Aux origines du mouvement UNSER LAND se trouve la réunion d’Alsaciens et d’Alsaciennes convaincus que seul un parti vraiment alsacien est en mesure de défendre les intérêts de l’Alsace.

 

Une partie importante des membres d’UNSER LAND provient deux anciens mouvements :

L’Union du Peuple Alsacien / Elsässische Volksunion, parti politique autonomiste fondé en 1988, membre fondateur de la fédération Régions et Peuples Solidaires ainsi que de l’Alliance Libre Européenne.

Fer’s Elsass, mouvement de jeunes fondé en 2001.

 

Comme l’Union du Peuple Alsacien et Fer’s Elsass, UNSER LAND est un parti dont la seule préoccupation est l’Alsace et son avenir.

 

Comme ses prédécesseurs, UNSER LAND combat les tentatives de récupération du mouvement alsacien par l’extrême-droite en général et par Alsace d’Abord en particulier. Leur attachement de ces partis à la cause alsacienne n’est qu’une façade creuse. Dans les faits, ces partis ne servent qu’à diffuser une idéologie xénophobe, sans rapport avec la question alsacienne. Leur présence décrédibilise le mouvement alsacien en général.

 

http://www.unserland.org/


Actualité d'Unser Land

7 ans après : Im Osten nichts neues

C’était hier. De l’eau a depuis coulé sous les ponts. Sous ces ponts qui enjambent l’Ill. Dont les Alsaciens et les Mosellans voudraient également qu’ils traversent davantage le Rhin.

Il y a 7 ans, la place de Bordeaux accueillit ce 11 octobre 2014 des milliers d’Alsaciens qui clamaient leur colère.

Leur colère d'être, une fois de plus, les victimes de décisions arbitraires, infondées et échappant à tout contrôle populaire.

Ce 11 octobre, se manifesta la dernière révolte d’ampleur d’un peuple qui ne voulait pas disparaître de la carte française. Cette colère était tout alsacienne, pour le meilleur et pour le pire : elle s’exprima de manière festive et dans une ambiance bon enfant. Rétrospectivement, l’on peut affirmer sans crainte d’être démenti qu’elle était d’une extraordinaire ingénuité.

 

Ce jour aurait pu marquer le début d'une fronde populaire. D'une fronde qui aurait pu avoir ses meneurs. Il y a 7 ans, l'ensemble des élus alsaciens jurait en chœur, la main sur le cœur, qu'ils ne voulaient pas de cette réforme qui s'inscrivait à rebours du bon sens. Chacun souscrivait à cette analyse, chacun fondait ses espoirs dans ces hommes et femmes qui firent serment de ne point se séparer tant que l'Alsace serait menacée de disparition du paysage institutionnel.

 

L'auteur de ces lignes, fort de sa naïveté mâtinée de confiance excessive dans la parole donnée, alla même congratuler Philippe Richert pour son action en haut lieu en faveur de la région. Il y aurait tant à dire sur cette trahison. Sur cette nouvelle trahison des clercs qui ajouta à la défiance démocratique qui affectait déjà notre pays.

Depuis, nous appartenons tous à l’espèce grand-estienne. Nos jeunes chérubins l’apprennent d’ailleurs à l’école. L’Alsace est passée de mode et il est de bon ton de cacher l’amour qu’on lui voue. L’Alsace n’a plus droit de cité. Seuls les bretzels peuvent s’afficher fièrement, sans être sommés de faire repentance.

 

Depuis, une nouvelle institution est née, dont les contours épousent la terre entre Rhin et Vosges. Mais en réalité, rien n'a vraiment changé. Je me demande même si cette réforme territoriale n'a pas enfanté le chant du cygne d'un peuple qui ne voulait pas mourir et qui aujourd'hui sait qu'après quelques mutineries, son heure sonnera. Un peuple qui, de toutes façons, allait tôt ou tard subir l’épreuve du rouleau compresseur qui broie et coupe les têtes singulières, au-dessus de la mêlée.

