Aux origines du mouvement UNSER LAND se trouve la réunion d’Alsaciens et d’Alsaciennes convaincus que seul un parti vraiment alsacien est en mesure de défendre les intérêts de l’Alsace.

 

Une partie importante des membres d’UNSER LAND provient deux anciens mouvements :

L’Union du Peuple Alsacien / Elsässische Volksunion, parti politique autonomiste fondé en 1988, membre fondateur de la fédération Régions et Peuples Solidaires ainsi que de l’Alliance Libre Européenne.

Fer’s Elsass, mouvement de jeunes fondé en 2001.

 

Comme l’Union du Peuple Alsacien et Fer’s Elsass, UNSER LAND est un parti dont la seule préoccupation est l’Alsace et son avenir.

 

Comme ses prédécesseurs, UNSER LAND combat les tentatives de récupération du mouvement alsacien par l’extrême-droite en général et par Alsace d’Abord en particulier. Leur attachement de ces partis à la cause alsacienne n’est qu’une façade creuse. Dans les faits, ces partis ne servent qu’à diffuser une idéologie xénophobe, sans rapport avec la question alsacienne. Leur présence décrédibilise le mouvement alsacien en général.

 

http://www.unserland.org/


Actualité d'Unser Land

“Taxe pour réforme sans valeur ajoutée”

Contestée, la taxe spécifique annoncée par le gouvernement (« taxe Richert ») pour couvrir les surcoûts de 600 millions d’euros induits par les méga-régions serait remplacée par une part de TVA.

 

Unser Land dénonce une nouvelle fois les mensonges éhontés des promoteurs de la réforme territoriale et de leur collaborateurs, notamment alsaciens. Au lieu de prétendues économies ce sont bel et bien de nouvelles charges fiscales qui se profilent – Unser Land avait prévenu !!!

Le parti s’inquiète par ailleurs du flou qui entoure l’annonce du premier ministre hier. Les taux de TVA vont-ils augmenter et peser sur le pouvoir d’achat ? Quelle clé de répartition ?

 

Par ailleurs la comparaison avec les Länder avancée par Philippe Richert est fallacieuse et grotesque. Au contraire des usines à gaz conçues dans les cabinets parisiens, les gouvernements des régions allemandes ne dépendent pas de l’obole d’un pouvoir central. Elles disposent de réelles compétences, servies par des budgets conséquents. Pour mémoire le budget du seul Land Bade-Wurtemberg (43 milliards d’euros) correspond aux budgets additionnés des 13 mégas-regions françaises. 143 Landesabgeordnete (députés du Land) y exercent des responsabilités bien plus décisives que les élus pléthoriques du Grand Est: 400 conseillers départementaux et 169 conseillers régionaux, avec des coûts de fonctionnement à l’avenant.

 

Unser Land dénonce une nouvelle tartufferie destinée à masquer l’inutilité de cette réforme mortifère.

 

Il s’agit, sous une forme déguisée,  d’une aumône consentie par l’Etat aux régions, sur laquelle ces dernières n’auront aucune main, et tout juste bonne, en ces temps de pré-campagne, à satisfaire quelques tièdes régionalistes .

Strasbourg, la Foire au nettoyage linguistique

Cette semaine, plusieurs stands allemands de la Foire Européenne de Strasbourg ont subi une descente des agents de la Répression des Fraudes, dûment mandatés pour réprimer à coups d’amendes salées l’absence de panneaux traduits ou de personnes parlant français sur les stands allemands.

 

 C’est à coup d’amendes « pédagogiques » de plusieurs centaines d’euros que les hussards noirs du fisc français se sont livrés à un nettoyage linguistique en règle, doublé d’un racket scandaleux.

 

Unser Land, qui milite pour une officialisation de la langue régionale en Alsace, s’indigne des méthodes coloniales des agents de l’État, de la passivité de Strasbourg Évènements et de l’absence de réaction de Messieurs Ries et Herrmann devant l’attaque en règle de notre langue qui sous sa forme écrite (Schriftdeutsch) et dialectale (Elsässerditsch) est présente en Alsace de plus de 1000 ans.

