Aux origines du mouvement UNSER LAND se trouve la réunion d’Alsaciens et d’Alsaciennes convaincus que seul un parti vraiment alsacien est en mesure de défendre les intérêts de l’Alsace.

 

Une partie importante des membres d’UNSER LAND provient deux anciens mouvements :

L’Union du Peuple Alsacien / Elsässische Volksunion, parti politique autonomiste fondé en 1988, membre fondateur de la fédération Régions et Peuples Solidaires ainsi que de l’Alliance Libre Européenne.

Fer’s Elsass, mouvement de jeunes fondé en 2001.

 

Comme l’Union du Peuple Alsacien et Fer’s Elsass, UNSER LAND est un parti dont la seule préoccupation est l’Alsace et son avenir.

 

Comme ses prédécesseurs, UNSER LAND combat les tentatives de récupération du mouvement alsacien par l’extrême-droite en général et par Alsace d’Abord en particulier. Leur attachement de ces partis à la cause alsacienne n’est qu’une façade creuse. Dans les faits, ces partis ne servent qu’à diffuser une idéologie xénophobe, sans rapport avec la question alsacienne. Leur présence décrédibilise le mouvement alsacien en général.

 

http://www.unserland.org/


Actualité d'Unser Land

Henri Goetschy: un grand alsacien est parti E uffrechter Elsasser isch gange.....

Unser Land exprime sa tristesse suite à l'annonce du décès de Henri Goetschy, figure du centrisme alsacien et défenseur de l'enseignement de l'allemand standard et dialectal. A une époque où bien rares étaient les hommes politiques qui œuvraient concrètement pour le développement du bilinguisme, Henri Goetschy était une exception notable. Ses interventions passionnées, sa verve - uff elsasserditsch - resteront gravées dans les mémoires.

 

"En 2007, Henri Goetschy s'était aussi impliqué dans la reconnaissance du drapeau Rot un Wiss en préfaçant mon livre et en participant au vernissage de l'exposition consacrés à ce sujet." rappelle Jean-Georges Trouillet, président d'Unser Land.

 

"En 2015, il faisait partie du comité de soutien à la liste que j'ai menée aux élections régionales. Il comptait aussi parmi les donateurs de notre mouvement", poursuit Jean-Georges Trouillet.

 

"Henri Goetschy a su transmettre son amour de l'Alsace et la fierté de notre langue. Sur ces sujets, ce qui le distinguait des autres hommes politiques de sa génération, c'était le courage. Il nous a transmis cet héritage politique et nous saurons lui donner un avenir" conclut Martin Meyer, secrétaire général et tête de liste Unser Land aux prochaines élections régionales.

 

Martin MEYER / Tête de liste aux élections régionales "Stop Grand Est, en avant l'Alsace !" - "Stop Grand Est, Elsass geh voran!"

Agir pour la démocratie

Dès la naissance de notre mouvement il y a 17 ans, Unser Land s'est exprimé favorablement à l’introduction d’une dose de proportionnelle à tous les scrutins et pour des scrutins mixtes à un tour.

 

Plus encore que hier, les citoyens sont en proie à une crise de confiance dans la représentation politique. Cette défiance grandissante se matérialise par des abstentions record et des votes extrémistes. Il n’est donc pas illégitime de se poser la question de la correction. Evidemment, aujourd’hui dans un contexte politique délicat, les bénéficiaires du système agitent encore plus les risques de balkanisation des parlements et d’entrée massive des extrêmes dans les parlements, mais refusent de voir qu’ils n’ont en rien réconcilié les citoyens avec la politique et n’ont pas agit pour enrayer la progression des extrêmes

Il faut donc une pacification qui passera que par l’introduction d’une dose de proportionnelle et par des scrutins mixtes à un tour -un peu comme cela se fait pour l’actuel scrutin sénatorial. Ce simple pas en avant serait aller vers le standard européen.

Notre pays a besoin de moderniser sa gouvernance et de regénérer sa démocratie. La réconciliation des citoyens et la pacification des débats publics passeront par une meilleure représentativité des forces politiques. Nous devons doter les parlements de prérogatives claires et décentraliser le pouvoir pour une pleine responsabilité de compétences et de moyens des politiques.

 

Les charmes des promesses resassées à chaque élection n’opèrent plus (Emmanuel Macron et François Bayrou promettaient encore cette proportionnelle en 2017, et depuis plus rien…), il est temps donc de changer la donne dès les élections régionales et départementales de 2021 par l’émergence d’autres forces politiques qui donneront du poids au changement.

