Aux origines du mouvement UNSER LAND se trouve la réunion d’Alsaciens et d’Alsaciennes convaincus que seul un parti vraiment alsacien est en mesure de défendre les intérêts de l’Alsace.

 

Une partie importante des membres d’UNSER LAND provient deux anciens mouvements :

L’Union du Peuple Alsacien / Elsässische Volksunion, parti politique autonomiste fondé en 1988, membre fondateur de la fédération Régions et Peuples Solidaires ainsi que de l’Alliance Libre Européenne.

Fer’s Elsass, mouvement de jeunes fondé en 2001.

 

Comme l’Union du Peuple Alsacien et Fer’s Elsass, UNSER LAND est un parti dont la seule préoccupation est l’Alsace et son avenir.

 

Comme ses prédécesseurs, UNSER LAND combat les tentatives de récupération du mouvement alsacien par l’extrême-droite en général et par Alsace d’Abord en particulier. Leur attachement de ces partis à la cause alsacienne n’est qu’une façade creuse. Dans les faits, ces partis ne servent qu’à diffuser une idéologie xénophobe, sans rapport avec la question alsacienne. Leur présence décrédibilise le mouvement alsacien en général.

 

http://www.unserland.org/


Actualité d'Unser Land

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Concernant le second tour de l’élection présidentielle, Unser Land précise sa position

En premier lieu, nous rappelons notre attachement inconditionnel à la reconnaissance du peuple alsacien, à l’octroi d’un statut d’autonomie pour l’Alsace, à une officialisation de la langue régionale ainsi qu’à la construction européenne. Ces revendications forment le cœur de notre engagement. Nous constatons qu’en dehors de toute autre considération, le Front National et sa candidate sont totalement opposés à ces revendications.

Nous rappelons la campagne FN pour le non au référendum alsacien de 2013 sur le Conseil Unique, le refus du FN de ratifier la Charte européenne des langues et cultures minoritaires ainsi que leur volonté de supprimer toutes les régions au profit des départements, comme cela est prévu dans leur programme.

 

Aussi, en tant que parti plaçant avant tout les intérêts du peuple alsacien, il est hors de question d’accorder un quelconque soutien à un parti ultra-jacobin comme le FN.

 

Pour autant, nous estimons que le vote FN est en grande partie un vote de rejet de la classe politique et qu’il est de la responsabilité des candidats d’écouter et de comprendre la colère des électeurs. Car le « front républicain » ne répond aucunement aux inquiétudes et aux aspirations de ceux qui ont porté leur scrutin sur le Front National, notamment au sujet de la mondialisation.

Nous regrettons que M. Macron n’ait pas pris la peine de répondre à nos questions sur l’avenir de l’Alsace et de prendre ainsi en considération la volonté de l’immense majorité des Alsaciens à disposer de leurs propres institutions. Lorsque l’on prétend rassembler la population, on doit écouter ses aspirations et ne pas se contenter de renvoyer les électeurs à un programme figé établi par une infime minorité de personnes. Dans ces conditions, nous refusons de soutenir M. Macron.

 

En ce qui concerne la perspective de voir le FN accéder au pouvoir, nous rappelons que les principaux responsables de la montée du FN sont les partis qui se sont succédés au pouvoir. Depuis maintenant plus de 20 ans, les seconds tours opposant le FN à d’autres formations se multiplient à toutes les élections, sans que ces nombreux avertissements n’aient été suivis d’effets. La leçon n’a visiblement pas été retenue et nous ne serons pas de ceux qui resserviront à boire à des alcooliques au nom de la République.

 

Il ne nous revient pas d’assumer ou de cautionner les errements de 50 années de politique française. Nous refusons d’être pris en otage et de signer un chèque en blanc au nom d’un « front républicain » qui n’a d’autre projet que de maintenir sous perfusion une 5ème République aux abois. Soit le prochain président s’engage à refonder entièrement les institutions et la vie démocratique de ce pays, soit il prend le risque que cette refondation se fasse dans la douleur à l’issue d’une crise politique majeure.

