L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est un parti politique autonomiste, de gauche et écologiste présent en Bretagne, Loire-Atlantique incluse, mais aussi dans le reste de la France par le biais de la fédération de partis politiques autonomistes et régionalistes Régions et Peuples Solidaires. L'UDB revendique un statut d'autonomie pour la Bretagne dans le cadre de l'Etat français et donc un fédéralisme différencié mettant fin à la centralisation française actuelle. L'UDB, par ses militants et ses élus agit pour une société plaçant l'économie au service de l'humain et milite pour la transition écologique. Pro européenne, l'UDB revendique une Europe fédérale s'appuyant sur les régions.

 

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Actualité de l'UDB

LOI « SÉCURITÉ GLOBALE » : UNE GRAVE ATTEINTE À NOS LIBERTÉS FONDAMENTALES

Serions-nous en train d’assister en direct à une dérive autoritaire en France ? Comme l’a bien expliqué récemment sur France Inter la politologue Chloé Morin, « quand on ne sera plus en démocratie, on ne s’en rendra même pas compte». La proposition de loi « Sécurité globale », qui a été adoptée en commission des lois de l’Assemblée nationale le 5 novembre, semble malheureusement aller dans ce sens. Elle porte atteinte à nos libertés fondamentales, en particulier celle d’informer. La légitime protection des forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions et dans leur vie privée ne saurait tout justifier dans une république qui se veut démocratique.

 

Cette proposition de loi reprend pratiquement toutes les demandes des forces de l’ordre depuis des années. 

C’est d’ailleurs revendiqué par l’auteur principal de la proposition, qui parle de « guerre d’images » et qui n’est autre que Jean-Michel Fauvergue, ancien responsable du RAID de 2013 à 2017. Parmi les dispositions les plus graves se trouve l’article 24 qui interdirait désormais à la population et aux journalistes la diffusion de l’image d’un policier ou d’un gendarme lorsqu’elle est faite « dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique ». Cette disposition floue semble être l’outil parfait pour laisser libre cours à des interprétations divergentes et arbitraires. Ce n’est pas aux forces de l’ordre de définir ce qui serait de l’ordre du répréhensible au moment de la captation, mais à la justice de le définir par la suite ; or le risque est grand que cette dérive existe. Nous partageons d’ailleurs les avis de la Défenseure des droits, de Reporters sans Frontières et d’Amnesty International qui s’inquiètent tous pour la liberté d’informer. Comment un·e citoyen·ne pourrait être libre et agir en tant que tel·le si il ou elle n’est pas bien informé·e de ce qui se passe ?

 

Cela rappelle la loi sur le secret des affaires. Cette dérive est très grave et ouvre la voie vers la mise en place à terme d’un régime autoritaire. La France, qui n’est que 29ème au classement de The Economist sur l’indice de démocratie, est vue désormais comme une démocratie imparfaite. Avec les différentes lois d’état d’urgence et cette nouvelle loi, elle risque encore de rétrograder.

Nous appelons les député·e·s breton·ne·s à ne pas voter cette loi qui sera examinée à partir du 17 novembre. Nous appelons nos concitoyen·ne·s à contacter leur député·e pour lui demander de ne pas voter cette loi liberticide.

 

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

OUVREZ LES LIBRAIRIES, ELLES SONT ESSENTIELLES !

Nous voilà donc confiné·e·s une nouvelle fois, alors même que le gouvernement français nous avait annoncé depuis le printemps qu’il mettrait tout en œuvre pour éviter cette rechute. Il y aurait donc beaucoup à dire sur les décisions politiques qui nous ont conduits à cette situation, sur les politiques néolibérales qui ont cassé les services publics, notamment l’hôpital, et sur l’incapacité du pouvoir jacobin à concevoir une politique publique autrement que centralisée. Quel contraste avec la prise en compte du niveau régional et local dans l’Allemagne fédérale voisine !

Ce confinement sera peu ou prou le même que la dernière fois avec la fermeture de nombreux magasins jugés « non essentiels ». Parmi eux les librairies indépendantes. C’est pour nous une erreur profonde qui démontre deux choses. D’abord que la culture n’est clairement pas jugée importante par ce gouvernement, alors que les livres sont essentiels pour assouvir notre soif de compréhension, de réflexion, d’évasion, de distraction, particulièrement dans ces heures difficiles que nous vivons. Ensuite que ce gouvernement, ouvertement libéral, fait le choix d’une concurrence déloyale et préfère les multinationales comme la FNAC ou Amazon aux petits commerces de proximité, qui sont pourtant des maillons essentiels de notre vie quotidienne.

 

Nous n’acceptons pas ce choix politique. Nous appelons solennellement le gouvernement à revenir sur sa décision et à autoriser l’ouverture des librairies. Elles sont tout à fait prêtes à accueillir des lecteurs dans le respect des règles sanitaires qu’elles avaient déjà mises en place.

