Aux origines du mouvement UNSER LAND se trouve la réunion d’Alsaciens et d’Alsaciennes convaincus que seul un parti vraiment alsacien est en mesure de défendre les intérêts de l’Alsace.

 

Une partie importante des membres d’UNSER LAND provient deux anciens mouvements :

L’Union du Peuple Alsacien / Elsässische Volksunion, parti politique autonomiste fondé en 1988, membre fondateur de la fédération Régions et Peuples Solidaires ainsi que de l’Alliance Libre Européenne.

Fer’s Elsass, mouvement de jeunes fondé en 2001.

 

Comme l’Union du Peuple Alsacien et Fer’s Elsass, UNSER LAND est un parti dont la seule préoccupation est l’Alsace et son avenir.

 

Comme ses prédécesseurs, UNSER LAND combat les tentatives de récupération du mouvement alsacien par l’extrême-droite en général et par Alsace d’Abord en particulier. Leur attachement de ces partis à la cause alsacienne n’est qu’une façade creuse. Dans les faits, ces partis ne servent qu’à diffuser une idéologie xénophobe, sans rapport avec la question alsacienne. Leur présence décrédibilise le mouvement alsacien en général.

 

http://www.unserland.org/


Actualité d'Unser Land

Unser Land appelle au boycott des candidats du premier tour de l’élection présidentielle française.

Alors qu’il ne reste plus que quelques jours avant le premier tour de l’élection présidentielle française, le système institutionnel français semble plus que jamais malade et sourd aux aspirations régionales et démocratiques. Dans ces conditions, Unser Land entend adresser un message fort aux candidats.

 

« Par principe, nous sommes opposés au régime présidentiel. Dans une vraie démocratie, le pouvoir est exercé par le Parlement et donc par les députés, qui devraient être élus au scrutin proportionnel afin de représenter l’ensemble des courants d’opinion. En France, nous vivons dans une monarchie élective dans laquelle le pouvoir exécutif prime sur le législatif. C’est la raison pour laquelle nous avons toujours été réticents vis-à-vis du principe même de cette élection » rappelle Martin Meyer, secrétaire général du mouvement.

« La situation actuelle n’a fait qu’accroitre cette défiance. La campagne est inexistante. Les médias parisiens ne font rien pour élever le débat. Ce pays tourne en rond car il semble incapable de se remettre en cause » poursuit Jean-Georges Trouillet, président d’Unser Land.

 

Unser Land constate aujourd’hui que le fédéralisme et l’autonomie ne figurent pas dans les thèmes de campagne. Tout au plus l’autonomie régionale est-elle évoquée dans le contexte corse.

 

« La consultation organisée en début d’année en Alsace était une démarche de démocratie directe, dont l’objet était non seulement de montrer les attentes du peuple alsacien mais également de créer un débat à l’élection présidentielle. Cette démarche constructive et éminemment citoyenne donne la légitimité aux revendications de sortie du Grand Est et de création d’une vraie collectivité à statut particulier. Elle donne aussi la légitimité pour taper du poing sur la table lorsque l’on n’écoute pas les Alsaciens. Alors faisons-le », estime Martin Meyer. 

 

Dans ces conditions, il n’est pas question pour le mouvement alsacien de soutenir qui que ce soit à cette élection.

 

« Le monde politico-médiatique parisien n’écoute pas les Alsaciens, il faut hausser le ton. C’est pourquoi nous appelons les Alsaciens à boycotter ce premier tour. Ceux qui souhaitent se déplacer pour exercer par principe leur droit de vote sont invités à voter blanc. On verra ensuite pour le second tour. Une chose est sûre : les Alsaciens pourront faire entendre leur voix lors des prochaines élections législatives : Unser Land sera présent dans toutes les circonscriptions » conclut Jean-Georges Trouillet, président d’Unser Land.

 

Martin MEYER / Secrétaire Général

 

Jean-Georges Trouillet / Président 

Un droit local en kelsch

UNSER LAND déplore qu’encore une fois, le gouvernement jacobin montre tout le mépris qu’il peut avoir pour l’Alsace-Moselle et ses habitants en lançant une nouvelle attaque particulièrement pernicieuse contre notre droit local, héritage issu de notre histoire si particulière, auquel tous les habitants montrent régulièrement leur attachement. 