 

Je crois aujourd’hui que cette réforme a représenté une œuvre de salut public pour une génération qui a décidé de prendre son destin en main et d’assumer son alsacianité.

Du péril a accouché le salut.

 

Saisissons l’occasion, retroussons-nous les manches et reconstruisons l’Alsace que nous voulons à notre image, Alsaciens et Elsässer.

 

Demain Unser Land !

L'Elsässerditsch et le Hochdeutsch, victimes de la politique linguistique ?

Les différentes expressions de l’Alsacien, l’Elsässerditsch et l’Allemand standard, victimes de la politique linguistique d’après guerre ? Notre langue maternelle, l’Alsacien est en grand danger !

 

L’Allemand sous ses formes orales (parlées) et écrites est la langue historique et populaire en Alsace depuis le Vème siècle.

Les dialectes alémaniques et franciques sont employés en Alsace depuis plus de 1500 ans, avant même l’intégration au Saint Empire Romain Germanique au Xème siècle. Ces parlers alémaniques et franciques traditionnels constituent la langue régionale d’Alsace, communément appelée « Alsacien ». Ils sont accompagnés par les formes écrites de l’allemand (vieux allemand, moyen haut allemand, haut allemand moderne), utilisés en Alsace depuis qu’ils existent au IXème siècle et qui déboucheront à partir du XVIème siècle à l’allemand standard, le Hochdeutsch, enseigné sans interruption aux jeunes Alsaciens depuis sa création jusqu’en 1945. L’allemand sous toutes ses formes n’a donc pas été importé et il ne constitue pas seulement la langue du voisin, il fait partie intégrante des langues et parlers d’Alsace. D’ailleurs, les auteurs Alsaciens ont fortement contribué au développement de la langue et de la culture allemande : le premier poème achevé en 870 (Das Evangelienbuch : Otfried), la première bible imprimée en 1466 (Johann Mentelin), le livre le plus lu en Europe avant la bible de Luther en 1494 ( Das Narrenschiff : Sebastian Brant).

 

Le dialecte Alsacien et l’allemand standard, largement combattus et méprisés en Alsace depuis 1945

 

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, l’usage de l’allemand, tant dans ses formes parlées qu’écrites est exclu de l’enseignement pendant de nombreuses années et son emploi dans les médias (presse, cinéma, radio) largement contrôlé et avec une place largement amoindrie par les autorités administratives françaises. N’oublions pas non plus la francisation massive des noms des rues avec absence régulière de plaques bilingues pour les noms des rues ainsi que la francisation des fêtes traditionnelles comme le Beerfescht de Schiltigheim , devenue "Guinguette" ou la stigmatisation des musiques et chants traditionnels en Elsässerditsch. Les oppositions aux langues et cultures régionales sont au plus haut niveau de la sphère politique française. Pour ne citer que quelques exemples : « Il n’y a pas de place pour les langues et cultures régionales dans une France qui doit marquer l’Europe de son sceau ! « (le président Georges Pompidou dans un discours prononcé à Sarre-Union en 1972), « Je dois tout d’abord de vous préciser que le dialecte alsacien n’a jamais été la langue maternelle des Alsaciens et que seule la langue française est reconnue comme telle » (André Bord, Président du Conseil Général du Bas-Rhin en 1979) alors même que le célèbre écrivain alsacien Albert Schweitzer déclarait (traduction) que « l’allemand est ma langue maternelle, car le dialecte dans lequel je suis linguistiquement enraciné est allemand ». De plus la constitution française relaie les langues régionales à la sphère privée, ne leur permettant pas de bénéficier d’une existence sociale et culturelle, pleine et entière, seule capable de les garder vraiment en vie, l’article 2 de la constitution déclarant « La langue de la République est le français ». Si depuis le début des années 1990, le bilinguisme paritaire Français / Hochdeutsch, est à nouveau possible à l’école, les politiques publiques en faveur de l’apprentissage de l’Allemand standard (Hochdeutsch) et des parlers alsaciens sont insuffisantes. Par ailleurs, la France compte parmi les rares pays européens à ne pas avoir ratifié la Charte européenne des langues régionales et minoritaires.

