demande d’être reçus par le président Macron et réclamons avec eux un moratoire sur le GCO.

Portons haut les couleurs de l’Alsace qui résiste !

 

Andrée Munchenbach,

Présidente d'Unser Land

+ 336 35 10 28 78‬

Unser Land éveille les consciences

Unser Land découvre avec satisfaction la tribune publiée ce jour dans les DNA sous le titre « Non à l’effacement de la mémoire alsacienne mosellane ! », signée par une centaine de personnalités. Les signataires conduits par d’anciens ministres font référence à la démarche infructueuse du député Furst plaidant auprès de la secrétaire d’État aux anciens combattants en faveur d’un discours spécifique devant les monuments aux morts alsaciens lors des commémorations du 11 novembre. Ils rappellent à sa suite et à juste titre que les hommages rendus exclusivement aux Poilus, morts pour la France, ne correspondent pas à la réalité alsacienne ou mosellane : les soldats alsaciens et mosellans sont très majoritairement morts dans l’uniforme feldgrau de l’armée du Kaiser, dont ils étaient les sujets depuis le traité de Francfort de 1871.

Unser Land rappelle cependant que depuis 2015 ses militants remédient de fait à la discrimination mémorielle dont peuvent se plaindre l’Alsace et la Moselle. En effet, tous les 11 novembre dans différentes communes une cérémonie alternative honore à travers un discours solennel l’histoire réellement vécue en Alsace et en Moselle. Le drapeau rot un wiss, adopté officiellement et à l’unanimité par le Landtag en 1912, y a toute sa place : il n’a pas flotté sur les champs de bataille.

 

Unser Land a ouvert la voie. Dès 2015, des courriers ont été adressés au secrétariat aux anciens combattants. L’an dernier, Unser Land a plaidé pour une différenciation mémorielle auprès du président Macron, avec les arguments qui visiblement font leur chemin. Un courrier a par ailleurs été adressé il y a quelques semaines à tous les maires alsaciens pour les sensibiliser au sujet et leur proposer un discours adapté et pour partie dans la langue parlée alors par nos aïeux.

 

Une lettre a également été adressée à la Rectrice pour lui signaler des dérives pédagogiques nées de la méconnaissance de l’histoire régionale.

 

Petit à petit, les consciences s’éveillent en Alsace. Le 11 novembre 2018 fera peut-être date.

 

Andrée Munchenbach,

Présidente d'Unser Land

+ 336 35 10 28 78‬

Un placebo institutionnel pour l'Alsace

Suite aux déclarations du Premier ministre et à la signature de la déclaration commune en vue de la création d’une collectivité européenne d’Alsace, Unser Land fait l’analyse suivante :

 

Cette déclaration fait suite à quatre années de lutte pour une renaissance institutionnelle de l’Alsace. Elle répond à la mobilisation de la société civile et citoyenne, incarnée sur le plan politique par Unser Land. Mais in fine elle ne respecte pas les Alsaciens, qui dans leur grande majorité s’expriment pour la sortie du Grand Est et qui aspirent légitimement à se voir appliquer un statut particulier, comme cela est d’ores et déjà prévu dans la Constitution.

Sur un plan juridique, la création de la Collectivité d’Alsace, comme envisagée par le gouvernement, pose de sérieuses questions de viabilité.En effet, si la fusion sèche des départements est faisable, l’attribution de compétences supplémentaires se heurte aux principes constitutionnels. En effet, les collectivités de droit commun (départements, par exemple) doivent avoir le même statut et assumer les mêmes compétences, cela a été rappelé en décembre dernier par le Conseil d’État. Seules les collectivités à statut particulier (art. 72) peuvent déroger à ce cadre ; or le gouvernement exclut cette solution. De ce fait, quand les mirages se seront dissipés devant l’implacable réalité jacobine de ce pays, il restera ne restera plus qu’un département Alsace à l’intérieur du Grand Est. Les élus, si prompts aujourd’hui à sentir les effets positifs de ce placébo, nous expliqueront, la main sur le cœur, que leur « désir d’Alsace » s’est heurté aux réalités constitutionnelles. Et ils capituleront une nouvelle fois, au nom de la République !

