Aux origines du mouvement UNSER LAND se trouve la réunion d’Alsaciens et d’Alsaciennes convaincus que seul un parti vraiment alsacien est en mesure de défendre les intérêts de l’Alsace.

 

Une partie importante des membres d’UNSER LAND provient deux anciens mouvements :

L’Union du Peuple Alsacien / Elsässische Volksunion, parti politique autonomiste fondé en 1988, membre fondateur de la fédération Régions et Peuples Solidaires ainsi que de l’Alliance Libre Européenne.

Fer’s Elsass, mouvement de jeunes fondé en 2001.

 

Comme l’Union du Peuple Alsacien et Fer’s Elsass, UNSER LAND est un parti dont la seule préoccupation est l’Alsace et son avenir.

 

Comme ses prédécesseurs, UNSER LAND combat les tentatives de récupération du mouvement alsacien par l’extrême-droite en général et par Alsace d’Abord en particulier. Leur attachement de ces partis à la cause alsacienne n’est qu’une façade creuse. Dans les faits, ces partis ne servent qu’à diffuser une idéologie xénophobe, sans rapport avec la question alsacienne. Leur présence décrédibilise le mouvement alsacien en général.

 

http://www.unserland.org/


Actualité d'Unser Land

PLAQUES @COEUR

Unser Land prend note du résultat de la consultation concernant le futur identifiant des plaques d’immatriculations alsaciennes, le logo « bretzel » arrivant en tête avec 43% des suffrages.

 

Ce résultat – s’il n’a pas été trafiqué du fait de l’absence de contrôle des mails – est affligeant et démontre les ravages de l’acculturation en Alsace. Un peuple qui s’assume et veut se faire respecter peut-il choisir comme emblème un bretzel stylisé créé par une agence de communication parisienne ? Jamais les Bretons n’auraient choisi une crêpe comme emblème, ou les Corses une châtaigne. En Alsace, c’est malheureusement encore possible.

 

Ce choix est celui d’une Alsace folklorisée et ringardisée, sans ambition ni fierté, à l’image de la CEA que l’on nous prépare. Jamais un Alsacien digne de ce nom ne pourra accepter un symbole aussi ridicule.

Reste à savoir si la CEA utilisera également ce symbole pour pavoiser devant ses institutions. Par respect pour les 57% de votants qui se sont prononcés pour un symbole historique, il nous semble que le devoir des élus serait a minima de pavoiser avec un drapeau combinant le Rot un Wiss et le blason, lequel concilierait ainsi légitimité historique et respectabilité.

 

Jean Georges Trouillet - Président

06 67 28 85 69

 

TUER OU MOURIR POUR UNE IMAGE?

Etrange société dans laquelle nous avons glissé. Pourtant, nous n’y sommes pas arrivés par hasard.

 

Dans l’Alsace d’avant le tsunami ravageur de l’unité et l’indivisibilité à la française, celle forte de sa culture et où l’on pouvait encore mener un dialogue dans notre langue, les religions concordataires exerçaient une influence telle qu’on ne s’autorisait pas de réflexions sur la croyance de l’autre. Le leitmotiv était clair et sans ambiguïté, un Alsacien ne blasphème ou ne jure pas. Bien sûr, personne n’était condamné en cas de dépassement des limites, mais l’ambiance générale incitait à rester dans les clous.

 

Puis on déstructura cette société. La culture locale fut vilipendée, réprimée, pour finir « bretzellisée ». Les reliquats de notre belle langue se réduisent désormais aux jurons les plus ordinaires.

 

Le traitement infligé ne laissa aucune chance au modèle alsacien, mais ne soyons pas dur avec nous mêmes, aucun peuple n’aurait pu résister à un tel acharnement.

 

Désormais le réveil est douloureux. L’abaissement et le nivellement culturel général sont un désastre. Les manques criants de culture, de réflexion, de capacité d’échange, ont pour corollaire une incapacité à respecter l’altérité.

 

Unser Land est persuadé que soutenir notre double culture, dont le bilinguisme représente un élément essentiel, est garant de tolérance et revient aussi à lutter contre l’obscurantisme. Nous ne devons pas mener une guerre qui n’a pas lieu d’être mais il est de notre devoir de défendre la liberté de penser et surtout le droit à l’épanouissement des individus.