 

La Foire est désormais à l’image de notre capitale: son titre « d’européenne » est une imposture et le restera tant que la France persistera à faire de Strasbourg un camp retranché sur le Rhin plutôt qu’un trait d’union dans le bassin Rhénan.

 

Quant à l’argument de la défense du consommateur censé être informé « dans sa langue », il relève d’une farce abjecte de la part d’un État qui depuis des décennies emploie dans les services publics les plus sensibles des fonctionnaires monolingues – comme les hôpitaux et les maisons de retraites – incapables de se faire comprendre d’une population dialectophone.

 

 

Unser Land apporte tout son soutien aux commerçants injustement pénalisés, au nom de la solidarité linguistique, culturelle et fraternelle qui unit les peuples alémaniques (Alsaciens, Badois, Suisses) du Rhin Supérieur.

Rendez-nous l’Alsace”... Chiche ?

UNSER LAND, le parti des Alsaciens, prend acte de l'initiative du député-maire Les Républicains (LR) Laurent Furst, appuyé par ses collègues haut-rhinois Eric Straumann et Jean-Louis Christ, visant à créer un mouvement citoyen dénommé « Rendez-nous l’Alsace ».

Les représentants du parti « Les Républicains » sont spécialistes de ce genre d’annonces électoralistes et sans lendemain. 

 

En juillet 2014, le maire de Mulhouse Jean Rottner, suscitait un vif espoir en lançant sa pétition sur la thématique « Nous, Alsaciens, devons prendre notre destin en mains ».

 

Unser Land a participé à la diffusion de cette pétition. Entre-temps M. Rottner a retourné sa veste et il est aujourd'hui bien calé dans son fauteuil de 3ème vice-président de la mégalo-région... 

Et tout laisse à penser que le maire de Mulhouse a utilisé les adresses mails des 56 000 signataires pour les mettre à la disposition du candidat Richert lors des dernières élections régionales de décembre 2015 et donner à l'Alsace le coup de grâce ! 

 

Pour être réellement crédibles, il faudrait déjà que les 3 députés conditionnent strictement leur soutien aux candidats à la primaire des Républicains à un engagement ferme et officiel de leur part à défaire l'annexion de l'Alsace. 

 

Dans les faits, le lobbying des députés alsaciens semble inexistant ou tout du moins inefficace: aucun candidat à la primaire des Républicains ne souhaite revenir sur la réforme territoriale socialiste. 

Qu'attendre des Républicains, parti jacobin où tout est gouverné par le sommet ?

 

Philippe Richert, qui sait travailler en catimini avec les instances nationales, en accord parfait avec le gouvernement socialiste Hollande - Valls, ne tolérera et ne permettra pas l’aboutissement de la démarche de MM. Furst, Straumann et Christ. 

 

Depuis son échec au référendum de mars 2013, Richert n’a de cesse de punir cette Alsace à laquelle il reproche de ne pas reconnaître son « génie » … tout en oubliant d’avouer sa propre responsabilité. Rêvant d'un plébiscite « grand chelem », il avait en effet, en sa qualité de ministre des Collectivités Territoriales, rajouté lui-même les clauses qui, malgré 57,5% de suffrages favorables, ont fait échouer la consultation sur le Conseil unique d’Alsace. 

 

Si nos trois députés devaient subir la prévisible mise au pas jacobine de leur parti et que, contre toute attente, ils devaient maintenir leur position, nous les invitons à rejoindre le seul parti qui défend réellement les intérêts de l’Alsace et des Alsaciens : Unser Land. 

 

 

Le moment est venu pour eux de s'affranchir d'états-majors parisiens desquels les Alsaciens n'ont plus rien à espérer.

Pour une politique migratoire claire, juste et réfléchie

 Les dernières semaines ont vu la question de l’immigration prendre de l’ampleur dans le débat politique alsacien.

 Les vagues d’immigration que connait actuellement l’Europe et leur gestion par les Etats européens interpellent fortement nos concitoyens, d’autant plus que la situation de notre continent, qui peine depuis 2009 à s’extirper de la crise financière, nous rend encore plus fragiles face aux bouleversements démographiques, économiques culturels ou religieux.