 

La vicieuse manœuvre consiste, à travers une loi dont l’Alsace-Moselle n’est absolument pas l’objet, à vider de sa substance l’aspect le plus visible au quotidien de notre droit local, à savoir notre Vendredi Saint et notre Saint-Etienne fériés. 

Sentant la fumée de l’incendie risquer d’empuantir la campagne présidentielle et la pré-campagne des législatives en Alsace, tout le ban et l’arrière ban de la Macronie dans notre Région vient soudainement au secours de l’exécutif pour prétendre en chœur que cette mesure n’aurait en réalité aucune portée puisque lesdits jours resteraient fériés, et que la mesure n’aurait pour effet que de faire travailler les agents publics trois minutes de plus par jour. 

 

La manœuvre est grossière et l’explication effectivement fumeuse, puisque faire rattraper aux travailleurs des jours fériés consiste évidemment à supprimer ceux-ci, et nos élus de la majorité à prendre les Alsaciens-Mosellans pour ce qu’ils ne sont pas.

 

Il est inévitable que les salariés suivent au nom de la sacro-sainte égalité ou de tout autre prétexte que Paris trouvera pour détricoter encore, lentement et malicieusement, tout notre patrimoine juridique local. 

 

UNSER LAND proteste et s’indigne de la manœuvre et de la complicité objective des représentants locaux du parti de la majorité, s’inquiète du silence de la Ministre Brigitte Klinkert, et déplore que les élus LR de nos Chambres démontrent par leur réaction aussi sonore que tardive (et inefficaces) leur absence totale d’intérêt pour le sujet de la défense du Peuple d’Alsace-Moselle. 

 

Comme pour la culture alsacienne qu’on voudrait réduire aux cigognes et aux colombages, Paris voudrait que le droit local soit un bel emblème folklorique de notre région mais qui, surtout, ne serve strictement à rien d’autre qu’à faire joli.

 

Laurent Roth

Porte-Parole 

Unser Land sera présent aux élections législatives dans les 15 circonscriptions d’Alsace.

Le mouvement alsacien Unser Land sera présent dans l’ensemble des circonscriptions législatives d’Alsace lors du renouvellement du Parlement en juin 2022.

 

Depuis un an, Unser Land a considérablement renforcé son assise en Alsace, et entend bien envoyer des députés à l’Assemblée, qui rejoindront ses collègues des autres régions qui sont parvenus à faire avancer de nombreux dossiers, à l’instar du député breton Paul Molac.

Maxence Helfrich, 24 ans, président de la section jeunes de Unser Land, sera le directeur de la campagne. Plus jeune candidat suppléant de France lors des législatives de 2017, Maxence Helfrich a acquis une expérience considérable en coordonnant la campagne des élections régionales et départementales de 2021, et assurera au mouvement alsacien une organisation professionnelle à l’échelle de nos ambitions. Unser Land démontre ainsi sa capacité à se renouveler et attirer toutes les générations d’Alsaciens.

 

« Le contexte national – je pense à la récente situation corse – et l’évolution de la situation alsacienne sont plus que jamais favorables à ce que l’Alsace obtienne enfin un cadre institutionnel adapté aux ambitions que nous devons nous fixer pour assurer l’avenir de l'Alsace et la prospérité du peuple alsacien. Pour cela, il faudra des députés alsaciens libres de toute attache parisienne dans la prochaine Assemblée nationale », commente le président Jean-Georges Trouillet.

 

« Nous sommes restés constants sur les principes qui animent Unser Land depuis sa fondation, et les Alsaciens le savent puisqu’ils ont été nombreux à nous maintenir leur confiance, comme le démontre les près de 10% des suffrages rassemblés en Alsace par la liste que j’ai conduite aux dernières régionales. Nous avons aussi démontré notre capacité à jouer en collectif au-delà des intérêts partisans, aussi bien en nouant des accords électoraux lorsque c’était dans l’intérêt de l’Alsace qu’en mettant toutes nos forces dans la consultation initiée par Frédéric Bierry en début d’année », précise Martin Meyer, secrétaire général de Unser Land.

 

« Il ne nous manque plus grand-chose pour décrocher davantage de seconds tours et faire élire des élus Unser Land au scrutin uninominal. Dès que la présidentielle sera terminée, toutes nos forces seront sur le terrain pour faire parvenir notre message aux Alsaciens. La confusion qui règne entre la majorité présidentielle et les LR d’un côté, et la guerre fratricide que se mènent les partis nationalistes français par ailleurs, est de nature à permettre à Unser Land de créer la surprise aux législatives », conclut Laurent Roth, responsable du parti pour la Haute-Alsace.