 

Voter Unser Land, mouvement centriste, pro-européen et écologiste c’est insuffler des idées neuves qui permettront de sortir les citoyens, l’Alsace, les territoires de l’impasse actuelle.

POUR LE ROT UN WISS !

La Collectivité Européenne d’Alsace (CEA) a 100 jours et depuis 100 jours le totalement inadapté logo bretzel-acoeur martelé fait jaser. Unser Land appelle à un changement de visuel de toute urgence. Nos élus dans la future assemblée déposeront une demande en ce sens pour le Rot Un Wiss !

 

 

Associer notre culture, nos paysages et notre langue à un bretzel n’induit pas une image positive ni auprès des Alsaciens, ni auprès du grand public national et international. Il nous faut donc revenir à un symbole (re)connu et suscitant l’adhésion citoyenne et populaire au renouveau alsacien.

 

On voit mal les élus de l’actuelle majorité Bierry-Klinkert rétropédaler dans quelques mois, aussi afin d’entériner le nécessaire changement et permettre à l’Alsace d’assumer sa place dans le monde nous devons changer les vieux élus. Rassemblons-nous et votez Unser Land, mouvement centriste, pro-européen et écologiste ; insufflons des idées neuves qui permettront de sortir les citoyens, l’Alsace, les territoires de l’impasse actuelle.

 

EN AVANT L'ALSACE /ELSASS GEH VORAN !

Pourquoi l’autonomie ?

L’autonomie régionale que nous réclamons n’est pas un privilège, mais un droit et une exigence pour l’Alsace (comme pour toute autre région sous férule d’une autorité de tutelle centrale).

 

Pour être autonome, il faut évidemment être conscient de ses limites et faiblesses, mais aussi et surtout des potentiels de notre territoire. Cela signifie qu’il nous faut agir localement de manière solidaire dans le but d’optimiser les ressources locales. C’est notamment sur l’autonomie locale que reposera notre capacité à la résilience, celle d’imaginer et construire un monde durable pour les Humains.

Aujourd’hui, nous constatons une prise de conscience trans-partisane sur l’importance d’agir comme des acteurs responsables quant aux choix qui affectent notre communauté de destin ainsi que nos territoires. Mais il reste du chemin entre les intentions et les actes. Par exemple, si la France a ratifié la charte européenne de l’autonomie locale en 2007, elle n’a eu aucun scrupule à passer outre lors de la réforme territoriale.

 

Et pourtant, avec un modèle social sous perfusion, une démocratie balbutiante, une économie en décrochage, il y aurait urgence à se moderniser et les élus territoriaux devraient porter cette exigence. Mais le centralisme/jacobinisme culturel relève du cocon confortable pour ceux qui espèrent pouvoir continuer à diriger la collectivité sans avoir à porter la responsabilité des conséquences de leurs choix. L’autonomie locale, en effet, ne permettra pas de se défausser sur une nébuleuse de «ceux d’en haut». L’autonomie, c’est agir collectivement de manière responsable depuis le bas.

 

Unser Land portera ces valeurs dans les assemblées représentatives. Ces valeurs que nous partageons avec nos partenaires de régions et peuples solidaires, ne relèvent plus de l’option mais de l’exigence si nous voulons nous arracher du trou noir du centralisme dont la lourdeur astronomique gobe les énergies vitales ainsi que les derniers reliquats de nos spécificités et richesses locales.

Affaire France 3 Alsace : encore une fois, Paris profite du confinement pour effacer l’Alsace dans le Grand Est

Une nouvelle fois, le service public d’information en Alsace est partiellement mis en veilleuse à l’occasion du « troisième confinement » qui ne dit pas son nom. C’est ce qu’a confirmé Madame Stéphanie Lafuente, rédactrice en chef de France 3 Alsace, lors du JT du soir du vendredi 2 avril 2021.

 

Dès lundi 5 avril, il n’y aura plus de JT Alsace le midi et le soir, ni d’émission « Dimanche en politique », alors que nous sommes censés être en période de campagne électorale pour les élections régionales et départementales !

Étant donné que la décision ne leur appartient pas, nous tenons à rappeler notre considération pour les journalistes de service public en Alsace et ailleurs, qui s’efforcent de continuer leur travail dans un contexte difficile, y compris pour le maintien des (trop rares) émissions dialectales.

 

La création de la CeA, étape utile et nécessaire mais qui n’est qu’un intermédiaire insuffisant à la résolution des problèmes institutionnels nés de la fusion des régions décidée à Paris en 2014, n’a donc rien changé à la situation actuelle qui laisse l’Alsace à la merci du Grand Est et de Paris. Cette situation s’est encore observée ces dernières semaines avec les ligues sportives alsaciennes (tennis, football, etc) gelées pour rester dans le cadre du Grand Est.