 

Les politiques publiques ont conduit à une chute vertigineuse du nombre de dialectophones. Il faut d’urgence agir pour enrayer cette dynamique !

 

Alors qu’en 1900, 95% des Alsaciens maitrisaient l’allemand standard et les dialectes alsaciens, ils ne sont plus que 43% en 2012 toutes générations confondues mais seulement 3% des 3-17 ans étaient dialectophones en 2012 (Chiffres de l’OLCA). Aujourd’hui, notre langue est gravement menacée : l’heure est à la reconquête linguistique et aux mesures fortes. Les récentes élections ont montré que seul le parti politique Unser Land s’investit et se bat activement pour le retour du bilinguisme en Alsace. Nous demandons que la langue alsacienne soit également langue officielle en Alsace. Toutes les administrations devront être bilingues. L’enseignement devra être intégralement géré par la Région. Le bilinguisme sera généralisé de la maternelle à l’université, avec apprentissage du dialecte et du Hochdeutsch dès la maternelle, en s’inspirant du modèle luxembourgeois ou suisse alémanique. Dans toutes les communes, les toponymes originaux seront restaurés. Afin de garantir une présence forte de la langue alsacienne dans les médias, un service public alsacien de l’audiovisuel sera mis en place.

 

Julien Kraemer, vice président de la section Jeunes d’Unser Land

Redonner à l’Alsace de véritables compétences et moyens

Unser Land veut (re)donner à l’Alsace de véritables compétences et moyens pour permettre à notre tissu industriel d’évoluer et de s’adapter.

 

Nous étions longtemps considéré comme région riche et avons très peu bénéficié des grands investissements nationaux. Ce déficit fut pourtant largement compensé par des investissements étrangers. Cependant, ces entreprises sont souvent très sensibles aux sirènes des délocalisations quand le terreau devient moins intéressant. On peut ajouter, que les travailleurs frontaliers ont très longtemps masqué la réalité de notre situation économique.

Aujourd’hui, Knorr Duppigheim, Smart Hambach (en Moselle proche), Alstom Reichshoffen, Wrigley Biesheim, Frina Wittenheim, Mars Haguenau, Behr Rouffach... sont autant de symboles de notre déclin par la disparition d’emplois locaux et d’entreprises emblématiques.

 

Des chocs qui bouleversent des familles, l’économie, la société et la vie des territoires. Loin de tout et de nous, le Grand Est montre qu’il n’est pas à la hauteur pour cultiver l’intérêt économique et social alsacien dans son bassin naturel. Pire, dans la méga région, nous sommes toujours considérés comme favorisés et non prioritaires car comparés à des territoires tout simplement pas comparables.

 

L’Alsace doit donc regagner des outils afin reconstruire des perspectives pour se donner un cap pour une réelle attractivité. Cela est indispensable pour lui permettre d’affronter les défis du 21ème siècle !

 

Unser Land est conscient des défis devant nous et appelle au réveil de la fibre entrepreneuriale étouffée par le colbertisme et le GrotEsque qui néglige l'Alsace. Unser Land renouvelle inlassablement son soutien aux salariés alsaciens et les invitons à sortir le drapeau Rot ùn Wiss, pour bien signifier aux décideurs hors sol de la pertinence d’une véritable politique économique à l’échelle alsacienne.

STRASBOURG SE MEURT, L'ALSACE AVEC

Avec le flop de la Foire Européenne de Strasbourg et Lille devenue "Capitale française de la bière" on se demande d'où vient le mal, la chute programmée de la capitale de l'Alsace?

Alors que tous les acteurs économiques de l'Est de la France se retrouvent à la Foire de Châlons-en-Champagne largement subventionnée par le Grand Est, celle de Strasbourg sombre dans la misère, peu de monde et attractivité 0.