 

Schiller disait : « Hindert eine Staatsverfassung, dass alle Kräfte, die im Menschen liegen, sich entwickeln, hindert sie die Fortschreitung des Geistes, so ist sie verwerflich und schädlich » (Si une constitution d’Etat empêche le développement de toutes les capacités humaines et si elle entrave l’esprit, alors elle est répréhensible et nuisible)

 

Martin MEYER / Secrétaire général Unser Land

06 03 51 19 86

COMMUNIQUÉ D'UNSER LAND APRÈS LA PROCLAMATION DU RESULTAT DES ÉLECTIONS SÉNATORIALES EN ALSACE

Les crises politiques, sanitaires et sociales des derniers mois ont démontré l’urgence d’une remise en cause fondamentale du centralisme. Les listes Unser Land menées par Jean-Georges Trouillet et Thiébault Zitvogel s’étaient fixées comme objectif de porter la voix du régionalisme et du fédéralisme.

 

Plutôt que de faire miroiter aux grands électeurs des subventions de salles polyvalentes ou de giratoires, les candidats Unser Land ont proposé des solutions concrètes pour sortir notre société de l’impasse dans laquelle elle se trouve. En particulier, en dotant l’Alsace d’une collectivité à statut particulier, en renouvelant la démocratie et la vie publique, et en accélérant la transition écologique.

 

Malgré le contexte exceptionnel, le vote a suivi -comme si de rien n’était- les lois du clientélisme et du clanisme qui régissent depuis des décennies les relations entre les élus et les sortants. Les grands électeurs, dont l’immense majorité dénonce le centralisme et le jacobinisme, ont choisi de faire confiance aux candidats des partis parisiens. Ainsi l’Alsace enverra neuf nouveaux sénateurs, qui, une fois la ligne bleue des Vosges franchie, viendront grossir les rangs des partis jacobins, tels des moutons de Panurge. Force est de constater que la médiocrité de cette élection n’est pas à la hauteur des défis à relever.

 

Cependant, Unser Land a réussi à imposer le thème de l’Alsace dans la campagne, à rappeler les enjeux et les attentes de nos concitoyens, et à proposer une alternative ambitieuse aux grands électeurs pour l’Alsace. Pour notre Peuple, nous maintiendrons ce cap aux prochaines échéances électorales.

 

Jean Georges Trouillet - Président

06 67 28 85 69

ELECTIONS SÉNATORIALES : POUR FAIRE ENFIN ENTENDRE LA VOIX DE L’ALSACE

Comme annoncé fin juillet, Unser Land a déposé aujourd’hui en préfecture une liste intitulée « Pour l’Alsace – Fer’s Elsass » dans le cadre des élections sénatoriales dans le département du Haut-Rhin. Cette liste sera conduite par Jean-Georges Trouillet, président du mouvement alsacien.

 

Les crises sociales, institutionnelles puis sanitaires que nous avons vécues ces derniers mois ont révélé des carences structurelles profondes de la société française. Grand Est, Gilets jaunes, Coronavirus : le centralisme, la bureaucratie et la mondialisation économique incontrôlée ont montré leurs limites. Eloigné des réalités du terrain et peu agile face à des situations qui nécessitent la réactivité, l’Etat centralisateur n’est plus une solution mais devient un problème en soi.

 

Face aux défis que doit relever notre société, il est temps de changer de paradigme. Le monde d’après devra se construire sur deux piliers : les territoires et les citoyens. Ces élections sénatoriales peuvent avoir un intérêt : insuffler enfin les idées neuves qui permettront de sortir l’Alsace et les territoires de l’impasse. C’est le sens de notre démarche.

 

En cette période électorale, toutes les listes se réclament de l’Alsace et des territoires. Ces candidats ont une chose un commun : peu importe la sincérité de leur programme et de leur attachement à l’Alsace, à Paris ils suivront les directives nationales. Il faut sortir de cette impasse. Si l’Alsace et les territoires sont vraiment une priorité, le choix cohérent est celui du vote régionaliste. Et s’il y a un parti qui a quelque chose à dire sur l’Alsace, c’est bien Unser Land.