Nous tenons à affirmer haut et fort les principes qui guident notre mouvement quant à la thématique de l’immigration :

 

• Notre idéal est que chaque être humain puisse pouvoir vivre décemment et en paix dans son pays: la mobilité est un droit mais l’immigration massive est un échec global dans lequel toutes les parties sont perdantes.

•  Aucun mur , ni aucun barbelé ne peut empêcher à long terme les flux migratoires tant que subsistent les problèmes qui en sont la cause (guerre, déséquilibres économiques). Le problème doit être d’abord traité à sa racine.

• En ce qui concerne les migrants, de Syrie notamment, chaque Etat doit prendre sa part en proportion de ses capacités d’accueil, et en premier lieu les pays voisins. La solidarité ne peut être le seul fait de l’Europe.

• La gestion de l’immigration nécessite une définition claire des droits et devoirs de chacun.

• Nous considérons qu’il est de notre devoir d’accueillir les immigrés dans la limite de nos capacités, économiques notamment. L’accueil de l’autre fait partie intégrante des traditions alsaciennes. Nous voulons une immigration réfléchie et construite qui vise à l’intégration, pas une ghettoïsation communautariste à la française.

 

- L’Alsace doit disposer des moyens financiers et institutionnels permettant de mettre en œuvre  unevraie politique régionale d’intégration, pilotée en Alsace par les Alsaciens. Le « modèle »français a échoué, à nous de créer les conditions d’une intégration réussie dans l’intérêt de chacun.

 

- Les arrivants ont le devoir de s’intégrer et d’accepter le socle de nos valeurs communes : respect et acceptation de nos lois, de nos coutumes, de notre langue, de notre tradition démocrate chrétienne.  Nous voulons des règles claires de vie commune ainsi que leur application stricte car le laxisme est la pire des choses pour toutes les parties. 

Unser Land rejette tout à la fois le refus et la haine de l’autre comme profondément contraires aux valeurs humanistes alsaciennes, mais également le laxisme et le communautarisme comme incompatibles avec une société alsacienne que nous voulons basée sur un engagement réciproque et un socle de valeurs non négociable.

 

Concernant l’attitude du Front National en Alsace, notre mouvement dénonce l’imposture de certains candidats du parti d’extrême-droite qui, en tenant un discours pseudo-régionaliste, tentent d’abuser les électeurs.

Comme indiqué dans son programme officiel, le Front National est officiellement contre les régions fortes et pro-départements, il est également opposé à l’officialisation des langues régionales.

 

Le problème de l’Alsace aujourd’hui, c’est l’Etat français. L’Alsace n’a nul besoin d’un parti qui n’apporterait aucune solution viable sur les questions d’immigration et d’intégration et qui ne ferait que pousser à son paroxysme la politique jacobine menée par les différents gouvernements de droite et de gauche.

 

Nous indiquons également que les membres, élus et responsables du Front national sont persona non grata dans toutes les manifestations organisées par le mouvement alsacien. Nous ne laisserons plus souiller le Rot un Wiss, le drapeau de l’Alsace, celui que nos Pères ont brandi, face à la volonté constante de l’Etat français d’éradiquer nos libertés ainsi que notre langue et culture germanique.

La santé n'est pas une marchandise!

Signez et faites signer la pétition pour sauver le Régime Local d'Assurance maladie d'Alsace-Moselle!

 

Le monde entier nous envie notre assurance santé, autogérée, bénéficiaire et solidaire. Elle appartient à notre patrimoine. Elle concerne les salariés des 3 départements, mais aussi leurs ayants-droits, enfants, conjoint, et les anciens salariés : retraités, chômeurs et invalides, avec la même cotisation (1,5%). Les cotisations chez les mutuelles et les assurances privées sont plus chères et augmentent par tranches d'âge.

 

C'est ce système de protection sociale que le gouvernement devrait étendre à tous. Au lieu de favoriser les assurances privées, à but lucratif.

 

La complémentaire santé obligatoire mise en place par le gouvernement depuis le 1er janvier 2016 en "vieille France" ne concerne que les salariés en entreprise. Lorsqu'ils ne sont plus salariés (retraités, chômeurs - après 1 an-, invalides), ils devront prendre une complémentaire privée, qui leur coûtera forcément plus cher... S'ils ne peuvent pas se la payer, ils deviendront des "sans dents" ou dépendront de l'action sociale, c'est-à-dire du contribuable.