 

De même Lille s'impose comme capitale de la bière avec un événementiel d'une semaine alors que l'Alsace, largement en tête de l'industrie brassicole, se contente d'un weekend de "Guinguette de la bière" à Schiltigheim...

 

On se demande finalement à quoi sert la CeA dépourvue de la compétence économique et de l'attractivité d'autant que Bierry vient de fuir l'ADIRA au profit des SDIS d'Alsace, sans doute pour éteindre l'incendie de la maison Alsace programmé par l'État dès 2014...

Depuis des années déjà la classe politique conservatrice LR et cie a abandonné la langue alsacienne, sa culture au profit de "guinguette de la bière" et autres démissions comme le soutien au textile alsacien dont la disparition est un drame pour nos vallées vosgiennes.

Le désastre ne date pas d'aujourd'hui quand on se souvient de que Richert faisait servir de la bière Bud américaine et du vin australien au pavillon Alsace de l'Expo universelle de Shanghai au motif que les viticulteurs et brasseurs alsaciens n'auraient pas répondu à un appel d'offre qu'ils n'ont jamais reçu.

Le départ de Knorr vers les pays de l'Est illustre une fois de plus l'incapacité de la classe politique alsacienne à soutenir nos atouts alsaciens et les emplois qui en découlent.

Les Alsaciens et les Alsaciennes doivent un jour se décider à ne plus voter pour ceux-là même responsables de ce désastre et la chute du Peuple alsacien. Les mêmes votes aboutissent aux mêmes résultats. Il est temps de changer de personnel politique dès les élections législatives au profit de candidats UL qui ont l'Alsace chevillée au cœur et qui ne sont constamment prosternés face à Paris qui n'apporte que la misère à l'Alsace.

Elections départementales et régionales: Unser Land résiste et atteint le second tour à Saint-Louis

Le premier tour des élections départementales et régionales confirme la solidité de l’électorat autonomiste en Alsace, malgré le contexte défavorable.

 

 « En six années nous avons incontestablement gagné la bataille de l’opinion en ce qui concerne les institutions alsaciennes. Aujourd’hui, nous avons réussi à créer un consensus autour de l’obtention de nouvelles compétences et de la remise en cause du Grand Est. Grâce à la mobilisation que nous avons su conduire, l’Alsace a retrouvé une existence institutionnelle. Le revers de la médaille, c’est que la plupart de nos adversaires ont tenté de récupérer nos revendications, avec opportunisme et parfois cynisme » déclare Martin Meyer, tête de liste « Stop Grand Est, en avant l’Alsace ».

Malgré un contexte particulièrement défavorable – récupération, restrictions sanitaires, couverture médiatique parfois inéquitable - ces élections ont globalement confirmé l’implantation durable d’Unser Land en Alsace avec un nombre de cantons couverts des scores globalement comparables ceux de 2015. Aux départementales, nos candidats obtiennent en moyenne 12.3% dans les cantons ruraux et 6.3% dans les cantons urbains. D’autre part, dans le canton de Saint-Louis, le binôme formé Jean-Denis Zoellé et Marie-Christine Huber accède au second tour. Enfin, aux régionales, notre liste frôle les 10% en Alsace.

 

L’énorme abstention constatée à ces élections démontre que les électeurs ne se déplacent que s’ils se reconnaissent dans la collectivité et que si celle-ci dispose de réelles compétences, clairement identifiées. La comparaison de la participation en Alsace et en Corse est éloquente à ce sujet.

 

« Ces résultats du 1er tour démontrent que les Alsaciens n’ont pas été abusés par la création de la CEA. Tous ont compris qu’il ne s’agit que d’un simple département. De ce fait, une partie de l’électorat a considéré que l’enjeu de l’élection était faible et a décidé de d’abstenir. Tandis qu’une autre partie de l’électorat est venu réaffirmer sa volonté d’une collectivité à statut particulier et d’une sortie du Grand Est. A un an de l’élection présidentielle, l’avenir institutionnel de l’Alsace reste pleinement d’actualité » conclut Jean-Georges Trouillet, président d’Unser Land.