 

Les demi-mesures et les faux compromis ne peuvent qu’essayer de berner l’opinion publique alsacienne et laisser la main au gouvernement jacobin de Paris.

 

La seule et unique voie viable pour cesser d’être à la merci du contexte global et des décisions de Paris, y compris en ce qui concerne service public d’information financé par nos impôts, est la sortie immédiate de l’Alsace du Grand Est. Seul le bulletin de vote Unser Land aux prochaines élections régionales représentera cette option, qui est la seule en capacité de construire l’Alsace de demain.

 

Martin MEYER, tête de liste « Stop Grand Est, en avant l’Alsace ! »

Jean-Georges TROUILLET, Président de Unser Land

Proposition de loi Molac : Studer et LREM vont-ils tirer sur l’ambulance ?

Unser Land dénonce la duplicité des « députés alsaciens » et l’opposition de certains d’entre eux face à l’enseignement immersif.

 

La proposition de loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion, déposée par Paul Molac (député Régions et Peuples Solidaires (fédération de partis dont Unser Land est membre), groupe Liberté et Territoires), sera débattue ce mercredi 31 mars en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.

 

Le projet de Loi comprend un article 2 Ter qui vise à élargir le champ d’application de l’enseignement immersif dans le système éducatif actuel.

Unser Land dénonce l’attitude de Bruno Studer, député de la 3ème circonscription du Bas-Rhin, lequel a signé avec un groupe de députés LREM un amendement visant à tout simplement supprimer l’article concernant l’enseignement immersif. Quand au groupe Agir, présidé par Olivier Becht (député de la 5ème circonscription du Haut-Rhin), il déposera également un amendement en ce sens.

 

Cela démontre une nouvelle fois que les « députés alsaciens » sont pour la plupart, soit incapables défendre les intérêts alsaciens, soit œuvrent directement contre.

 

Rappelons ici que l’enseignement immersif a fait ses preuves dans les structures associatives (DIWAN, ABCM et autres) et ne nuit en rien à l’apprentissage de la langue française et sa bonne maitrise, comme en témoigne les taux de réussite au bac dans les structures qui le pratiquent depuis longtemps.

 

Rappelons aussi que, pour un enfant d’une famille monolingue, un enseignement bilingue, c’est environ 432 heures de langue régionale par an, soit 9% de son temps sur une année. Avec un enseignement immersif, on arrive à peine 18%... Il reste alors 82% pour le français… La langue de la République, invoquée à tort et travers, n’est nullement en danger : elle est omniprésente dans la société, les médias, l’administration...

 

Dans ces conditions, bloquer l’enseignement immersif, n’est rien d’autre qu’un acte de totalitarisme linguistique, un crime de non-assistance à langue en danger.

 

Les impostures et les discours hypocrites doivent cesser. Pour que l’Alsace reste bilingue, cela passe par une politique adaptée :

  • une généralisation de l’offre en enseignement bilingue et immersif
  • un co-officialisation de la langue régionale (allemand standard et dialectal)
  • une offre conséquente en langue régionales dans les médias publics

C’est ce que propose Unser Land, c’est ce que pratiquent de nombreux pays européens. Ayons le courage de voir les choses en face: toute autre politique, n’est que soins palliatifs ou euthanasie active.

 

Esch's d’horizont uf Ufferstehùng wo ne àngscht màcht?

 

Est ce la perspective d'une résurrection qui leur fait peur?

 

Martin Meyer,

Secrétaire général et tête de liste "Stop Grand Est, en avant l'Alsace"

Generalsekretär und Spitzenkandidat der Liste "Stop Grand Est, Elsass geh voran"

Roxana Maracineanu gèle la Ligue d'Alsace de Tennis

Par voie de presse, nous apprenons que la ministre déléguée aux sports Roxana Maracineanu a gelé la création de la nouvelle Ligue d'Alsace de Tennis en se couchant devant le retournement de veste des dirigeants de la Fédération Française de Tennis. En cela, elle s'inscrit dans la droite ligne des politiciens sans parole qui détournent l'opinion publique et le citoyen du fait politique.

 

Dans un courrier d'un vide abyssal, celle-ci n'a que pris acte de la lettre envoyée par messieurs Moretton et Ollinger début mars. Alors qu'elle représente la plus haute instance sportive du pays, elle attend de la fédération de tennis de faire connaître sa future organisation... Ne serait-ce pas justement à la ministre, en s'appuyant sur la loi, d'être force de proposition et de faire respecter les décisions de l'assemblée nationale ?