Le RLAM protège pendant toute l'existence, avec une cotisation inchangée, voire une exonération pour ceux qui passent sous le seuil de pauvreté. C'est notre modèle social. Exprimons notre volonté de le préserver.

 

Réservez-vous le samedi 21 mai : grande manifestation pour sauver le Régime Local, à Strasbourg, Mulhouse et Metz.

 

Le silence de nos parlementaires est assourdissant. Ils attendent que le mouvement s'épuise. Après on n'en parlera plus. Prouvons et agissons en sorte que ce soit le contraire et que la colère des Alsaciens-Mosellans s'amplifie. Pour cela il faut continuer à organiser des débats explicatifs partout où cela est possible. Il faut aussi faire de l'affichage, il y a des affiches à votre disposition  auprès des organisations syndicales (nous contacter).

 

Pour la manif du 21 mai il faut sensibiliser large: les familles, les jeunes, les retraités, toutes les personnes et associations en colère contre la lâcheté de nos parlementaires et le coup d'Etat du gouvernement contre l'Alsace. 

Législatives partielles à Strasbourg 1: Jean Faivre, candidat Unser Land

Suite à la démission de M. Armand Jung de son poste de député de la 1ère circonscription du Bas-Rhin, des élections législatives partielles seront organisées prochainement.

 

Au vu de la situation en Alsace, et notamment du bilan désastreux de la classe politique issue des partis parisiens, Unser Land a décidé de présenter un candidat dans cette circonscription, en la personne de M. Jean Faivre.

 

Jean Faivre souhaite porter les couleurs de l’Alsace à l’assemblée nationale française afin de redonner au peuple alsacien sa dignité, de construire une région Alsace autonome et d’offrir à nos concitoyens un avenir économique digne des atouts de notre région.

Jean Faivre a 22 ans et est étudiant en droit à Strasbourg. Fondateur d’un club sportif et membre actif d’autres associations, notamment sociales et culturelles, Jean Faivre milite pour une Alsace décomplexée, réconciliée avec son identité, mais aussi ancrée dans son époque et prête à relever les défis du futur.

 

 

Sa suppléante sera Stéphanie Karmann 48 ans, résidant dans le quartier Gare depuis 16 ans et engagée dans le monde associatif et syndical. Jean Faivre, candidat Unser Land

Enième trahison de Philippe Richert

 

Suite à l'invitation de M. Richert envoyée à différentes organisations politiques pour créer une assemblée consultative des partis non-représentés au conseil régional, M. Jean-Georges Trouillet (Unser Land), ancienne tête de liste "Non à l'ACAL, oui à nos régions" a fait parvenir à M. Richert un courrier (voir PJ) dans lequel il pose les conditions préalables à tout travail en commun, à savoir la mise en place d'un processus de sortie de l'ACAL, notamment en vue du très probable changement de majorité en 2017.

M. Richert n'a pas souhaité donner de réponse à ce courrier, démontrant ainsi que son initiative n'était qu'une manœuvre politicienne destinée à faire légitimer l'ACAL par les partis visés par son invitation.

 

A l'heure même où, à Strasbourg, le Conseil de l'Europe condamne la France pour sa violation de la Charte européenne de l'autonomie locale, M. Richert démontre une fois de plus que ni le Droit, ni la Démocratie, ni les intérêts du Peuple alsacien ne guident son action politique.

M. Richert préfère persévérer dans la trahison de l'Alsace et se comporter en laquais servile d'une république mise aujourd'hui au ban des nations européennes civilisées.

Nommer l’innommable ?

 

Le débat sur le nom de la méga-région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne prend une tournure de plus en plus affligeante.

L’impossibilité de trouver un nom faisant consensus fait la démonstration – s’il fallait encore l’apporter – de l’incohérence de cet ensemble administratif.

Outre leur ridicule, les trois noms proposés marquent la vaine volonté de faire disparaitre les territoires qui la composent afin de créer une pseudo-unité de façade:

         - Nouvelle Austrasie : recourir à un royaume obscur du haut Moyen-âge laisse perplexe. Pour donner de la consistance à cette pseudo-filiation historique, il faudra probablement que les dirigeants de l’ensemble adoptent les noms en usage des rois de cet éphémère ensemble. Dagobert Richert ?