 

Unser Land fera connaitre très prochainement des intentions pour le second tour des deux élections.

Elections départementales: Unser Land relève le défi et sera présent dans 21 cantons

Unser Land présentera des candidats dans 21 cantons, soit dans la majorité des cantons d’Alsace, dépassant ainsi le nombre de candidats présentés en 2015. 

 

« La CEA n’est pas un point final, c’est un point de départ. Les Alsaciens ont compris que la mobilisation finit par payer et ils ne veulent pas se contenter d’un simple département. Le système politique français actuel est une impasse. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une véritable autonomie » indique Jean-Georges Trouillet, président d’Unser Land.

En 2015, le mouvement alsacien était devenu le troisième parti d’Alsace en nombre de voix. Dans le canton de Saint-Louis, ses candidats avaient manqué le second tour d’une cinquantaine de voix. Unser Land compte désormais franchir une étape supplémentaire et envoyer des élus à la CEA. Les candidats sont issus en grande partie de la société civile.

 

« Nos valeurs, c’est la démocratie directe, la liberté, la responsabilité, la fidélité à notre culture alémanique. Cela dérange ceux qui estiment que la politique devrait être un club privé de notables affiliés aux partis parisiens. Hier, on nous prenait de haut. Entre temps, nous avons prouvé la constance et la solidité de notre engagement. Maintenant, on voudrait nous faire taire. C’est bon signe : nous sommes dans la bonne direction et je suis sûr que le peuple alsacien nous soutiendra » poursuit Jean-Georges Trouillet

 

Les candidats Unser Land aux élections départementales :

 

•    Saint-Louis : Marie-Christine HUBER-BRAUN, Jean-Denis ZOELLÉ. Suppléants: Huguette OTT, André GOEPFERT

•    Altkirch : Huguette FRANÇON, François ORTNER. Suppléants: Elisa MORÉ, BONN Joël

•    Masevaux : Maxence HELFRICH, Céline WIRA. Suppléants: David ECKE, Angélique UGER

•    Cernay : Guy BASCHUNG, Sonia WEISS. Suppléants: Daniel KIPPELEN, Elodie MARBACH

•    Brunstatt: Bruno WEIBEL, Simone WURCH. Suppléants:    Jean-Marc HORN. Solène ZAVAGNO

•    Mulhouse-1 : Romain SPINALI, Marie TRITSCH. Suppléants: Alain FOELLER, Christelle MAURY

•    Mulhouse-2: Gilbert KLING, Fatima OURICH. Suppléants: Gérard KRAEMER, Nora FISLI

•    Mulhouse-3 : Régis BASCHUNG, Nasira GUEHAMA. Suppléants:    Frédéric GOERKÉ, Agnès FIMBEL

•    Kingersheim: Pascal HEYER,  Morgane KECK. Suppléants: Paul BOHLER, Alisson SEWING

•    Wittenheim : Laurent ROTH, Ghislaine ROUGE DIT GAILLARD. Suppléants: Dominique WURCH, Denise GROSS

•    Guebwiller : Cendrine MIESCH, Jean-Philippe PLATT. Suppléants: Marie-Claude KLINK, Jean FAIVRE

•    Wintzenheim : Chantal FRICK, Jean-Georges TROUILLET. Suppléants: Gabrielle GERBER, Thierry KRANZER

•    Sainte-Marie-aux-Mines : Jérôme GOEPFERT, Corinne MÉNÉTRÉ. Suppléants: Rémy CLAUDEPIERRE. Linda BURDLOFF

•    Sélestat: Judith EISELE, Thiébault-Valéry ZITVOGEL. Suppléants: Martine GISSELBRECHT, Christian DEGOUT