Ce nouvel épisode - et certainement pas le dernier - ne fait que démontrer une nouvelle fois que le compromis de l'accord de Matignon et de la Loi Alsace ne constitue pas un gage de liberté pour l'Alsace. Celle-ci restera dépendante de la région Grand Est, et d'une organisation administrative désavantageuse.

 

Le temps des compromis et des discussions stériles est passé. Il est désormais temps de réclamer l'autonomie administrative. Toute autre voie ne mènera qu'à des désaccords, des complications et en finalité des pertes de temps et d'argent considérables.

 

Mettons fin à cette expérience douloureuse et mortifère : Stop Grand Est, en avant l'Alsace !

La position écologique d'Unser Land

Depuis longtemps Unser Land place l’environnement et la transition écologique au cœur de ces interventions. C'est parce que notre engagement est sincère et non intégriste que l’efficacité gagnera.

 

Les réalisations des élus LR en Alsace ces dernières années nous ont permis de nous forger des convictions fortes sur leur degré de sincérité en écologie : zéro. GCO à tout prix au mépris de tout, danger de Stocamine ignoré, bétonisation des sols en expansion (la semaine dernière nous vous en alertions encore…), absence de prise en compte des dangers des pesticides, absence d’anticipation sur la fin du nucléaire à Fessenheim, peu d’affects avec le développement ferroviaire (fermeture de gares, pas d’avancées notables sur les projets de réouvertures de lignes ou sur le fret….)…

Par ailleurs, nous sommes très incrédules sur leurs mots doux et autres manœuvres politiciennes-manifestations opportunes, soudaines grandes conférences...- à l’approche des échéances électorales, tout comme nous sommes incrédules sur la sincérité lors des discussions flamboyantes actuellement en cours à l’Assemblée Nationale suite aux propositions de la Convention citoyenne pour le climat.

 

Sur tous ces sujets, Unser Land a été et est toujours des plus actifs pour proposer des politiques, des approches et des solutions dynamiques et réalistes car à Unser Land, nous avons depuis longtemps intégré l’écologie dans le développement des politiques agricoles, touristiques, alimentaires, énergétiques, aménagement équilibré du territoire....

 

Ainsi pour enclencher la transition écologique, conserver notre environnement et gérer de façon durable tout notre territoire alsacien, nous proposons une politique globale volontariste visant à introduire un changement motivé dans les comportements. Quatre axes : Informer pour responsabiliser, encourager, préserver, investir.

 

En juin prochain, le choix cohérent est celui du vote Unser Land, mouvement pro-européen et écologiste. Avec Unser Land, assurons l’avenir !

Le bilinguisme est plus que du baragouinage !

[Deutsch unten]

 

Le magazine « Toute l’Alsace » célèbre le premier printemps de la nouvelle Collectivité européenne d’Alsace. Le slogan est prometteur. "Des racines et de l’audace". Jetzt geht’s los !

 

En feuilletant les 32 pages, on tombe sur un édito en français et allemand. C’est bien pour un début.

 

Ensuite beaucoup d’informations sur l’organisation de l’institution. C’est nécessaire pour les citoyens qui ont du mal à se retrouver dans le mille-feuille administratif.

Puis arrive la rubrique « Zusammen ».

 

Une rhétorique convenue sur l’amitié franco-allemande, la culture ainsi que la langue du voisin, histoire de bien poser que si nous devons nous rapprocher, c’est parce que nous sommes différents des autres habitants de l’Oberrhein.

 

Mais ce n'est qu'une entrée en matière. Nous découvrons que la CeA porte une application ludo-éducative dont le grandiose objectif est de favoriser l’acquisition par les jeunes alsaciens de 400 mots en allemand. L’article précisant qu’une version réciproque existe bien évidemment pour les jeunes allemands ou suisses. Cet objectif de 400 mots a également été porté par Brigitte Klinkert en son temps avant d'accéder à un poste ministériel.

 

Est-ce donc là notre objectif linguistique pour la reconquête de notre langue ?

 

Quelles ambitions pour nos jeunes avec un tel "Wortschatz" sachant que le baragouinage commence à partir d’un vocabulaire de 600 mots ? Les études linguistiques ont montré que la maîtrise active de 5000 mots est nécessaire pour parler couramment une langue germanique. En comparaison avec ces chiffres, l’objectif fixé par la CEA nous paraît très dérisoire et tout au plus symbolique.

 

Unser Land agira pour une véritable politique linguistique pour l’Alsace avec de véritables moyens.