 

Face aux autres listes, favorables au maintien de l’Alsace dans le Grand Est, la liste « Pour l’Alsace – Fer’s Elsass » défendra la transformation de la CEA en une collectivité à statut particulier, le fédéralisme différentié ainsi qu’une politique volontariste en matière de transition écologique. La liste se compose de :

 

  1. Jean-Georges Trouillet, 42 ans, Husseren-les-Châteaux. Fondateur et président du mouvement alsacien Unser Land. Porte-parole de la fédération Régions et Peuples Solidaires. Figure reconnue du mouvement régionaliste alsacien, il milite depuis plus de 20 ans dans les milieux associatifs. Il a mené en Alsace la contestation à la loi NOTRe, notamment comme tête de liste aux élections régionales de 2015. Ingénieur en génie-civil de formation, diplômé d’un master en management, il est spécialiste dans les infrastructures de transports publics.
  2. Marie-Christine Huber-Braun, 62 ans, Rixheim. Vice-présidente du Mouvement pour l’Alsace. Conseillère Municipale de Rixheim (2008-2014). Ancienne militante de l’association Eltern pour les classes bilingues à parité horaire. Médecin spécialiste en Santé Publique et diplômée en Soins palliatifs.
  3. Jean-Denis Zoellé, 60 ans, Knoeringue. Adjoint au Maire de Knoeringue. Membre du Lions Club de Saint-Louis Actif dans le mouvement des Regio Lions Clubs qui regroupe des clubs du sud de l’Alsace, des deux cantons de Bâle et du sud du Pays de Bade. Vice-président et membre fondateur de la Course des 3 Pays (Dreiländerlauf). Chef de production dans l’industrie agro-alimentaire.
  4. Ghislaine Rouge dit Gaillard, 59 ans, Ungersheim. Conseillère municipale d’Ungersheim. Directrice d’établissement social spécialisé. Candidates aux élections départementales de 2015 pour Unser Land sur le canton de Wittenheim.

Suppléants :

 

5. Laurent Roth, 31 ans, Conseiller municipal de Kingersheim. Président du Lion's Club Wittenheim Bassin Potassique et membre actif d'associations de préservation du patrimoine. Technico-commercial dans une entreprise d’insertion.

6. Céline Wira, 34 ans, Conseillère municipale de Largitzen. Assistante dentaire.

 

Contact :

Jean-Georges Trouillet

Président d’Unser Land

06 67 28 85 69

UNIVERSITÉ D'ÉTÉ DE RÉGIONS ET PEUPLES SOLIDAIRES À LORIENT.

L’Université d'été de la Fédération Régions et Peuples Solidaires s’est tenue du 21 au 23 Aout 2020 à Lorient autour des thématiques de l'AUTONOMIE ET INTERDÉPENDANCE. Les intervenants ont démontré, malgré des problématiques locales différentes, la nécessité d’une organisation fédérale adaptée pour la France et la nécessité du renforcement de la construction européenne. La calamiteuse gestion de la crise du Covid-19 au niveau national, le défaut de coopération à l'échelle européenne n'ont fait que confirmer la pertinence de ces revendications.

 

Ce constat est également valable pour les autres régions de France, qui certes ne possèdent pas d'identité particulière, mais pour lesquelles l'autonomie et le fédéralisme seraient également bénéfiques.

 

Plusieurs motions ont été adoptées, dont une portée par Unser Land concernant l'initiative citoyenne européenne « POLITIQUE DE COHÉSION POUR L’ÉGALITÉ DES RÉGIONS ET LE MAINTIEN DES CULTURES RÉGIONALES» qui vise à permettre aux minorités nationales de gérer les fonds structurels européens.

 

Lors du Congrès, Unser Land a également défendu l'idée d'une candidature régionaliste à l'élection présidentielle de 2022.

Enfin, Jean-Georges Trouillet, président d’Unser Land, a été élu porte-parole de la Fédération Régions et Peuples Solidaires et intègre ainsi son bureau exécutif.

 

Jean-Georges Trouillet

Président

+33 6 67 28 85 69

 

UNSER LAND SERA PRÉSENT AUX PROCHAINES ÉLECTIONS SÉNATORIALES DANS LES DEUX DÉPARTEMENTS D’ALSACE

Le dimanche 27 septembre prochain auront lieu les élections sénatoriales. A cette occasion, les sénateurs des départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin seront renouvelés.

 

 

Dans le Bas-Rhin, Unser Land a mené des discussions avec André Reichardt, président du « Mouvement pour l’Alsace », répondant ainsi à l’appel au rassemblement des régionalistes lancé le 7 juillet dernier par le dit mouvement. Ce mercredi 29 juillet, M. Reichardt a finalement indiqué son refus d’intégrer Mme Andrée Munchenbach en 4ème position sur sa liste, préférant conduire une liste constituée uniquement de LR recyclés ou apparentés.