•    Obernai : Carine HAMM, Martin MEYER. Suppléants: Élisabeth GAUCHER, Lucien BALTZER

•    Molsheim : Richarde HILD, Benoît SEILLER. Suppléants:    Michèle ZITVOGEL, Robert EBEN

•    Schiltigheim : Capucine GAUTHERON, Gautier PERRIN. Suppléants: Christine DELMAS, Maxime CABEAU

•    Saverne : Léna DECKER, Jean-Marie LORBER. Suppléants: Marie-Françoise SCHNEIDER, Arnaud RICHERT-HARTMANN

•    Ingwiller: Steve BAUER, Anastasie LEIPP. Suppléants: Dominique BEINSTEINER, Isabelle STEHLI-JUCHS

•    Bouxwiller: Jean-Marc HORNY, Bénédicte MATZ. Suppléants: Patrick BEINSTEINER, Anaïs KLEIN

•    Wissembourg: Bruno JACKY, Barbara MARÉCHAL-WALLIOR. Suppléants: Étienne STEINMANN, Isabelle KELLER

Unser Land présentera prochainement en détail son programme et ses candidats. Elle indiquera en outre les candidats qu’elle soutient dans les autres cantons.

Henri Goetschy: un grand alsacien est parti E uffrechter Elsasser isch gange.....

Unser Land exprime sa tristesse suite à l'annonce du décès de Henri Goetschy, figure du centrisme alsacien et défenseur de l'enseignement de l'allemand standard et dialectal. A une époque où bien rares étaient les hommes politiques qui œuvraient concrètement pour le développement du bilinguisme, Henri Goetschy était une exception notable. Ses interventions passionnées, sa verve - uff elsasserditsch - resteront gravées dans les mémoires.

 

"En 2007, Henri Goetschy s'était aussi impliqué dans la reconnaissance du drapeau Rot un Wiss en préfaçant mon livre et en participant au vernissage de l'exposition consacrés à ce sujet." rappelle Jean-Georges Trouillet, président d'Unser Land.

 

"En 2015, il faisait partie du comité de soutien à la liste que j'ai menée aux élections régionales. Il comptait aussi parmi les donateurs de notre mouvement", poursuit Jean-Georges Trouillet.

 

"Henri Goetschy a su transmettre son amour de l'Alsace et la fierté de notre langue. Sur ces sujets, ce qui le distinguait des autres hommes politiques de sa génération, c'était le courage. Il nous a transmis cet héritage politique et nous saurons lui donner un avenir" conclut Martin Meyer, secrétaire général et tête de liste Unser Land aux prochaines élections régionales.

 

Martin MEYER / Tête de liste aux élections régionales "Stop Grand Est, en avant l'Alsace !" - "Stop Grand Est, Elsass geh voran!"

Agir pour la démocratie

Dès la naissance de notre mouvement il y a 17 ans, Unser Land s'est exprimé favorablement à l’introduction d’une dose de proportionnelle à tous les scrutins et pour des scrutins mixtes à un tour.

 

Plus encore que hier, les citoyens sont en proie à une crise de confiance dans la représentation politique. Cette défiance grandissante se matérialise par des abstentions record et des votes extrémistes. Il n’est donc pas illégitime de se poser la question de la correction. Evidemment, aujourd’hui dans un contexte politique délicat, les bénéficiaires du système agitent encore plus les risques de balkanisation des parlements et d’entrée massive des extrêmes dans les parlements, mais refusent de voir qu’ils n’ont en rien réconcilié les citoyens avec la politique et n’ont pas agit pour enrayer la progression des extrêmes

Il faut donc une pacification qui passera que par l’introduction d’une dose de proportionnelle et par des scrutins mixtes à un tour -un peu comme cela se fait pour l’actuel scrutin sénatorial. Ce simple pas en avant serait aller vers le standard européen.