 

Les candidats titulaires et suppléants d’Unser Land, qui sont pour la plupart d'ores et déjà investis, seront annoncés au fur et à mesure du mois d’avril. Une grande réunion de lancement de campagne sera organisée fin avril, durant laquelle l’ensemble des candidats seront présents.

DESTOCKONS STOCAMINE !

Unser Land prend acte de la saisine par le parquet de Strasbourg de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp) au motif que la nature des déchets enfouis sur le site Stocamines seraient illégaux. La traçabilité mise en place lors des arrivages avant enfouissement ne permettant pas d’établir avec certitude un inventaire quant à la composition réelle des produits enfouis.

 

 On comprend mieux du coup la hâte de Barbara Pompili et de l’Etat pour bétonner les galeries afin d’interdire de futurs contrôles et analyses, qui pourraient mettre à mal les conditions préalables au bouchonnage.

C’est pourquoi et tant que la lumière n’est pas faite sur la nature réelle des produits enfouis à Stocamine, Unser Land demande l'arrêt immédiat du confinement définitif.

 

Le 22 mars prochain ce sera la journée mondiale de l'eau. À cette occasion nous rappelons l'importance de notre nappe phréatique, la plus grande d'Europe puisqu'elle s'étend de la Suisse aux Pays-Bas. Il serait insupportable qu'elle soit polluée par des produits ultimes du fait de l'irresponsabilité des gouvernements actuels qui est flagrante dans cette affaire d'autant que l'enquête en cours pourrait apporter des éléments nouveaux.

Consultation de la CeA sur la sortie du Grand Est : maintenant les actes !

Faute de référendum, après quatre sondages (CSA en mai 2017, IFOP en février 2018, février 2019 et novembre 2021), la récente consultation organisée par la Communauté Européenne d’Alsace vient confirmer, une nouvelle fois, de façon éclatante (92%) la volonté inébranlable des Alsaciens de sortir de la région Grand Est et de retrouver leur pleine et entière autonomie régionale.

 

La forte participation donne à cette consultation une légitimité politique incontestable. Le nombre de votants (168.000) correspond en effet à 13% des électeurs inscrits sur liste électorales (1,297 millions). Rapportée à la population concernée, cette consultation a bien plus mobilisé les électeurs que les différentes primaires à l’élection présidentielle organisées récemment (*).

« De par leur histoire, les Alsaciens ont développé un esprit de résistance relativement peu démonstratif mais particulièrement tenace. Nous en avons une nouvelle illustration. Le message envoyé par les Alsaciens aux candidats à l’élection présidentielle est clair : si la France est une démocratie, l’Alsace doit sortir maintenant du Grand Est » déclare Jean-Georges Trouillet, président du mouvement alsacien Unser Land.

 

« Unser Land a été le seul parti politique en Alsace à s’être engagé pleinement en faveur de cette consultation. Nous sommes reconnaissants envers nos concitoyens et fiers d’avoir contribué à cette victoire démocratique » déclare Laurent Roth, porte-parole du mouvement. Les autres partis sont en effet restés muets – comme les Républicains par exemple – tandis que d’autres se sont montrés carrément hostiles, comme à gauche et à l’extrême-droite. Ainsi, le Rassemblement National s’est virulemment opposé à la tenue de cette consultation.

 

« Au Rassemblement National, la démocratie, ça n’a jamais été leur truc, et l’Alsace encore moins. Que ce soit lors du référendum de 2013, lors de la loi Molac sur les langues régionales et maintenant lors de cette consultation sur la sortie du Grand Est, ce parti s’est toujours positionné en ennemi du peuple alsacien. Ses représentants locaux, comme M. Zimmermann, ne sont que les marionnettes de Marine Le Pen et de son parti jacobin ».

 

Jean-Georges Trouillet

Président

 

(*) Nombre de votants aux primaires pour toute la France (Nombre d’inscrits sur les listes électorales : environ 46 millions)• Primaire LR : 140.000• Primaire écologiste : 105.000• Primaire populaire : 393.000

Le racket continue !

