Actualité de Oui au Pays Catalan

OUI AU PAYS CATALAN SOUTIENT LE PRÉSIDENT PUIGDEMONT

OPCat salue la décision du Président de la Catalogne Puigdemont de proposer comme président provisoire de la Generalitat de M. Quim Torra. Aujourd’hui le Président Catalan est l’exilé et empêché par le pouvoir madrilène de présider à nouveau son pays en accord avec la volonté majoritaire exprimée clairement par les Catalans du Sud lors des élections au Parlement de Catalogne.

Nous espérons que sa décision permettra le rétablissement rapide d'un gouvernement en Catalogne et la restitution des institutions catalanes dans un premier temps et ensuite la libération des prisonniers politiques, le retour des exilés et la négociation d'un accord garanti par la Communauté internationale. Cet accord devrait organiser les négociations  entre les pouvoirs espagnol et catalanpour que les Catalans puissent décider sans contrainte et démocratiquement de leur avenir.

 

OPCat, espère que la situation puisse évoluer enfin dans le bon sens, celui d’une solution pacifique et démocratique. Notre parti  attaché à la défense des intérêts du Pays Catalan de France exprime sa totale solidarité avec les Catalans du Sud dont le combat partage la même essence démocratique.

MADAME DELGA : NOUS SOMMES LES FAKE OCCITANS !

Depuis son annexion par la Région Occitanie, le Pays Catalan, que d’aucuns s’obstinent encore à appeler “Pyrénées-Orientales”, va de déconvenue en déconvenue. L’affaire des faux tableaux du musée d’Elna, celle du musée Hyacinthe Rigaud et sûrement d’autres encore, témoignent de la marchandisation de notre patrimoine. Le refus préfectoral d’installer un écran géant à Aimé Giral afin de diffuser la finale de la ProD2, souligne, lui, le mépris de l’État pour les supporters de l’USAP.

Et puis la Comtesse de Toulouse fait de nos monuments, nos traditions, nos paysages, notre savoir-être, notre agriculture… des piliers de l’Occitanie. Un pillage qu’elle voudrait nous faire avaler grâce à une nouvelle “grande consultation”… Mais nous n’avons pas oublié la première et le déni d’identité qu’elle a validé. Oui au Pays Catalan dénonce les propositions de la Région Occitanie comme autant de tentatives de déstructuration de notre territoire et d’assimilation de notre identité. Nous sommes Catalans et ne serons jamais Occitans.

 

Oui au Pays Catalan en appelle ici à Mme Malherbe, Présidente du Conseil Départemental : pour nous rendre notre dignité, rendez son nom à notre territoire : Pays Catalan.

BIEN PLUS QU’UN SIMPLE ECRAN : LE PREFET NOUS ENVOIE DANS LES VIGNES !

Le 3 mai dernier le Préfet des Pyrénées-Orientales Philippe Vigne vient de décider qu’il n’y aurait pas d’écran géant en centre-ville de Perpignan pour retransmettre la finale du championnat de Pro D2 opposant l'USAP à Grenoble.

Ce faisant, le Préfet relègue le maire de Perpignan Jean-Marc Pujol au statut de simple secrétaire de mairie, incapable d'organiser cette retransmission et d'en assurer toute la sécurité. Le jacobinisme dans les P.O. en devient grotesque.

 

Oui Au Pays Catalan regrette que la municipalité n'organise pas d'événement, donnant "la préférence" aux bars/restaurants, alors que d'autres villes comme Grenoble ou par exemple chez nous St- Cyprien en organisent avec succès.

 

Cette retransmission aurait valorisé Perpignan, lui redonnant sa place de capitale du Roussillon. Les Catalans auraient répondu présents, de la Cerdanya jusqu'au Vallespir. Voilà une nouvelle occasion ratée de partager une de ces fêtes populaires qui animent et qui rassemblent. Elle aurait pour sûr attiré du monde et fait fonctionner les commerces...

Ainsi dimanche, par décision préfectorale, pendant que le Pays Catalan vibrera, Perpignan

végétera, comme à l’accoutumée.

 

Oui Au Pays Catalan le déplore et soutient les autres événements populaires de cette journée en faveur de l' USAP, cette équipe qui est bien plus qu'un club.

DÉMOCRATIE EN EUROPE : En Marche, arrière ?

Mardi 11 avril 2018 le Conseil Départemental du Pays Catalan a enfin suivi les maires

de notre département dans leur soutien à la démocratie en Catalogne: les conseillers départementaux ont hier dénoncé publiquement les dérives autoritaires du gouvernement central madrilène.

 

Nous remercions donc l'ensemble des élus qui s'engagent à faire respecter le socle de

l'Union Européenne: la démocratie.

 

Mais alors, que fait notre député Romain Grau, se revendiquant par le passé «l'ami

inconditionnel du président catalan» exilé Carles Puigdemont ?

L'amitié est-elle uniquement valable pour faire briller son ego? Aujourd'hui 700 maires,

des hommes et femmes politiques, des artistes, des responsables culturels sont

emprisonnés, forcés à l'exil ou poursuivis par le rouleau compresseur du gouvernement

central madrilène, également 250 fonctionnaires de la Generalitat ont perdu leur emploi,

destitués pour avoir soutenu le procès indépendantiste...

 

Monsieur le député de la première circonscription des P.O., votre silence est

assourdissant. Sous prétexte qu'un élu de la République ne doit pas intervenir dans une

affaire interne à un pays "démocratique".

 

Dans ce cas M.Grau, nous vous sommons de demander la démission de l'ex-Premier

Ministre et député Emmanuel Valls qui a fait plusieurs déplacements à Barcelone (payé

par le contribuable français) afin de soutenir les anti-indépendantistes Mariano Rajoy et

Inés Arrimadas. Il a pris la parole et manifesté aux premières loges dans les cortèges où

se mélangeaient les unionistes et des fascistes pro-Madrid.

 

Qu'attendent nos députés de la République en Marche pour prendre position

publiquement en défense de la démocratie ?

 

Ne détournez plus le regard, exprimez-vous pour dénoncer le comportement antidémocratique

du gouvernement espagnol, pour que la France ne soit pas considérée

comme complice d'une dictature qui ne dit pas son nom.

 

Mateu Malafosse

 

MANIFESTONS NOTRE SOLIDARITÉ AVEC LES CATALANS DU SUD

Ce mercredi 20 septembre, la Guardia civil espagnole a investi plusieurs ministères du gouvernement catalan et procédé à l’arrestation d’un secrétaire d’Etat et de 12 haut-fonctionnaires de la Generalitat de Catalogne. Les jours derniers, plusieurs journaux et imprimeries ont fait l’objet de perquisitions. Des réunions et manifestations ont été interdites. De facto, l’état de siège est en action en Catalogne du Sud, car le gouvernement Rajoy souhaite empêcher les citoyens à participer au référendum du 1er octobre, sur l’indépendance.

Pour faire front à la répression en cours, Oui au Pays Catalan appelle au rassemblement, ce jeudi 21 septembre à 12h30 face au Consulat général d'Espagne à Perpignan, 12, rue Franklin (secteur gare / Place de Catalogne). L’Espagne viole les principes démocratiques ? Manifestons notre solidarité et notre amitié envers avec nos frères catalans.

 

Contact presse : press@ouiaupayscatalan.com · 06 75 74 25 49.