 

Quoi qu’il en soit, le futur président sera un roi nu car il sera incapable d’obtenir une majorité à l’assemblée nationale. Aussi, nous appelons les électeurs à la mobilisation générale pour les élections législatives qui seront le 3ème tour de ces élections présidentielles. Cette fois-ci les électeurs alsaciens auront enfin la possibilité de faire entendre leur voix.

Jean-Georges Trouillet, porte-parole

1er tour des élections présidentielles françaises

Unser Land prend acte du résultat du premier tour de l'élection présidentielle française qui verra Marine Le Pen et Emmanuel Macron s'affronter au second tour . Avec l'élimination du Parti Socialiste mais également Les Républicains, les électeurs ont sanctionné lourdement les deux partis qui, depuis des décennies, se sont accaparés le pouvoir de façon plus ou moins légale et en tout cas de façon illégitime et antidémocratique.

 

Concernant les deux candidats qualifiés :

  • nous rappelons que Marine Le Pen et son parti, le Front National, sont profondément jacobins et combattent l'idée d'une Alsace autonome et d'une Europe forte. Le FN ne représente en aucun cas une alternative souhaitable pour les Alsaciens ;
  • nous constatons que M. Macron ne propose a priori aucune remise en question du système institutionnel actuel. Le programme de M. Macron comporte de nombreuses ambiguïtés et zones de silence, portant en lui le germe de grosses désillusions à venir, à moins de clarifications avant le second tour.

 

Dans tous les cas, force est de constater que la situation politique hexagonale est aujourd'hui totalement inédite : aucun des deux candidats qualifiés au second tour ne sera en mesure d'obtenir une majorité absolue à l'assemblée nationale française. Comme nous l'annonçons depuis notre entrée en campagne, les véritables échéances décisives seront les élections législatives.

 

Dans une assemblée nationale où chaque voix comptera, le moment est venu d'élire des députés alsaciens qui feront enfin entendre la voix du peuple alsacien et défendront ses valeurs. Nos candidats qui seront présents dans toutes les circonscriptions d'Alsace y sont prêts.

 

Jean-Georges Trouillet, porte-parole

06 67 28 85 69

Voter pour l’Alsace… en juin !

La campagne de la présidentielle qui s’achève démontre à la face du monde le délitement du système politique français. À quelques jours du scrutin, les électeurs se disent majoritairement indécis et ne manifestent aucun enthousiasme pour désigner celui ou celle qui décidera du sort du pays pendant 5 ans.

Il y a urgence à libérer le pays de cette république monarchique d’un autre âge qui concentre tous les pouvoirs dans des palais parisiens. Il est temps de mettre en place une démocratie directe et de proximité, respectueuse des peuples et des régions historiques. Malheureusement aucun des candidats en lice ne s’engage à mettre enfin la France à l’heure européenne en se référant à la Charte européenne de l’autonomie locale ou à celle des langues régionales et minoritaires. Aucun n’a pris l’engagement clair et net de sortir l’Alsace du Grand Est ni de lui accorder un statut spécifique, comme celui accordé à la Corse.

 

Partant de ces constats, nous estimons :

  • Qu’aucun des candidats à la présidence la République française ne mérite le suffrage des Alsaciens.
  • Que seules les élections législatives permettront de rendre à l’Alsace son autonomie ! À ces élections, nous présenterons des candidats dans toutes les circonscriptions alsaciennes ainsi que dans près de 200 circonscriptions par le biais de notre fédération Régions et Peuples Solidaires

Aussi, nous laissons les Alsaciens voter en leur âme et conscience à ce premier tour, voire à mettre un Bulletin de vote Unser Land

Les 15 candidats d'Unser land en alsace

En participant à ces élections législatives, les candidats Unser Land ont pour objectif de représenter le peuple alsacien, abandonné et trahi par les élus de tous bords. En particulier, les députés Unser Land proposeront le retour à la région Alsace avec la création d’un statut spécifique analogue aux dispositions de l’article 74 de la constitution. Ainsi l’Alsace pourra échapper au sort funeste que lui réserve le Grand Est et retrouver la liberté qui lui est due, la prospérité qu’elle mérite et la langue qu’on lui a volée.