 

Dans le Haut-Rhin, nous constatons que Christian Klinger, vice-président du « Mouvement pour l’Alsace », conduira la liste LR du Haut-Rhin intégrant des soutiens notables de Jean Rottner, président de la région Grand Est.

 

Passés les discours, MM. Reichardt et Klinger ont démontré par leurs actes la primauté de leur intérêt personnel et partisan sur celui de l’Alsace, entamant largement leur crédibilité à défendre la cause qu’ils prétendaient incarner.

 

D’autres listes ont fait acte de candidatures et nombre d’entre elles ont annoncé faire campagne « sur le thème de l’Alsace », emmenées par des sénateurs sortants – notamment Guy-Dominique Kennel – qui se sont surtout distingués par leur absentéisme ou leur désintérêt lors des débats sur la Collectivité Européenne d’Alsace au Sénat.

 

A côté de ces candidats qui se servent de l’Alsace pour leur ambition, il est indispensable de proposer aux électeurs des candidats dont l’ambition est de servir l’Alsace.

 

Partant de ce constat, Unser Land a décidé de participer à des listes d’union des régionalistes dans les deux départements alsaciens. Dans le Haut-Rhin, cette liste sera menée par Jean-Georges Trouillet, fondateur et président du mouvement alsacien.

 

Jean-Georges Trouillet

Président

BRIGITTE KLINKERT MINISTRE : SURPRISE OU RÉCOMPENSE ?

Unser Land s’interroge sur le contexte de la nomination de Brigitte Klinkert au poste de ministre à l’Insertion.

 

Unser Land prend acte de la nomination de Brigitte Klinkert comme ministre déléguée à l’Insertion, devenant ainsi la première ministre alsacienne depuis Philippe Richert en 2012. Si l’on peut se réjouir de voir une personnalité alsacienne occuper un poste d’envergure hexagonale, l’histoire montre que le bilan de l’action des divers ministres alsaciens incite à la prudence.

 

Du point de vue du mouvement alsacien, il eut été préférable de voir Mme Klinkert nommée à la tête du ministère de la Cohésion des territoires, à la place de Mme Gouraud, ce qui aurait peut-être permis de débloquer la question institutionnelle alsacienne.

Cette nomination règle également la question de la future présidence de la CEA, à laquelle les présidents des deux conseils départementaux actuels – Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry – pouvaient légitimement aspirer.

 

Toutes ces questions sont légitimes si on se rappelle en outre les concessions importantes accordées par les présidents des conseils départementaux lors de négociations instituant la Collectivité européenne d’Alsace (maintien dans le cadre du Grand Est et abandon de la revendication d’une collectivité à statut particulier).

 

Les réponses sont vraisemblablement à Paris.

 

Jean-Georges Trouillet

Président

ELECTIONS MUNICIPALES : UNSER LAND POURSUIT SON ANCRAGE LOCAL EN ALSACE.

Unser Land pourra compter sur un réseau d’élus municipaux. Le régionalisme fait son entrée à Colmar et à Mulhouse.

 

Ces élections municipales, qui se sont déroulées dans un contexte très particulier, s’achèvent avec l’entrée de nombreux membres et sympathisants d'Unser Land dans les conseils municipaux et communautaires d’Alsace. 

 

A l’issue du second tour, le mouvement alsacien comptera désormais des représentants dans une grande ville d’Alsace. Ainsi, à Colmar, Richard Schalck, responsable de la section Unser Land locale, et Nadia Hoog sont élus sur la liste d’Eric Straumann. 

 

Le parti alsacien se félicite également de la victoire de la liste EELV menée par Jeanne Barseghian à Strasbourg, liste à laquelle Unser Land avait apporté son soutien. Nous saluons au passage l’élection sur cette liste de Jonathan Herry, militant régionaliste.

De façon générale, les sujets de prédilection d’Unser Land – identité alsacienne, autonomie, environnement, démocratie participative - étaient bien présents dans cette campagne. Nombre de listes – avec ou sans étiquette – se sont appropriées les propositions d’Unser Land, démontrant ainsi que le mouvement alsacien se trouve en phase avec les électeurs.

 

En ce qui concerne la participation très faible, la crise sanitaire actuelle ne peut pas tout expliquer. La crise institutionnelle est flagrante. Unser Land appelle à une refonte complète des institutions et des modes de scrutins : les abstentionnistes voteront le jour où ils seront convaincus que leur vote est utile. Une meilleure lisibilité des institutions et des responsabilités ainsi qu’une plus grande diversité politique dans les assemblées sont plus que jamais indispensables.

