Aux origines du mouvement UNSER LAND se trouve la réunion d’Alsaciens et d’Alsaciennes convaincus que seul un parti vraiment alsacien est en mesure de défendre les intérêts de l’Alsace.

 

Une partie importante des membres d’UNSER LAND provient deux anciens mouvements :

L’Union du Peuple Alsacien / Elsässische Volksunion, parti politique autonomiste fondé en 1988, membre fondateur de la fédération Régions et Peuples Solidaires ainsi que de l’Alliance Libre Européenne.

Fer’s Elsass, mouvement de jeunes fondé en 2001.

 

Comme l’Union du Peuple Alsacien et Fer’s Elsass, UNSER LAND est un parti dont la seule préoccupation est l’Alsace et son avenir.

 

Comme ses prédécesseurs, UNSER LAND combat les tentatives de récupération du mouvement alsacien par l’extrême-droite en général et par Alsace d’Abord en particulier. Leur attachement de ces partis à la cause alsacienne n’est qu’une façade creuse. Dans les faits, ces partis ne servent qu’à diffuser une idéologie xénophobe, sans rapport avec la question alsacienne. Leur présence décrédibilise le mouvement alsacien en général.

 

http://www.unserland.org/


Actualité d'Unser Land

UNSER LAND SE LANCE DANS LES ÉLECTIONS RÉGIONALES ET DÉPARTEMENTALES

Unser Land sera présent aux élections régionales et départementales de juin prochain. Le mouvement alsacien tend la main à tous ceux qui veulent sortir du Grand Est pour construire une collectivité alsacienne à statut particulier.

 

La direction d’Unser Land a entériné la participation du mouvement alsacien aux prochaines élections régionales et départementales. « La décision de principe avait été prise lors de l’assemblée générale de novembre dernier. Depuis, le budget est bouclé, l’équipe de campagne est constituée et nos militants sont prêts. Maintenant, on y va !» a indiqué son président, Jean-Georges Trouillet.

 

En 2015, Jean-Georges Trouillet avait mené aux élections régionales la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ». Unser Land avait également présenté des candidats dans une vingtaine de cantons aux élections départementales. Les scores obtenus (11% en moyenne, avec des pointes à 20% dans certains cantons) ont fait du mouvement régionaliste le troisième parti d’Alsace en nombre de voix.

Six ans plus tard, la mobilisation menée par Unser Land a porté ses premiers fruits: l’Alsace est de retour sur le plan institutionnel. Mais sous forme de département amélioré et toujours au sein d’une région Grand Est de plus en plus contestée.

 

« Ce qui changera la donne, ce n’est pas la candidature d’une ministre, fut-elle alsacienne et membre de la majorité. Si Emmanuel Macron ou Jean Castex veulent vraiment faire quelque chose pour l’Alsace, qu’ils fassent adopter une loi pour sortir enfin l’Alsace du Grand Est » a déclaré Martin Meyer, secrétaire général du mouvement. « De toute façon, après les trahisons de Philippe Richert et de Jean Rottner, les électeurs ont compris que, sur ces sujets, il n’y a pas grand-chose à attendre qui dépendent des partis parisiens », poursuit-il.

Unser Land porte des valeurs et un projet: que l’Alsace devienne une vraie collectivité à statut particulier, dotée d’une réelle autonomie, digne d’une vraie région européenne. Le mouvement alsacien souhaite aussi que l’Alsace mise sur sa langue et sa culture pour retrouver sa place dans l’espace rhénan et européen.

 

Cette démarche est ouverte et collective : « Nous tendons la main à tous ceux qui veulent construire cette collectivité à statut particulier et pour cela, sortir maintenant du Grand Est. L’heure est au rassemblement des citoyens, militants, élus et groupes de réflexion vers cet objectif commun. La dynamique est déjà amorcée et permettra d’annoncer prochainement les candidatures » conclut Jean-Georges Trouillet.

