Actualité de Oui au Pays Catalan

OUI AU PAYS CATALAN, 3e FORCE POLITIQUE DU TERRITOIRE !

La liste conduite par Oui au Pays Catalan et Europe-Ecologie-Les Verts aux élections européennes a effectué une percée spectaculaire. Nous avons engagé nos forces avec la fédération de partis «Régions et Peuples Solidaires» (R&PS), pour faire réussir une offre politique écologiste-régionaliste. Notre performance s’établit à 13% sur le Pays Catalan et 10,72% à Perpignan. 3èmes de cette élection, nous sommes incontournables, comme dans l’ensemble régions identitaires de France. Oui au Pays Catalan est une force politique fondée en 2016 suite à l’aberration de l’«Occitanie», région administrative détachée de la réalité. Notre ascension confirme une recomposition politique : une troisième voie est possible entre les extrêmes et la Présidence de la République. 

 

La démocratie de proximité, ici, et la préservation de l’avenir, partout, sont des impératifs. Nous devons répondre aux désordres : réchauffement climatique, menaces sur la biodiversité, grignottage des terres par la construction immobilière, développement de notre culture.

 

Amélie Cervello, candidate de Oui au Pays Catalan avec R&PS, a porté haut et fort notre message à l’occasion de ce scrutin historique. François Alfonsi, Maire d’Osani, en Cors,e membre de Femu a Corsica, coalition au pouvoir dans l’île, est élu. Cet ambassadeur de nos langues régionales et de nos identités saura défendre nos intérêts au sein des institutions européennes.

REGION OCCITANIE : LE REJET DU PAYS CATALAN

Un sondage BVA sur le degré de satisfaction des Français envers leurs régions montre un rejet massif de l’Occitanie en Pays Catalan. 69% des habitants de l’ancien Languedoc-Roussillon interrogés se disent mécontents et surement bien plus en Pays Catalan puisque les chiffres sont fondus avec le reste de l’ancienne région.

 

 

Aux vues de ces chiffres, qui confirment ce que nous disons depuis plus de 2 ans, OUI au Pays Catalan encourage la présidente du département à voter le changement de nom du département sans tarder, pour lui conférer le nom qui respecterait enfin notre identité : le Pays Catalan ! Et demander aux élus d’étudier urgemment la création d’une collectivité territoriale Pays Catalan avec les moyens et les compétences qui seraient transférés de la région.

Nous avions dénoncés « l’annexion » à l’Occitanie lors de sa création et on nous avait répondu que nous étions excessifs, mais aujourd’hui force est de constater que le refus est massif en Pays Catalan ! Non nous ne serons jamais des occitans, et ce, malgré les sommes importantes dépensées par Carole Delga depuis deux ans pour imposer la signalétique occitane ; sommes qui d’ailleurs auraient pu et auraient dû être utilisées bien plus utilement dans d’autres domaines que la communication expansionniste de la région ; malgré cela, rien n’y fera car nous sommes Catalans et nous le resterons !

EUROPÉENNES : "OUI AU PAYS CATALAN" PRÉSENT SUR LA LISTE CONDUITE PAR YANNICK JADOT

Le parti "Oui au pays catalan" est membre de la fédération "Régions et peuples solidaires". C’est à ce titre qu’une candidate locale a intégré la liste conduite par l’écologiste Yannick Jadot pour les élections européennes du 26 mai prochain.

 

Amélie Cervello est à la 34e place de la liste. Cette jeune maman de 36 ans n’est pas catalane d’origine, mais réside et travaille dans le département depuis des années. 

 

"Je suis native de l'Aude, explique-t-elle, mais je suis arrivée ici à l’âge de 11 ans. Je me suis immédiatement sentie chez moi et je suis profondément attachée à ce département et au pays catalan. Je milite d’ailleurs activement depuis la création du mouvement catalaniste. Ce qui m’a décidé d’y adhérer c’est l’intégration forcée dans la méga région Occitanie." 

Amélie Cervello, 34ème sur la liste Europe Ecologie - Les Verts aux européennes, Michel Clémentz
Amélie Cervello, 34ème sur la liste Europe Ecologie - Les Verts aux européennes, Michel Clémentz

Directrice d’un magasin de prêt-à-porter, mais aussi ex-championne de France de pentathlon moderne, Amélie Cervello n’est pas une habituée des scrutins électoraux. C’est sa première candidature dans une élection qu’elle soit locale, nationale et à fortiori européenne.

 

"Il faut de nouvelles têtes, assure Jordi Vera président fondateur du parti catalaniste, une nouvelle génération doit s’imposer, avec Amélie c’est le cas." 

 

Et l’Europe dans tout cela ? "Elle apporte bien plus que les Etats dans le financement des projets locaux portés par les territoires, poursuit la candidate. Pour bien des choses, on peut dire vive l’Europe." 

 

Et comme une élection peut en cacher une autre, le parti "Oui au pays catalan" assure que pour les municipales ses candidats seront présents partout.

 

 

Réunion publique en présence de José Bové le samedi 13 avril à 17 h au Centre culturel catalan avenue du Lycée à Perpignan.

Salle omnisports : STOP AU GASPILLAGE !