Alors que l'inflation augmente, que les tarifs de l'énergie s'envolent et que le pouvoir d'achat est en chute libre, le Grand Est poursuit la gabegie. En effet, la "région" vient de décider une nouvelle augmentation du prix de la carte grise au 1er février : 14% d'augmentation qui iront directement dans ses poches.

 

Alors que le cheval fiscal était de 36.50€ en 2015 sous la région Alsace, il était passé à 42€ trois ans plus tard après la fusion avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne. Il est désormais de 48€, soit 32% d'augmentation par rapport à la région Alsace !

 

Pire, les véhicules propres seront désormais taxés : un non sens écologique. Mais dans le Grand Est, les aberrations sont monnaie courante...

 

Sortons-en, et vite !

Le droit de se taire ?

Unser Land dénonce l’attitude de certains syndicats (FO, CGT et CFDT), qui, sous couvert de défense de la neutralité de la fonction publique, tentent de museler la consultation organisée par la CeA sur l’avenir institutionnel de l'Alsace.

 

Ces syndicats reprochent à M. Bierry d’avoir demandé aux agents de la CEA d’être les ambassadeurs de leur collectivité. Mais qui s’étonnerait de voir un patron demander à ses employés d’être des ambassadeurs de leur entreprise ?

Il est particulièrement choquant de voir M. Yves Veyrier, secrétaire général de FO, adresser un courrier à Mme Gouraud, dans lequel il brandit à la fois le principe de neutralité des fonctionnaires et se lance en même temps dans une diatribe éminemment politique contre cette consultation. On ne peut faire plus cynique.

 

S’opposer ainsi à une démarche de démocratie directe et dénier au peuple alsacien le droit de s’exprimer, en dit long sur la perte de repères et de valeurs chez certains dirigeants syndicaux.

 

Ces mêmes dirigeants devraient peut-être se préoccuper des restructurations en cascade et de la dégradation des conditions de travail occasionnées par la création de la région Grand Est, que ce soit dans le secteur public ou le secteur privé. Ils devraient également se préoccuper de l’avenir du Droit local et du régime local d’assurance maladie, et ce pour le bien des travailleurs qu’ils sont censés représenter.

Unser Land aux côtés des enseignants en grève

Unser Land constate une fois de plus l'impéritie de l'État français face à la lutte contre la pandémie au sein des établissements scolaires de tous niveaux, de la maternelle à la terminale. L’école est sur le point de « craquer » et les protocoles changeant plusieurs fois par semaine, au bon gré du Ministre Blanquer, finissent de mettre à rude épreuve les personnels des établissements d’enseignements, les parents et les élèves.

 

Si bien sûr, l’Ecole est chamboulée par l’explosion du nombre de cas contact COVID, nous voyons surtout que tous les défauts -pointés depuis de nombreuses années- reviennent décuplés : manque de personnel titulaires et remplaçants, absence de dialogue social et verticalité, manque de moyens et mise en cause (souvent injuste) des collectivités….l’Etat central semble découvrir une situation inévitable et connue de longue date !

Unser Land appelle le Ministre Blanquer à renoncer à l'obstination de la doctrine de « l'école ouverte » par tous les moyens, décidée sans concertation avec les acteurs du terrain et à revenir à la raison en mettant en place un protocole réfléchi, anticipé, élaboré avec tous les acteurs (enseignants, parents, soignants, collectivités locales…), adaptables aux différentes réalités locales, et qui n’exclut aucune solution. La valse des protocoles, provoquant souffrance et mal-être aux élèves, aux enseignants et aux parents d'élèves n’est pas acceptable.

 

Devant cette désorganisation qui provoque souffrance et mal-être pour tous, et met en jeu la santé des enfants et des personnels nous ne pouvons qu’être solidaires. Ainsi Unser Land soutient l'appel à la grève du 13 janvier et appelle ses militants participer aux manifestations de protestation en soutien aux enseignants, aux élèves et à leurs parents.

 

Alors effectivement des écoles seront fermées ce jeudi. Effectivement certains parents devront renoncer à leur journée de travail pour garder les enfants. Effectivement la journée sera sans doute compliquée. Mais devant le jusqu’au-boutisme assumé et l’imprévoyance irresponsable du ministre nous ne pouvons pas nous taire.

Dans peu de temps, il s’agira donc aussi de changer l’organisation et la gestion de la compétence éducation pour plus de responsabilité, de solidarité et de réactivité saine par un transfert vers les collectivités territoriales. L’Alsace doit recevoir cette compétence.