Notre pays a besoin de moderniser sa gouvernance et de regénérer sa démocratie. La réconciliation des citoyens et la pacification des débats publics passeront par une meilleure représentativité des forces politiques. Nous devons doter les parlements de prérogatives claires et décentraliser le pouvoir pour une pleine responsabilité de compétences et de moyens des politiques.

 

Les charmes des promesses resassées à chaque élection n’opèrent plus (Emmanuel Macron et François Bayrou promettaient encore cette proportionnelle en 2017, et depuis plus rien…), il est temps donc de changer la donne dès les élections régionales et départementales de 2021 par l’émergence d’autres forces politiques qui donneront du poids au changement.

 

Voter Unser Land, mouvement centriste, pro-européen et écologiste c’est insuffler des idées neuves qui permettront de sortir les citoyens, l’Alsace, les territoires de l’impasse actuelle.

POUR LE ROT UN WISS !

La Collectivité Européenne d’Alsace (CEA) a 100 jours et depuis 100 jours le totalement inadapté logo bretzel-acoeur martelé fait jaser. Unser Land appelle à un changement de visuel de toute urgence. Nos élus dans la future assemblée déposeront une demande en ce sens pour le Rot Un Wiss !

 

 

Associer notre culture, nos paysages et notre langue à un bretzel n’induit pas une image positive ni auprès des Alsaciens, ni auprès du grand public national et international. Il nous faut donc revenir à un symbole (re)connu et suscitant l’adhésion citoyenne et populaire au renouveau alsacien.

 

On voit mal les élus de l’actuelle majorité Bierry-Klinkert rétropédaler dans quelques mois, aussi afin d’entériner le nécessaire changement et permettre à l’Alsace d’assumer sa place dans le monde nous devons changer les vieux élus. Rassemblons-nous et votez Unser Land, mouvement centriste, pro-européen et écologiste ; insufflons des idées neuves qui permettront de sortir les citoyens, l’Alsace, les territoires de l’impasse actuelle.

 

EN AVANT L'ALSACE /ELSASS GEH VORAN !

Pourquoi l’autonomie ?

L’autonomie régionale que nous réclamons n’est pas un privilège, mais un droit et une exigence pour l’Alsace (comme pour toute autre région sous férule d’une autorité de tutelle centrale).

 

Pour être autonome, il faut évidemment être conscient de ses limites et faiblesses, mais aussi et surtout des potentiels de notre territoire. Cela signifie qu’il nous faut agir localement de manière solidaire dans le but d’optimiser les ressources locales. C’est notamment sur l’autonomie locale que reposera notre capacité à la résilience, celle d’imaginer et construire un monde durable pour les Humains.

Aujourd’hui, nous constatons une prise de conscience trans-partisane sur l’importance d’agir comme des acteurs responsables quant aux choix qui affectent notre communauté de destin ainsi que nos territoires. Mais il reste du chemin entre les intentions et les actes. Par exemple, si la France a ratifié la charte européenne de l’autonomie locale en 2007, elle n’a eu aucun scrupule à passer outre lors de la réforme territoriale.

 

Et pourtant, avec un modèle social sous perfusion, une démocratie balbutiante, une économie en décrochage, il y aurait urgence à se moderniser et les élus territoriaux devraient porter cette exigence. Mais le centralisme/jacobinisme culturel relève du cocon confortable pour ceux qui espèrent pouvoir continuer à diriger la collectivité sans avoir à porter la responsabilité des conséquences de leurs choix. L’autonomie locale, en effet, ne permettra pas de se défausser sur une nébuleuse de «ceux d’en haut». L’autonomie, c’est agir collectivement de manière responsable depuis le bas.

 

Unser Land portera ces valeurs dans les assemblées représentatives. Ces valeurs que nous partageons avec nos partenaires de régions et peuples solidaires, ne relèvent plus de l’option mais de l’exigence si nous voulons nous arracher du trou noir du centralisme dont la lourdeur astronomique gobe les énergies vitales ainsi que les derniers reliquats de nos spécificités et richesses locales.