Le 15 février le Maire de Perpignan invité de l’émission " Face à la presse" a confirmé la construction d’une salle omnisports au Vernet pour un coût de 20 millions d’euros.

 

La destination de cette salle et son utilité pour les Perpignanais restent encore difficilement compréhensibles: salle de sport pour professionnels ou pour clubs amateurs? salle de concerts ? salle de spectacles? Sa capacité, dans un premier temps de 2000 places, a également de quoi les laisser perplexes. 

 

Des objections s'imposent en effet devant ce projet:

- Sans club de basket professionnel, pas d'utilisation bi-mensuelle pour le rentabiliser. 

- Pour les associations et les clubs-amateurs de la ville, qui ont d'évidence d'autres besoins plus urgents, elle est surdimensionnée.

- Ce nouvel équipement, en centre-ville où rien n'est aménagé pour le sport au quotidien, ne permettra pas d’y accéder plus facilement. 

- Pour les spectacles, la capacité de cette nouvelle salle entre en concurrence avec des équipements déjà existants et de capacités d’accueil similaires, le Palais des Expositions et le Théâtre de l’Archipel. Ce nouvel outil ne permettra pas d’attirer d’autres catégories d’artistes ou d’événements dans la capitale catalane. 

- Le coût annuel de fonctionnement grèvera immanquablement les impôts de la ville. 

- Le parking de 500 places seulement ne pourra pas suffire en cas d’affluence et aucun plan de transport n’est prévu à ce jour. 

 

Beaucoup de questions se posent: n'y avait-il pas d’autres priorités? Pourquoi tant d’acharnement? Faire plaisir à quelques amis redevables ? Relancer l’ancien club de basket de l’adjointe municipale au sport? 

Les dernières explications face à la presse du maire Jean-Marc Pujol ont de quoi inquiéter : « Un tourneur et un contact à Canal+ m’ont affirmé que c’était la bonne dimension.» Espérons que son conseiller n'est pas le producteur du « Journal du Hard »…Nous conseillons à la municipalité d’être plus à l’écoute des Catalans et de leurs vrais besoins plutôt qu’aux « sachant parisiens » pour justifier et assouvir ses besoins d’égo-construction.

 

A ce jour, la seule réponse concrète que nous avons c’est que la note sera bien salée et devra être payée, comme toujours, par les contribuables!

 

Oui Au Pays Catalan dénonce ce gaspillage outrancier qui fera augmenter les impôts dans notre capitale et n’apportera rien de plus à nos concitoyens ! Nous travaillerons, dans les prochains mois à la construction d’un vrai projet remettant l’intérêt des Perpignanais au centre des décisions et des actions politiques.

APPEL A MANIFESTER LE 12 FÉVRIER A 18H30 DEVANT LE CONSULAT D'ESPAGNE

Ce mardi 12 février commence à Madrid le procès des leaders catalans élus démocratiquement aux élections au Parlement de Catalogne de décembre 2017, élections convoquées en pleine application de l'Article 155 de la Constitution espagnole, c'est-à-dire, de facto, durant l'état de siège instauré en Catalogne pour mater toute autre velléité d'expression de la souveraineté catalane.

L'internement préventif de 9 représentants du peuple catalan dure depuis plus d'un an, en violation patente des droits démocratiques: ils sont en prison pour avoir honoré leur programme électoral victorieux aux élections et pour avoir permis aux Catalans du Sud de s'exprimer sur leur avenir lors d'un référendum.

 

Nous nous plaignons en France que les politiques une fois élus n'appliquent pas leur programme, alors que les ministres, députés, et leaders civils catalans, traités comme de dangereux criminels, sont en prison à notre porte ou vivent en exil pour avoir précisément mis en oeuvre leurs engagements électoraux.

 

La demande d'organiser des référendums est de pleine actualité chez nous car envisagée comme une avancée démocratique.L'Espagne qui possède dans sa Constitution la possibilité d'en convoquer non seulement les interdit sinon poursuit en justice et criminalise une majorité parlementaire pour avoir consulté les Catalans le 1er Octobre 2017.

Ce mardi donc commencera leur jugement à Madrid, devant le Tribunal Supremo, après la procédure instruite à charge par l'Audencia Nacional, l'héritière du Tribunal de Orden Publico qui pendant la dictature franquiste condamna des millers de démocrates à des peines de mort et à des centaines d'années de prison !

 

Pour dénoncer ce procès injuste, digne d'un Etat totalitaire, contraire à l'esprit démocratique comme l'ont clairement montré les refus des justices belge, allemande, écossaise et suisse d'extrader les leaders réfugiés en Europe, Oui au Pays Catalan appelle à se ressembler au soir de ce premier jour de procès.

 

Soyons nombreux à manifester notre indignation, notre solidarité envers nos frères catalans, notre indéfectible attachement aux valeurs démocratiques. Ne restons pas silencieux devant la violation des droits démocratiques les plus fondamentaux chèrement conquis à travers les siècles.

 

Mardi 12 février à 18h30, soyons donc nombreux devant le Consulat Général d'Espagne à Perpignan, 12 Rue Franklin (secteur Place de Catalogne/ Avenue de la Gare)