Nadia HOOG

Candidate sur la 6801

Daniel LOEWERT

Candidat sur la 6802

Hervé OTT

Candidat sur la 6803


David DUSS

Candidate sur la 6804

Ghislaine ROUGE DIT GAILLARD

Candidate sur la 6805

Laurent ROTH

Candidate sur la 6806


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“Taxe pour réforme sans valeur ajoutée”

Contestée, la taxe spécifique annoncée par le gouvernement (« taxe Richert ») pour couvrir les surcoûts de 600 millions d’euros induits par les méga-régions serait remplacée par une part de TVA.

 

Unser Land dénonce une nouvelle fois les mensonges éhontés des promoteurs de la réforme territoriale et de leur collaborateurs, notamment alsaciens. Au lieu de prétendues économies ce sont bel et bien de nouvelles charges fiscales qui se profilent – Unser Land avait prévenu !!!

Le parti s’inquiète par ailleurs du flou qui entoure l’annonce du premier ministre hier. Les taux de TVA vont-ils augmenter et peser sur le pouvoir d’achat ? Quelle clé de répartition ?

 

Par ailleurs la comparaison avec les Länder avancée par Philippe Richert est fallacieuse et grotesque. Au contraire des usines à gaz conçues dans les cabinets parisiens, les gouvernements des régions allemandes ne dépendent pas de l’obole d’un pouvoir central. Elles disposent de réelles compétences, servies par des budgets conséquents. Pour mémoire le budget du seul Land Bade-Wurtemberg (43 milliards d’euros) correspond aux budgets additionnés des 13 mégas-regions françaises. 143 Landesabgeordnete (députés du Land) y exercent des responsabilités bien plus décisives que les élus pléthoriques du Grand Est: 400 conseillers départementaux et 169 conseillers régionaux, avec des coûts de fonctionnement à l’avenant.

 

Unser Land dénonce une nouvelle tartufferie destinée à masquer l’inutilité de cette réforme mortifère.

 

Il s’agit, sous une forme déguisée,  d’une aumône consentie par l’Etat aux régions, sur laquelle ces dernières n’auront aucune main, et tout juste bonne, en ces temps de pré-campagne, à satisfaire quelques tièdes régionalistes .

Strasbourg, la Foire au nettoyage linguistique

Cette semaine, plusieurs stands allemands de la Foire Européenne de Strasbourg ont subi une descente des agents de la Répression des Fraudes, dûment mandatés pour réprimer à coups d’amendes salées l’absence de panneaux traduits ou de personnes parlant français sur les stands allemands.

 

 C’est à coup d’amendes « pédagogiques » de plusieurs centaines d’euros que les hussards noirs du fisc français se sont livrés à un nettoyage linguistique en règle, doublé d’un racket scandaleux.

 

Unser Land, qui milite pour une officialisation de la langue régionale en Alsace, s’indigne des méthodes coloniales des agents de l’État, de la passivité de Strasbourg Évènements et de l’absence de réaction de Messieurs Ries et Herrmann devant l’attaque en règle de notre langue qui sous sa forme écrite (Schriftdeutsch) et dialectale (Elsässerditsch) est présente en Alsace de plus de 1000 ans.

 

La Foire est désormais à l’image de notre capitale: son titre « d’européenne » est une imposture et le restera tant que la France persistera à faire de Strasbourg un camp retranché sur le Rhin plutôt qu’un trait d’union dans le bassin Rhénan.

 

Quant à l’argument de la défense du consommateur censé être informé « dans sa langue », il relève d’une farce abjecte de la part d’un État qui depuis des décennies emploie dans les services publics les plus sensibles des fonctionnaires monolingues – comme les hôpitaux et les maisons de retraites – incapables de se faire comprendre d’une population dialectophone.

 

 

Unser Land apporte tout son soutien aux commerçants injustement pénalisés, au nom de la solidarité linguistique, culturelle et fraternelle qui unit les peuples alémaniques (Alsaciens, Badois, Suisses) du Rhin Supérieur.

Rendez-nous l’Alsace”... Chiche ?

UNSER LAND, le parti des Alsaciens, prend acte de l'initiative du député-maire Les Républicains (LR) Laurent Furst, appuyé par ses collègues haut-rhinois Eric Straumann et Jean-Louis Christ, visant à créer un mouvement citoyen dénommé « Rendez-nous l’Alsace ».