 

Aujourd’hui, le budget par la CeA pour notre langue est d’environ 1€ par Alsacien et par année.

 

Mais au-delà des moyens, il nous faudra développer une réelle volonté politique pour se réaccaparer notre langue.

 

Nous devons donc impulser la fierté de la maitrise de notre langue à nos jeunes, qui disposeraient alors d'ailes en sus des racines et de l’audace.

 

Nous agirons au sein de la CeA pour impulser un signal fort. Celui-ci se traduira par la revendication de la co-officialité de notre langue au sein de l’institution.

 

Es esch unser recht!

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Zweisprachigkeit ist mehr als Kauderwelsch!

 

Die Zeitschrift "Toute Alsace" feiert den ersten Frühling der neuen europäischen Kollektivität des Elsass (CeA). Der Slogan ist vielversprechend. "Wurzeln und Wagemut". Jetzt geht's los!

 

Beim Durchblättern der 32 Seiten stoßen wir auf ein Editorial in französischen und deutschen Sprachen. Guter Anfang.

Dann kommen viele Informationen zur Organisation der Kollektivität. Dies ist notwendig für Bürger für die es immer schwieriger wird, sich zwischen den Verwaltungsschichten zurechtzufinden.

 

Dann stoßen wir auf die Seite "Zusammen".

 

Da kommt zuerst die immer wiederholte Rhetorik über die deutsch-französische Freundschaft, wie wichtig es sei die Kultur und die Sprache des Nachbarn zu kennen damit klargestellt wird, dass auch wenn wir zusammenkommen müssen, sind die Elsässer doch anders als die übrigen Oberrhein Einwohner.

 

Dies ist aber nur eine Einführung. Dann stellen wir erschrocken fest, dass die CeA sich beglückwünscht eine App zu unterstützen, dessen Großzügiges Ziel darin liegt, den Erwerb von 400 deutschen Wörtern durch junge Elsässer zu ermöglichen. Im Artikel wird natürlich sofort angegeben, dass es nun wohl auch eine gegenseitige App für junge deutsche und Schweizer geben wird. Dieses Ziel von 400 Wörter wurde auch seiner Zeit von Brigitte Klinkert angesprochen, bevor Sie es bis zu einem Ministerposten brachte.

 

Ist dies also unser sprachliches Ziel für eine Rückgewinnung unserer Sprache?

 

Welche Ambitionen für unsere Kinder mit einem Wortschatz der nicht mal bis zum Kauderwelsch reicht, da dieser Status bei 600 Wörtern beginnt? Die linguistischen Studien haben gezeigt, dass die aktive Beherrschung von 5000 Wörter notwendig ist, um fließend eine germanische Sprache zu sprechen. Im Vergleich mit diesen Zahlen ist das von der CeA festgesetzte Ziel lächerlich und am besten symbolisch.

 

Unser Land wird sich um eine richtige Sprachpolitik für das Elsass mit echten Mittel einsetzen.

 

Heute beträgt das CeA-Budget für unsere Sprache rund 1€ pro Elsässer im Jahr.

 

Über den Mittel hinaus, sollten wir aber auch einen politischen willen zeigen, unsere Sprache zurückzugewinnen.

Wir müssen den jungen Menschen den Stolz unserer Sprache zu beherrschen wieder zugeben, was ihnen neben Wurzeln und Wagemut, auch richtige Flügel geben wird.

 

Wir werden in der CeA agieren ein starkes Signal zu setzen. Dieses wird sich in der Form von einem Anspruch auf kooffiziellen Status unserer Sprache in der Institution verkörpern.

 

Es esch unser recht!

Unser Land: Conférences de presse régionales 2021

Martin Meyer, tête de liste Unser Land à l'élection régionales Grand Est et Jean-Georges Trouillet, président d'Unser Land, ont tenu une conférence de presse pour présenter les axes principaux de notre campagnes pour les élections régionales et départementales.

➡️ Sortir l'Alsace du Grand Est et en faire une collectivité territoriale à statut particulier.

➡️ Aboutir à une Alsace autonome.

➡️ Récupérer le maximum de compétences pour la CeA et sortir des "compétences décoratives".

➡️ Obtenir un changement de mode de scrutin plus démocratique et représentatif pour la CeA, s'orienter vers la proportionnelle.

➡️ Unser Land présentera des candidats aux régionales dans tout le Grand Est.

➡️ Défendre le principe de subsidiarité.

STOP GRAND EST! ELSASS GEH VORAN !

STOP GRAND EST! EN AVANT L'ALSACE

 

 

Ci-dessous la vidéo de la conférence de presse en intégralité :