 

Jean-Georges Trouillet, président

Réouvrons de façon maitrisée les lieux culturels d’Alsace

Unser Land aime la culture et veut la défendre et la promouvoir. Ainsi, en rebondissant sur les propos du 15 février 2021 de Mme Bachelot, ministre de la culture, pour l’ expérimentation de concerts debout à Paris et Marseille, nous voulons que soit expérimenté une réouverture partielle et maîtrisée des musées, châteaux, cinémas et autres lieux culturels d’Alsace.

 

En effet, la plupart des lieux culturels sont des lieux où le risque de contamination est plus faible qu’ailleurs -jamais la barre des 1000 personnes dans une même salle ne peut être atteinte à l’inverse des supermarchés ou des transports en commun (voir l’étude de l’université de Berlin en la matière)-, où on ne mange pas, où on ne boit pas, où on ne fume pas et où l'on est invité à ne pas toucher. Selon nos échanges avec plusieurs acteurs culturels de la région Alsace, beaucoup des lieux culturels sont en capacité de relancer leurs activités avec des règles strictes.

 

Nous sommes respectueux de toutes les règles car il y a la vie et la santé des gens ; ainsi ces réouvertures doivent se faire dans la concertation et non dans l’opposition (que certains partis aiment à faire). Enfin, nous signalons à ceux qui nous accuseraient d’irresponsabilité, que la vie cela ne signifie pas seulement protéger les personnes âgées, c’est permettre aussi aux jeunes et aux adultes de vivre autrement qu’en leur donnant des chèques psy et des repas à 1€. L’Italie, l’Espagne et d’autres pays l’ont compris en réouvrant et/ou en encourageant la participation aux activités culturelles dans la mesure du possible : la culture c’est essentiel !

SORTIE DU GRAND EST: PLACE AUX ACTES ET À LA MOBILISATION!

Unser Land prend note avec intérêt les déclarations de Frédéric Bierry sur Public Sénat, lequel appelle au démembrement de la région Grand Est par le transfert des compétences régionales à la Collectivité européenne d'Alsace. Ces déclarations font écho au discours de samedi du Premier ministre, rappelant l’aberration que constitue la Région Est.

 

Il n’aura échappé à personne que ces déclarations interviennent dans un contexte particulier : celui de la création de la CEA mais également de pré-campagne pour les élections départementales et régionales.

Pour que ces déclarations ne restent pas des paroles en l’air, le parti alsacien demande des actes, et notamment de la part du Gouvernement et des élus l’établissement d’une feuille de route précise pour la sortie du Grand Est et le transfert à la CEA de compétences d’Etat.

 

Les dernières décennies ont démontré qu’en matière de progrès institutionnel ou de politique linguistique, la classe politique est plus généreuse en déclarations qu’en actes. Unser Land rappelle que seul le rapport de force paye. Aussi, Unser Land appelle le peuple alsacien à se préparer à une mobilisation en vue des prochaines élections régionales.

 

Jean-Georges Trouillet / Président

06 67 28 85 69

CASTEX AUX ÉLUS ALSACIENS, MONTREZ NOUS CE QUE VOUS SAVEZ FAIRE.

Jean Castex, le Premier Ministre, était aujourd’hui en déplacement en Alsace où il a pu rencontrer différentes personnalités dont un bon nombre d’élus, afin d’évoquer avec eux les grands dossiers concernant la région.

 

Devant les conseillers d’Alsace, Jean Castex s’est livré à des aveux surprenants pour un homme qui est le deuxième personnage de l’Etat.

 

Refusant de s’obstiner dans les erreurs commises sous la présidence de François Hollande, celui qui est parfois présenté comme un homme des territoires a reconnu que les grandes régions étaient une erreur. Reste à savoir jusqu’à quel point l’Etat ira pour corriger ses erreurs passées !

Si le Premier ministre a admis que la Collectivité européenne d’Alsace pourra possiblement conquérir de nouvelles compétences, il s’est bien gardé de dire lesquelles et n’a pas non plus fixé de calendrier clair de ces délégations de compétences hypothétiques.