Les représentants du parti « Les Républicains » sont spécialistes de ce genre d’annonces électoralistes et sans lendemain. 

 

En juillet 2014, le maire de Mulhouse Jean Rottner, suscitait un vif espoir en lançant sa pétition sur la thématique « Nous, Alsaciens, devons prendre notre destin en mains ».

 

Unser Land a participé à la diffusion de cette pétition. Entre-temps M. Rottner a retourné sa veste et il est aujourd'hui bien calé dans son fauteuil de 3ème vice-président de la mégalo-région... 

Et tout laisse à penser que le maire de Mulhouse a utilisé les adresses mails des 56 000 signataires pour les mettre à la disposition du candidat Richert lors des dernières élections régionales de décembre 2015 et donner à l'Alsace le coup de grâce ! 

 

Pour être réellement crédibles, il faudrait déjà que les 3 députés conditionnent strictement leur soutien aux candidats à la primaire des Républicains à un engagement ferme et officiel de leur part à défaire l'annexion de l'Alsace. 

 

Dans les faits, le lobbying des députés alsaciens semble inexistant ou tout du moins inefficace: aucun candidat à la primaire des Républicains ne souhaite revenir sur la réforme territoriale socialiste. 

Qu'attendre des Républicains, parti jacobin où tout est gouverné par le sommet ?

 

Philippe Richert, qui sait travailler en catimini avec les instances nationales, en accord parfait avec le gouvernement socialiste Hollande - Valls, ne tolérera et ne permettra pas l’aboutissement de la démarche de MM. Furst, Straumann et Christ. 

 

Depuis son échec au référendum de mars 2013, Richert n’a de cesse de punir cette Alsace à laquelle il reproche de ne pas reconnaître son « génie » … tout en oubliant d’avouer sa propre responsabilité. Rêvant d'un plébiscite « grand chelem », il avait en effet, en sa qualité de ministre des Collectivités Territoriales, rajouté lui-même les clauses qui, malgré 57,5% de suffrages favorables, ont fait échouer la consultation sur le Conseil unique d’Alsace. 

 

Si nos trois députés devaient subir la prévisible mise au pas jacobine de leur parti et que, contre toute attente, ils devaient maintenir leur position, nous les invitons à rejoindre le seul parti qui défend réellement les intérêts de l’Alsace et des Alsaciens : Unser Land. 

 

 

Le moment est venu pour eux de s'affranchir d'états-majors parisiens desquels les Alsaciens n'ont plus rien à espérer.

Pour une politique migratoire claire, juste et réfléchie

 Les dernières semaines ont vu la question de l’immigration prendre de l’ampleur dans le débat politique alsacien.

 Les vagues d’immigration que connait actuellement l’Europe et leur gestion par les Etats européens interpellent fortement nos concitoyens, d’autant plus que la situation de notre continent, qui peine depuis 2009 à s’extirper de la crise financière, nous rend encore plus fragiles face aux bouleversements démographiques, économiques culturels ou religieux.

Nous tenons à affirmer haut et fort les principes qui guident notre mouvement quant à la thématique de l’immigration :

 

• Notre idéal est que chaque être humain puisse pouvoir vivre décemment et en paix dans son pays: la mobilité est un droit mais l’immigration massive est un échec global dans lequel toutes les parties sont perdantes.

•  Aucun mur , ni aucun barbelé ne peut empêcher à long terme les flux migratoires tant que subsistent les problèmes qui en sont la cause (guerre, déséquilibres économiques). Le problème doit être d’abord traité à sa racine.

• En ce qui concerne les migrants, de Syrie notamment, chaque Etat doit prendre sa part en proportion de ses capacités d’accueil, et en premier lieu les pays voisins. La solidarité ne peut être le seul fait de l’Europe.

• La gestion de l’immigration nécessite une définition claire des droits et devoirs de chacun.

• Nous considérons qu’il est de notre devoir d’accueillir les immigrés dans la limite de nos capacités, économiques notamment. L’accueil de l’autre fait partie intégrante des traditions alsaciennes. Nous voulons une immigration réfléchie et construite qui vise à l’intégration, pas une ghettoïsation communautariste à la française.