          - Rhin – Champagne : les connaissances géographiques des initiateurs de cette proposition semblent particulièrement lacunaires… 

         - Quant au nom ACALIE, il sonne au mieux comme celui d’une de ses multinationales semi-publiques dont la France a le secret (Vinci, Veolia…)

Enfin l’appellation « Grand Est », retenue in extremis ce soir, renvoie à notre position géographique par rapport à Paris, centre de gravité de l’univers, comme chacun sait.

Nous rappelons à nos concitoyens que dans à peine un an ils seront conviés aux urnes pour élire leurs nouveaux députés, ceux-là même qui auront la possibilité de revenir sur cette réforme et de mettre un terme à cette farce dont personne n’avait besoin.

D’ici là, Unser Land invite l’ensemble des citoyens concernés à participer à une grande consultation afin de donner un nom à cette parenthèse de l’histoire alsacienne.

Trois noms sont proposés aux suffrages :

• Absurdistan 

• Alcatraz 

• Grande Peste

Nous nous fixons pour objectif de dépasser le nombre de participants de la consultation officielle. Le vote s’effectuera sur le site internet mis en place à cet effet :

 

http://www.pixule.com/290376441258_quel-nom-choisissezvous-pour-grande-region.html

Arrêtons le dépeçage de notre Alsace  !  

Ils ont laissé rayer l'Alsace de la carte des Régions. Maintenant nos parlementaires  abandonnent le Régime Local d'Assurance Maladie (RLAM)  : un modèle de sécurité sociale que le monde entier nous envie  !

 

Face aux assurances privées, à but lucratif ( plus de 20% en moyenne de frais de fonctionnement, et autant de marge de profit), le RLAM (1%), autogéré, bénéficiaire, est un pilier du modèle social alsacien-mosellan fondé sur la solidarité et la dignité des personnes.

 

Les Alsaciens et les Mosellans ne sont pas des  "Sans Dents"  !

 

Le RLAM doit être adapté à la loi du 14 juin 2013, qui depuis le 1er janvier 2016 en «  vieille France » impose une complémentaire santé pour les salariés en activité. Sinon il est menacé de disparaître !

alignement du remboursement sur celui de la couverture complémentaire collective obligatoire (100% du panier de soins)

participation à 50 %  de l’employeur au financement de la complémentaire santé (le RLAM actuellement est financé par les seuls salariés).

 

Les parlementaires, censés défendre nos intérêts et nos valeurs, s'opposent à l'adaptation du RLAM, réclamée par ses administrateurs. Et cela au grand profit des assurances privées. Or celles-ci ne couvrent plus le salarié lorsqu'il cesse son activité  : chômeur après 1 an, retraité, invalide. Au contraire le RLAM couvre les retraités (400 000), les privés d'emploi, les invalides (26 500) pour une cotisation inchangée (1,5%) quels que soient l'âge et l'état de santé. Il bénéficie directement à 622 000 ayants-droits (enfants, conjoint à charge). 

 

Le Régime Local d'Assurance Maladie d'Alsace-Moselle c'est LA SECURITE SOCIALE 

Ensemble défendons-le  !

Lasst uns zusammen unsere Rechte  und unsere Zukunft verteidigen !

Signons la pétition proposée par leadministrateurs du Régime Local :

 

http://www.petitions24.net/pour_un_regime_local_dalsace_moselle_redistributif_et_solidaire

Il faut sauver le Régime Local d'Assurance Maladie d'Alsace-Moselle !

UNSER LAND invite les Alsaciens et Mosellans à prendre conscience de l'exemplarité de leur système de protection sociale, efficace et solidaire. Et à le défendre !

 

Réunion publique d'information

samedi 30 janvier 2016 à 14 heures à Sélestat, salle du Foyer Notre-Dame, rue Pasteur

avec la participation de membres du Conseil d'Administration du RLAM et du Président de l'Institut du Droit Local, Jean-Marie Woehrling

 

Entrée libre

 

Contacts : - Jean-Georges TROUILLET, tête de liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions » aux élections inter-régionales » de décembre 2015 : 06 67 28 85 69 -