Il revient aux élus actuels de la CEA de porter le fer en Alsace et à Paris, afin d’exercer pleinement et de manière ambitieuse les compétences dont ils sont dotés et d’en obtenir de nouvelles.

 

Nous ne manquerons pas de les rappeler à leurs devoirs.

 

Nous porterons ces combats dans les mois à venir.

 

Jean Faivre - Section jeunes

La construction européenne face au défi de la Covid

Si la Covid ne connait pas de frontière, la gestion de la crise par les différents pays relève de la responsabilité nationale, voire des régions dans les pays fédéraux.

 

C’est à cause de cette non homogénéisation des règles, qu’il existe d’ailleurs au sein de l’union des anomalies telles les écarts abyssaux au niveau des règles fiscales et sociales entres pays.

 

On peut comprendre que cette homogénéisation est difficile et complexe entre des pays sociologiquement et culturellement très différents.

Mais s’il y a bien 2 nations qui devraient être moteur dans l’harmonisation, ce sont les états Français et Allemands. S’ils sont bien au diapason pour jeter un voile pudique sur l’éradication planifiée de la culture germanique en terre alsacienne, il reste de nombreux domaines où les réflexes de repli sont très prégnants.

 

Le 22 Janvier fut le jour anniversaire pour rappeler leur volonté de dépasser les antagonismes du passé.

 

Mais Unser Land, en tant que parti Alsacien, se demande si les bases et fondements de cette amitié sont suffisamment solides pour résister à l’épreuve de crises sévères.

 

Pourtant, s’il y a bien une terre qui a vocation à constituer le liant naturel de cette construction, c’est celle d’Alsace.

 

Mais l’hypothèse d’une fermeture des frontières le long du Rhin, à cause de stratégies différentes de lutte contre la pandémie, montre à quel point l’Europe reste à construire.

 

Les tensions et positions caricaturales de part et d’autre du Rhin à l’évocation de potentielles mesures, démontre la fragilité de l’édifice, et met en évidence de manière flagrante des barrières culturelles apparues sur les rives de notre "Vater Rhein".

 

Face à la grave crise pandémique que nous subissons, il est urgent que notre héritage historique dans l’"Oberrhein" devienne un socle véritable vers une solidarité locale.

 

L’Europe des Peuples doit désormais remplacer cette Europe des Etats complètement dépassée par la crise sanitaire. Il en va de la survie de la construction même de l’édifice et de la place de l’Europe dans le monde.

 

Plus que jamais, en ces temps incertains, vaut la devise : unie dans la diversité.

 

Mais encore faut-il respecter la différence.

Sans union, place au béton

Unser Land prend acte de la décision de la ministre Barbara Pompili d’enterrer définitivement plus de 40 000 tonnes de déchets toxiques sur le site de Stocamine à Wittelsheim. La promesse de débloquer 50 millions d’euros pour préserver la nappe semble anecdotique en termes d’enveloppe, mais démontre bien qu’il existe des inquiétudes quant à la pollution de la plus grande nappe phréatique d’Europe.

Alors que les mineurs alsaciens ont exploité des millions de tonnes de potasse avec des moyens techniques et sécuritaires archaïques au siècle dernier, la ministre – petite fille de mineur – semble faire fi des évolutions technologiques en matière d’exploitation. De leur côté, les MDPA jouant la montre depuis 2002 ont obtenu ce qu’elles attendaient : la solution la plus économique, qui a également l’avantage de refermer définitivement le secret sur les produits non autorisés qui ont été stockés au fond.

 

Cette sentence est le fruit de l’indifférence de la classe politique, notamment des conseillers départementaux et régionaux du Bassin Potassique qui ont été totalement invisibles sur le sujet. La motion de rejet adoptée à l’unanimité par la nouvelle assemblée de la Collectivité européenne d’Alsace arrive bien tard et ressemble plus à un baroud d’honneur qu’à une réelle volonté politique.