 

- L’Alsace doit disposer des moyens financiers et institutionnels permettant de mettre en œuvre  unevraie politique régionale d’intégration, pilotée en Alsace par les Alsaciens. Le « modèle »français a échoué, à nous de créer les conditions d’une intégration réussie dans l’intérêt de chacun.

 

- Les arrivants ont le devoir de s’intégrer et d’accepter le socle de nos valeurs communes : respect et acceptation de nos lois, de nos coutumes, de notre langue, de notre tradition démocrate chrétienne.  Nous voulons des règles claires de vie commune ainsi que leur application stricte car le laxisme est la pire des choses pour toutes les parties. 

Unser Land rejette tout à la fois le refus et la haine de l’autre comme profondément contraires aux valeurs humanistes alsaciennes, mais également le laxisme et le communautarisme comme incompatibles avec une société alsacienne que nous voulons basée sur un engagement réciproque et un socle de valeurs non négociable.

 

Concernant l’attitude du Front National en Alsace, notre mouvement dénonce l’imposture de certains candidats du parti d’extrême-droite qui, en tenant un discours pseudo-régionaliste, tentent d’abuser les électeurs.

Comme indiqué dans son programme officiel, le Front National est officiellement contre les régions fortes et pro-départements, il est également opposé à l’officialisation des langues régionales.

 

Le problème de l’Alsace aujourd’hui, c’est l’Etat français. L’Alsace n’a nul besoin d’un parti qui n’apporterait aucune solution viable sur les questions d’immigration et d’intégration et qui ne ferait que pousser à son paroxysme la politique jacobine menée par les différents gouvernements de droite et de gauche.

 

Nous indiquons également que les membres, élus et responsables du Front national sont persona non grata dans toutes les manifestations organisées par le mouvement alsacien. Nous ne laisserons plus souiller le Rot un Wiss, le drapeau de l’Alsace, celui que nos Pères ont brandi, face à la volonté constante de l’Etat français d’éradiquer nos libertés ainsi que notre langue et culture germanique.

La santé n'est pas une marchandise!

Signez et faites signer la pétition pour sauver le Régime Local d'Assurance maladie d'Alsace-Moselle!

 

Le monde entier nous envie notre assurance santé, autogérée, bénéficiaire et solidaire. Elle appartient à notre patrimoine. Elle concerne les salariés des 3 départements, mais aussi leurs ayants-droits, enfants, conjoint, et les anciens salariés : retraités, chômeurs et invalides, avec la même cotisation (1,5%). Les cotisations chez les mutuelles et les assurances privées sont plus chères et augmentent par tranches d'âge.

 

C'est ce système de protection sociale que le gouvernement devrait étendre à tous. Au lieu de favoriser les assurances privées, à but lucratif.

 

La complémentaire santé obligatoire mise en place par le gouvernement depuis le 1er janvier 2016 en "vieille France" ne concerne que les salariés en entreprise. Lorsqu'ils ne sont plus salariés (retraités, chômeurs - après 1 an-, invalides), ils devront prendre une complémentaire privée, qui leur coûtera forcément plus cher... S'ils ne peuvent pas se la payer, ils deviendront des "sans dents" ou dépendront de l'action sociale, c'est-à-dire du contribuable.

Le RLAM protège pendant toute l'existence, avec une cotisation inchangée, voire une exonération pour ceux qui passent sous le seuil de pauvreté. C'est notre modèle social. Exprimons notre volonté de le préserver.

 

Réservez-vous le samedi 21 mai : grande manifestation pour sauver le Régime Local, à Strasbourg, Mulhouse et Metz.

 

Le silence de nos parlementaires est assourdissant. Ils attendent que le mouvement s'épuise. Après on n'en parlera plus. Prouvons et agissons en sorte que ce soit le contraire et que la colère des Alsaciens-Mosellans s'amplifie. Pour cela il faut continuer à organiser des débats explicatifs partout où cela est possible. Il faut aussi faire de l'affichage, il y a des affiches à votre disposition  auprès des organisations syndicales (nous contacter).

 

Pour la manif du 21 mai il faut sensibiliser large: les familles, les jeunes, les retraités, toutes les personnes et associations en colère contre la lâcheté de nos parlementaires et le coup d'Etat du gouvernement contre l'Alsace.