 

Sur le plan des compétences : si les thèmes évoqués figurent parmi nos priorités, nous constatons que les avancées sont très faibles et restent de l’ordre du marketing politique :

  • En effet, sur le transfrontalier, la région « Grand Est » garde la main. Le schéma alsacien de coopération transfrontalière sera non prescriptif et devra s’inscrire dans les orientations fixées par le Grand Est. Les moyens d’action seront donc marginaux.
  • La question du bilinguisme est évoquée sous l’angle du « plurilinguisme », la situation alsacienne est mise sur le même plan que celle de la Meuse ou des Ardennes. Il est évoqué un rôle de pilotage sur ce sujet, sans en préciser les moyens réels. L’État garde la main sur le recrutement, la formation et la titularisation des enseignants. La Collectivité européenne d’Alsace devra se contenter d’un rôle d’accompagnement restant à définir.
  • Sur les transports, l’A35 sera cédée à la nouvelle collectivité. Pour ce qui est de la mise en place d’une éventuelle écotaxe, on reste dans le flou juridique. La collectivité pourra être associée aux projets d’infrastructures transfrontaliers, mais a priori, elle n’exercera pas ici de leadership. Par contre, le texte valide le GCO.
  • Quant à la question culturelle, elle est abordée sur l’angle du transfrontalier et du tourisme ! Là encore, il n’y a pas de remise en cause des compétences du Grand Est.
  • La réorganisation des fédérations culturelles, sportives et professionnelles à l’échelle alsacienne est permise… à l’échelon infrarégional. Il n’y a donc aucune évolution de ce point de vue !
  • Les transports ferroviaires, l’aménagement du territoire et la formation professionnelle, compétences clés, restent à la région Grand Est.
  • La question du Droit local n’est même pas évoquée.
  • L’organisation des services déconcentrés de l’État n’est pas remise en cause. La santé, la jeunesse et sport, la culture, etc. resteront organisés à l’échelle du Grand Est. Pire, les préfectures du Haut-Rhin et du Bas-Rhin sont maintenues, empêchant la mise en place d’une politique à l’échelle alsacienne au niveau des services de l’État.

Enfin, le mode d’élection des conseillers de la future collectivité (scrutin en binôme et non par liste) est un scandale. Il maintiendra à la collectivité départementale son caractère d’assemblée de notables et empêchera de facto toute diversité politique dans l’assemblée. Ici, les présidents des départements ont su défendre leurs intérêts personnels et partisans.

 

En conclusion, si le gouvernement a enfin compris que les Alsaciens ont des attentes, il y répond en proposant la création d’une collectivité au rabais se caractérisant par une viabilité juridique douteuse et des compétences quasi « décoratives ». Le montage du projet ne va pas non plus dans le sens de la simplification administrative et de la lisibilité des responsabilités politiques. Le projet ne répond ni aux attentes des Alsaciens (sortie du Grand Est, collectivité à statut particulier) ni aux ambitions que l’on pourrait avoir en matière de construction européenne. C’est un simple gadget bas de gamme : flashy mais inutile. Mieux que rien, mais trois fois rien.

 

Jean-Georges Trouillet

Secrétaire général et porte-parole

+33 6 67 28 85 69

Boycoytt !

Face au mépris affiché du Gouvernement, Unser Land invite les élus alsaciens à boycotter la réunion du lundi 29 octobre avec le Premier ministre Edouard Philippe.

 

 

Les propositions de la ministre Gourault issues du rapport du préfet Marx ne respectent pas l’expression majoritaire du peuple alsacien en faveur d’une sortie du Grand Est. En outre, la ministre refuse par principe la création d’une collectivité à statut particulier pourtant autorisée par l’actuelle Constitution. 

Unser Land se réjouit de constater que plusieurs parlementaires partagent le même avis critique et que ses analyses et propositions, constantes et fondées, pour une Alsace collectivité à statut particulier et pour la sortie du Grand Est, soient reprises et partagées par des personnalités politiques en des termes de plus en plus affirmés.