Gestion de la création de la Ligue d'Alsace de Tennis

Alors que la Loi Alsace permet à la Collectivité Européenne d'Alsace d'organiser ses propres ligues sportives, force est de constater que tout est fait par les fédérations sportives nationales pour empêcher sa réalisation.

 

Unser Land demande l'application de la loi pour permettre aux ligues sportives alsaciennes de se reconstituer.

 

Suite à l'attaque de la Fédération Française de Tennis en cette fin d'année 2021 contre Stéphane Thomann -président du Tennis 68 et artisan de la récréation de la Ligue d'Alsace de Tennis- Unser Land apporte tout son soutien à Stéphane Thomann et demande à la ministre Roxana Maracineanu de signer un arrêté contraignant, conforme à la Loi Alsace, qui permettent enfin aux ligues sportives alsaciennes de se reconstituer sans l'aval des fédérations sportives nationales.

Enfin, ce sketch, et le reniement de la parole de Gilles Moretton qui pour se faire élire à la présidence de la FF Tennis, avait promis le retour d’une ligue Alsace- illustre parfaitement le flou actuel. La Collectivité Européenne d'Alsace ne peut pas être un fin en soi. Il faut clarifier la situation et acter le divorce territorial avec le Grand Est ! En 2022, chaque bulletin de vote Unser Land sera une pierre pour reconstruire l'Alsace de demain

Appel d'Unser Land pour la sortie du Grand-Est

Ce mardi 21 décembre, Frédéric Bierry a lancé le questionnaire permettant aux Alsaciens de répondre à une question simple : "L'Alsace doit-elle sortir du Grand Est pour redevenir une région à part entière ?".

 

Depuis la réforme territoriale de 2015, les Alsaciens n'ont jamais cessé de réclamer cette sortie du Grand Est. La pression exercée a ainsi permis la création de la Collectivité européenne d'Alsace, qui n'est à ce jour qu'un "département plus". L'Alsace est toujours sous la tutelle de la région Grand Est, dont on a pu constater au cours des années les carences en matière de proximité (gestion sanitaire de la crise Covid dans laquelle les Alsaciens ont été oubliés dans les premières semaines, Agence régionale de santé centralisée à Nancy, fusion des ligues sportives et fédérations professionnelles avec réduction de moyens alloués à l'Alsace, etc.).

Au travers des initiatives issues du monde associatif (projet de recréation de ligues sportives alsaciennes, plusieurs sondages entre 2017 et 2021 affirmant la volonté de deux tiers des Alsaciens d'en sortir) et à la progression du mouvement Unser Land qui a été le porte-parole politique de cette volonté, le sujet ne peut évidemment pas être ignoré à quelques mois des élections présidentielles.

 

Néanmoins, on l'a vu pour le choix de l'identifiant de plaques, le système de vote pose questions. Si une consultation peut avoir un intérêt indicatif, on ne peut pas définir une ligne politique selon ces résultats : ainsi, nous risquons bien de voir des habitants du Grand Est venir voter sur une question qui concerne l'Alsace, dans le seul but de ne pas voir partir la locomotive financière de cette pseudo région créée de toute pièce par François Hollande.

Jean Rottner, premier défenseur de l'Alsace et désormais farouche opposant à toute sortie de l'Alsace du Grand Est depuis qu'il en est le président, estime qu'il y a des sujets plus importants. Nous lui répondons qu'il est dangereux d'envisager la question sans une vision globale : si nous sommes pour une région Alsace de plein droit, c'est parce que nous estimons que c'est le bon échelon pour mener une politique cohérente en matière de santé, d'emploi ou encore de transport. Etant donné que ces sujets sont de la compétence de sa région, peut-être estime-t-il qu'ils ne sont pas prioritaires ?

 

Nous appelons de fait les Alsaciens à se mobiliser massivement pour que le doute ne perdure pas : l'Alsace DOIT sortir du Grand Est, et il est temps de l'affirmer haut et fort !

 

Si nous regarderons bien sûr les résultats de ce questionnaire, à la différence de M. Bierry qui indique que si le non l'emporte il refermera la parenthèse, nous ne changerons pas de discours en fonction du résultat. Nous présenterons des candidats aux élections législatives de juin 2022 qui porteront à nouveau ce débat dans l'arène politique.