 

Jean-Georges Trouillet

Président

ELECTIONS MUNICIPALES À STRASBOURG, COLMAR ET MULHOUSE : LA POSITION D’UNSER LAND POUR LE SECOND TOUR

Unser Land soutient ses candidats sur la liste Straumann à Colmar, appelle à faire battre Rottner à Mulhouse et questionne les candidats à Strasbourg.

 

Colmar : Unser Land était présent sur la liste de Tristan Denéchaud en la personne de Richard Schalck, responsable de la section de Colmar. Après la fusion des listes, Richard Schalck figure en position éligible sur la liste d’Eric Straumann, tout comme Nadia Hoog, militante reconnue du bilinguisme. Pour ces raisons, Unser Land apporte son soutien à la liste Straumann.

Mulhouse : Unser Land participait à la liste « J’aime Mulhouse », avec Romain Spinali et son équipe. Le mouvement alsacien appelle à faire battre la liste Lutz-Rottner. En effet, les Mulhousiens méritent une équipe dirigeante présentant des qualités morales réelles, telle que la probité et la fidélité, valeurs qui, à l’évidence, sont étrangères à l’actuel président de la région Grand Est. Nous laissons les électeurs choisir le meilleur opposant à l’équipe sortante.

 

Strasbourg : Unser Land présentait trois candidats sur la liste citoyenne de Chantal Cutajar, dont Jean Faivre en 4ème position. Dans l’état actuel, le programme des candidats présent au second tour ne répond pas à nos attentes. En vue d’une clarification, nous avons envoyé un questionnaire aux trois candidats en lice pour leur de demander de se positionner sur les sujets suivants :

 

1) développement de la Chambre de participation citoyenne et du rôle du déontologue.

2) Lutte contre la bétonisation et notamment du Neudorf

3) maintien du Wackehisel dans le domaine public

4) rôle de Strasbourg dans la CEA

5) Grand Est: retour des centres de décision à Strasbourg et lobbying en faveur d’une révision de la loi NOTRe

6) Visibilité de la langue allemande dans l’espace public

7) création de crèches immersives en langue régionale

 

Unser Land publiera les résultats sur son site et appellera ses électeurs à se prononcer en leur âme et conscience en fonction des réponses apportées par les candidats. En attendant, le parti alsacien souligne que la présence de défenseurs notoires de la région Grand Est sur les listes Trautmann (Pernelle Richardot) et Fontanel-Vetter (Elsa Schalck, Pascal Mangin) ne plaide pas en faveur de ces listes.

 

Jean-Georges Trouillet

Président

06 67 28 85 69

PLAQUES MINÉRALOGIQUES : ET SI LES ALSACIENS DÉCIDAIENT ?

UNSER LAND prend connaissance de la publication au journal officiel de la création d’un 14e identifiant territorial de plaque minéralogique en France métropolitaine, celui de la Collectivité Européenne d’Alsace (CEA).

 

Ne boudons pas notre plaisir, les Alsaciens seront fiers de pouvoir à nouveau arborer un identifiant qui leur est propre. C’est un petit pas à portée symbolique que nous saluons. La touche finale d’une CeA que nous souhaitons ambitieuse.

Toutefois, il appartient maintenant aux départements de choisir le logo à apposer. Pourquoi laisser cet arbitrage à une poignée de décideurs au lieu d’interroger l’ensemble des administrés ?

 

Nous proposons à Brigitte Klinkert et à Frédéric Bierry de soumettre au vote du Peuple Alsacien plusieurs propositions qui pourraient être : le drapeau armorial ou blason utilisé jusqu’à présent ; le drapeau historique aux couleurs de l’Alsace Rot un Wiss ; et enfin une à deux propositions « modernes ».

 

Rappelons qu’il fût une époque, pour noyer le déni démocratique de la création de la méga-région, les Alsaciens, Lorrains, Champenois et Ardennais eurent la possibilité de choisir le nom de leur région. Le résultat du sondage fut inexploitable et conduisit au lamentable « Grand Est » face aux propositions pseudo historico-géographiques telles Nouvelle Austrasie, Rhin-Champagne et aussi Acalie.

 

Si nous ne sommes pas dupes quant au but recherché par cette insultante politique des hochets, il serait incompréhensible que la Collectivité Européenne d’Alsace, dont le nom a été imposé par l’Etat, ne permette au moins d’en sélectionner l’identifiant.

 

Laurent Roth

Secrétaire fédéral adjoint

06 68 55 73 80