 

A ce moment critique pour l’avenir de l’Alsace, il est urgent et nécessaire de marquer la désapprobation du mépris que le Gouvernement affiche à l’encontre des revendications légitimes des Alsaciens.

 

C’est pourquoi Unser Land invite les élus vraiment soucieux de l’avenir de l’Alsace et respectueux de la volonté du peuple alsacien à boycotter la réunion du lundi 29 octobre avec le Premier ministre Edouard Philippe.

 

Un signal fort qui ne manquera pas d’être entendu, tant à Paris qu’en Alsace…

 

Andrée Munchenbach,

Présidente d'Unser Land

+ 336 35 10 28 78‬

Tout ça pour ça ?

S’il fallait une preuve pour démontrer que la réforme envisagée par la ministre Gourault relève de l’enfumage et n’est qu’un leurre, il suffit de constater la satisfaction plus ou moins contenue des principaux défenseurs du Grand Est et fossoyeurs de l’Alsace : MM. Rottner, Meyer, Rossinot, Klein, Mmes Debord et Richardot, etc.

Dans le cadre de la Constitution actuelle, la fusion des deux départements ne débouche sur rien de plus qu’un nouveau département, plus vaste certes, mais sans réelles compétences supplémentaires. Des compétences nouvelles spécifiques ne peuvent être accordées qu’à partir d’une loi créant une Collectivité à statut particulier sur la base de l’article 72 de la Constitution. Cela a été accordé à la collectivité corse, mais est refusé de façon quasi dogmatique à l’Alsace. 

 

Si la réforme envisagée pour l’Alsace se résume grosso modo à la réapparition du nom sur les plaques d’immatriculation, on aurait pu s’économiser un rapport préfectoral et un déplacement ministériel : Unser Land fournit depuis plus de 3 ans les autocollants-plaques depuis sa boutique en ligne.

 

Andrée Munchenbach,

Présidente d'Unser Land

+ 336 35 10 28 78‬

Avenir institutionnel de l'Alsace

Suite aux déclarations de ce matin de Mme Jacqueline Gourault concernant l’avenir institutionnel de l’Alsace, Unser Land estime que la piste proposée par le gouvernement est inacceptable et qu’elle serait un nouvel affront au peuple alsacien.

 

En effet, dans l’état actuel des institutions françaises et de la constitution, il n’aura échappé à personne que les compétences évoquées par Madame la Ministre, quel que soit leur intitulé, ne pourront être que dénuées de réel contenu.

 

Nous dénonçons la reculade inadmissible de Monsieur Bierry et de Madame Klinkert, qui, après avoir capitulé en rase campagne sur la sortie du Grand Est, sont maintenant en train de lâcher la collectivité à statut particulier. Une fois de plus, les élus Républicains montrent leur duplicité et leur incapacité à représenter dignement les attentes de la population alsacienne.

 

Il est hors de question d’accepter un maintien dans le « Grand Est » et de surcroît le refus du gouvernement de voir se créer une collectivité à statut particulier. Nous rappelons que la création d’une collectivité alsacienne à statut particulier est un projet porté par la population alsacienne et la majorité de ses élus depuis le milieu des années 1980.

 

Nous demandons au gouvernement et au président de la République de prendre leurs responsabilités et de répondre enfin pleinement aux attentes des Alsaciens en déposant un projet de loi pour créer cette collectivité à statut particulier et organiser la sortie du « Grand Est ». Nous attendons du gouvernement qu’il gomme enfin le coup de crayon idiot de François Hollande et Manuel Valls, et non qu’il nous gratifie d’un nouveau gribouillage censé enjoliver le premier.

 

Jean-Georges Trouillet

Secrétaire général et porte-parole

 

+33 6 67 28 85 69

Sous l'accent, la langue

À ce jour, Monsieur Studer n’a jamais défrayé la chronique par une intervention sérieuse en faveur de l’Alsace. Il n’a pas marqué les esprits par sa participation au débat sur l’avenir de sa région. Il ne pipe mot sur la question du statut particulier.  

 

Mais voilà qu’il exhibe une alsacianité de circonstance et qu’il devient la vedette de l’Assemblée nationale en parodiant l’accent alsacien.