Cette décision marque également l’échec de l’union nécessaire autour du collectif Destocamine. Dans le souci de l’intérêt général, Unser Land proposait une ouverture au plus grand nombre d’associations, d’élus, de forces politiques, de syndicats, ou même de simples citoyens. A l’inverse, certains semblaient faire de ce sujet une « chasse gardée », excluant notre mouvement. Depuis le « canal historique » de Destocamine a sombré dans une folklorisation incomprise de la population. Quel gâchis, après près de vingt années de combat !

 

Unser Land n’abandonnera pas les habitants du Bassin Potassique, et l’histoire des mines de potasse ne peut pas se terminer sur cet échec. Nous devons maintenant mobiliser l’opinion publique en sortant des clivages traditionnels, pour permettre à tout à chacun de s’identifier à cette problématique.

CEA: ON A LA CERISE, OÙ EST LE GÂTEAU ?

Unser Land rappelle que la CEA reste à ce jour une coquille vide et appelle à un rassemblement ce samedi 2 janvier à Colmar.

 

Ce samedi 2 janvier aura lieu la première session de la Collectivité Européenne d’Alsace. La création de la CEA est un acte de nature symbolique. Nous n’en négligeons pas la portée et rappelons que ce pas historique est avant tout le fruit de cinq années de mobilisation du peuple alsacien, et en particulier des scores électoraux d’Unser Land.

 

Derrière le nom ronflant, il manque l’essentiel : les compétences. Unser Land rappelle que mis à part, le retour d’une « collectivité Alsace », aucune des revendications formulées depuis 2015 par la grande majorité des Alsaciens n’a été satisfaite : ni la sortie du Grand Est, ni la création collectivité à statut particulier (la CEA est un département), ni la généralisation de l’enseignement de l’alsacien et de l’allemand standard. D’autre part, les modes de scrutin de la CEA ne sont pas dignes d’une démocratie moderne.

Alors que tout reste à faire, nous assistons à des séances d’autocongratulation assez malvenues de la part d’une classe politique moribonde, qui s’est surtout distingué par sa médiocrité intellectuelle, son carriérisme et sa soumission aux oukazes parisiens. Il est temps de tourner la page de ce système qui a cumulé les échecs et les trahisons.

 

En ce jour historique où l’Alsace renait sur le plan institutionnel, Unser Land souhaite rappeler ses revendications et marquer cette volonté de renouveau. Pour cela, le mouvement alsacien appelle à un rassemblement ce samedi 2 janvier à 08h30 à Colmar, devant le Conseil départemental du Haut-Rhin (avenue d’Alsace).

 

En 2021, il faudra compter avec Unser Land.

Jean-Georges Trouillet

Président

PLAQUES @COEUR

Unser Land prend note du résultat de la consultation concernant le futur identifiant des plaques d’immatriculations alsaciennes, le logo « bretzel » arrivant en tête avec 43% des suffrages.

 

Ce résultat – s’il n’a pas été trafiqué du fait de l’absence de contrôle des mails – est affligeant et démontre les ravages de l’acculturation en Alsace. Un peuple qui s’assume et veut se faire respecter peut-il choisir comme emblème un bretzel stylisé créé par une agence de communication parisienne ? Jamais les Bretons n’auraient choisi une crêpe comme emblème, ou les Corses une châtaigne. En Alsace, c’est malheureusement encore possible.

 

Ce choix est celui d’une Alsace folklorisée et ringardisée, sans ambition ni fierté, à l’image de la CEA que l’on nous prépare. Jamais un Alsacien digne de ce nom ne pourra accepter un symbole aussi ridicule.

Reste à savoir si la CEA utilisera également ce symbole pour pavoiser devant ses institutions. Par respect pour les 57% de votants qui se sont prononcés pour un symbole historique, il nous semble que le devoir des élus serait a minima de pavoiser avec un drapeau combinant le Rot un Wiss et le blason, lequel concilierait ainsi légitimité historique et respectabilité.

 

Jean Georges Trouillet - Président

06 67 28 85 69

 

TUER OU MOURIR POUR UNE IMAGE?