Derrière notre accent, il y a une langue, une langue millénaire, une langue en voie d’extinction. L’accent est en Alsace l’apanage de ceux, de plus en plus rares, qui ont la chance de parler l’alsacien. 

 

Quand M.Studer, par ailleurs président de la commission des affaires culturelles, s’adresse au ministre de l’Éducation nationale sur le thème de l’enseignement des langues vivantes en affichant, de façon outrancière, son alsacianité, l’on pourrait s’attendre à une question sur les langues et cultures régionales, et notamment sur la langue alsacienne, qui est menacée de disparition. Que nenni ! Nix ! Il aurait pourtant pu réclamer, par exemple, l’usage des langues régionales dans les assemblées territoriales (comme cela se fait en Corse)... et pourquoi pas à l’Assemblée nationale ? 

 

M. Studer ne s’inquiète pas des langues régionales. Ne comptent que les langues européennes et internationales. Mais pourquoi n’a-t-il alors pas posé sa question en allemand ? 

 

Décidément son accent sonne vraiment faux !

 

Andrée Munchenbach,

Présidente d'Unser Land

+ 336 35 10 28 78‬

Un nouveau groupe à l'Assemblée nationale pour les députés de Régions et Peuples Solidaires

Unser Land salue la création d’un nouveau groupe à l’Assemblée nationale intitulé « Libertés et territoires » auquel participent les quatre députés de Régions et Peuples Solidaires : Paul Molac (Bretagne), Jean-Félix Acquaviva, Michel Castellani et Paul-André Colombani (Corse).

La création de ce groupe permettra aux députés de Régions et Peuples Solidaires de bénéficier de moyens d’action et de temps de parole dans l’hémicycle. Unser Land a d’ores et déjà le soutien des quatre députés concernés pour porter haut et fort la voix de l’Alsace à l’Assemblée nationale. En effet, lors du dernier Congrès de Régions et Peuples solidaires, la motion suivante avait été adoptée à l’unanimité :

 

« Régions et Peuples Solidaires défendra le peuple alsacien à l’Assemblée nationale (...) La Fédération Régions et Peuples Solidaires - réunissant partis alsacien, basque, breton, catalan, corse, mosellan, occitan et savoyard — réunie en Congrès à Bayonne apporte son soutien inconditionnel au peuple alsacien et demande au gouvernement d’organiser à l’automne la sortie de l’Alsace du « Grand Est » et la création d’une collectivité d’Alsace à statut particulier selon le projet établi par Unser Land. La Fédération Régions et Peuples Solidaires œuvrera en ce sens à l’Assemblée nationale avec le concours des députés breton et corses qui lui sont affiliés en déposant à la rentrée : Une proposition de loi pour la création d’une Collectivité alsacienne à statut particulier hors du « Grand Est » ainsi qu’un amendement pour que le Droit Local soit désormais de la compétence des élus d’Alsace et de Moselle ».

 

Jean-Georges Trouillet

Secrétaire général et porte-parole

+33 6 67 28 85 69

Gourault, Bierry, Klinkert : l’heure des choix

À l’heure où se déroulent des négociations cruciales pour l’avenir de l’Alsace, Unser Land constate — et déplore — que les deux présidents de départements n’aient pas soutenu l’initiative lancée samedi dernier par MM. Reichardt et Hetzel pour la création d’une collectivité à statut particulier et sortie du « Grand Est ». Notre mouvement met en garde les présidents des conseils départementaux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin contre toute nouvelle reculade ; ces derniers ayant déjà accepté unilatéralement un maintien dans le « Grand Est ».

La seule solution acceptable est celle d’une collectivité à statut particulier avec, à terme, une sortie du « Grand Est ».

Nommée aujourd’hui ministre de la Cohésion des territoires, Mme Jacqueline GOURAULT a désormais toutes les cartes en main pour faire aboutir rapidement ce projet de collectivité à statut particulier réclamé par l’immense majorité des Alsaciens.

 

Jean-Georges Trouillet

Secrétaire général et porte-parole

+33 6 67 28 85 69