Etrange société dans laquelle nous avons glissé. Pourtant, nous n’y sommes pas arrivés par hasard.

 

Dans l’Alsace d’avant le tsunami ravageur de l’unité et l’indivisibilité à la française, celle forte de sa culture et où l’on pouvait encore mener un dialogue dans notre langue, les religions concordataires exerçaient une influence telle qu’on ne s’autorisait pas de réflexions sur la croyance de l’autre. Le leitmotiv était clair et sans ambiguïté, un Alsacien ne blasphème ou ne jure pas. Bien sûr, personne n’était condamné en cas de dépassement des limites, mais l’ambiance générale incitait à rester dans les clous.

 

Puis on déstructura cette société. La culture locale fut vilipendée, réprimée, pour finir « bretzellisée ». Les reliquats de notre belle langue se réduisent désormais aux jurons les plus ordinaires.

 

Le traitement infligé ne laissa aucune chance au modèle alsacien, mais ne soyons pas dur avec nous mêmes, aucun peuple n’aurait pu résister à un tel acharnement.

 

Désormais le réveil est douloureux. L’abaissement et le nivellement culturel général sont un désastre. Les manques criants de culture, de réflexion, de capacité d’échange, ont pour corollaire une incapacité à respecter l’altérité.

 

Unser Land est persuadé que soutenir notre double culture, dont le bilinguisme représente un élément essentiel, est garant de tolérance et revient aussi à lutter contre l’obscurantisme. Nous ne devons pas mener une guerre qui n’a pas lieu d’être mais il est de notre devoir de défendre la liberté de penser et surtout le droit à l’épanouissement des individus.

 

Schiller disait : « Hindert eine Staatsverfassung, dass alle Kräfte, die im Menschen liegen, sich entwickeln, hindert sie die Fortschreitung des Geistes, so ist sie verwerflich und schädlich » (Si une constitution d’Etat empêche le développement de toutes les capacités humaines et si elle entrave l’esprit, alors elle est répréhensible et nuisible)

 

Martin MEYER / Secrétaire général Unser Land

06 03 51 19 86

COMMUNIQUÉ D'UNSER LAND APRÈS LA PROCLAMATION DU RESULTAT DES ÉLECTIONS SÉNATORIALES EN ALSACE

Les crises politiques, sanitaires et sociales des derniers mois ont démontré l’urgence d’une remise en cause fondamentale du centralisme. Les listes Unser Land menées par Jean-Georges Trouillet et Thiébault Zitvogel s’étaient fixées comme objectif de porter la voix du régionalisme et du fédéralisme.

 

Plutôt que de faire miroiter aux grands électeurs des subventions de salles polyvalentes ou de giratoires, les candidats Unser Land ont proposé des solutions concrètes pour sortir notre société de l’impasse dans laquelle elle se trouve. En particulier, en dotant l’Alsace d’une collectivité à statut particulier, en renouvelant la démocratie et la vie publique, et en accélérant la transition écologique.

 

Malgré le contexte exceptionnel, le vote a suivi -comme si de rien n’était- les lois du clientélisme et du clanisme qui régissent depuis des décennies les relations entre les élus et les sortants. Les grands électeurs, dont l’immense majorité dénonce le centralisme et le jacobinisme, ont choisi de faire confiance aux candidats des partis parisiens. Ainsi l’Alsace enverra neuf nouveaux sénateurs, qui, une fois la ligne bleue des Vosges franchie, viendront grossir les rangs des partis jacobins, tels des moutons de Panurge. Force est de constater que la médiocrité de cette élection n’est pas à la hauteur des défis à relever.

 

Cependant, Unser Land a réussi à imposer le thème de l’Alsace dans la campagne, à rappeler les enjeux et les attentes de nos concitoyens, et à proposer une alternative ambitieuse aux grands électeurs pour l’Alsace. Pour notre Peuple, nous maintiendrons ce cap aux prochaines échéances électorales.

 

Jean Georges Trouillet - Président

06 67 28 85 69