 

Lydie Massard, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

Décentralisons les élections locales !

Alors que la situation sanitaire s’aggrave dans certains territoires fortement urbanisés en France, la rumeur d’un report généralisé des élections régionales et départementales de mars prochain se fait de plus en plus persistante. À l’instar de ce que nous disions déjà en juin dernier, nous appelons à décentraliser ces élections locales. En effet, si l’État est capable de prendre des mesures administratives différenciées selon les territoires en lien avec la crise sanitaire, il nous paraît tout autant possible de décider du maintien des élections en mars prochain dans les territoires qui ne seront pas en zone rouge.

 

Et ce, d’autant plus que ce sont des élections locales, dont les candidat.e.s devront porter un programme en lien avec les enjeux locaux. Il n’y aurait donc pas de problème pour le débat démocratique. Le principe que cette décision, du maintien ou non des élections locales selon la situation, soit prise au niveau local nous paraît légitime. Cela permettrait également de donner plus de pouvoirs aux collectivités locales (régions en particulier), qui seraient tout à fait capables d’organiser ces élections.

 

À l’heure d’une remise en cause du centralisme français, décentraliser les élections locales serait un premier gage de confiance et de renouveau démocratique dont la France a besoin.

Nous rappelons que la tenue des élections régionales à des dates différentes selon les régions est déjà la règle en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni (cf Écosse, pays de Galles, Irlande du Nord et Angleterre).

 

Lydie Massard, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

Régionales et départementales 2021 en Bretagne : l’UDB choisit le rassemblement autour de l’écologie et de l’autonomie pour une Bretagne responsable et solidair

Les adhérent·e·s de l’UDB étaient réuni·e·s en convention, le samedi 19 septembre à Vannes, pour choisir une stratégie en vue des élections régionales et départementales qui devraient se tenir en mars 2021. Le vote est intervenu au terme de plus de six mois de discussions avec diverses formations politiques et collectifs de citoyens et après des débats préalables au sein des sections locales et des fédérations de l’UDB.

 

À 72 %, les adhérent·e·s de l’UDB ont choisi de participer à la construction d’un rassemblement à la fois large et innovant autour de l’écologie et de l’autonomie, pour une Bretagne responsable et solidaire ; avec pour objectif de donner à ce rassemblement une majorité au Conseil régional et des relais politiques dans les conseils départementaux, y compris en Loire-Atlantique.

Depuis plusieurs semaines l’UDB, Europe Écologie Les Verts et le collectif Ensemble Sur Nos Territoires ont posé les premiers jalons du rassemblement à venir en partageant un diagnostic sur les urgences qui se posent à la Bretagne : urgences climatique et environnementale, démocratique, sociale, culturelle et territoriale. De ce constat devront découler des politiques publiques à la hauteur des enjeux. Pour cela, les Bretonnes et les Bretons ont besoin d’une institution régionale renforcée et modernisée, ce qui signifie un pouvoir législatif et réglementaire dans les domaines de compétence transférés à la Région et un budget par habitant qui ne soit plus ridiculement 4 fois et demie inférieur à celui de Rennes métropole ! Le projet d’Assemblée de Bretagne peut répondre à cette ambition démocratique, pour autant qu’il soit débattu avec l’ensemble des Bretonnes et des Bretons comme nous le souhaitons.

 

Le « modèle breton » de demain sera celui d’une économie fondée sur des objectifs écologiques, sociaux et de rééquilibrage territorial, celui aussi d’une démocratie vivante et coopérative où le citoyen ne sera plus réduit au seul rôle d’électeur.

 

Lydie Massard, Pierre-Emmanuel Marais, porte-paroles de l’Union démocratique bretonne

Régionales : décentraliser les scrutins régionaux

Le bruit court depuis quelques jours que les élections régionales prévues en mars 2021 pourraient être reportées à une date ultérieure. Le président de la République aurait lui-même évoqué l’idée de les organiser après l’élection présidentielle de 2022 ! Une telle décision, si elle était prise, symboliserait à outrance cette République monarchique que l’UDB dénonce régulièrement. Le fait du Prince, encore et toujours...

 

L’Union démocratique bretonne souhaite faire une proposition qui, à l’inverse d’une telle décision, contribuerait grandement à démocratiser la République. Pourquoi ne pas imaginer des élections régionales qui n’auraient pas lieu le même jour dans toutes les régions ? L’UDB propose donc l’étalement de ces élections dans le temps, comme le font déjà tous les États européens d’une taille comparable à la France (Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni). Cela permettrait enfin de centrer le scrutin régional sur les enjeux territoriaux et d’offrir aux électeurs de véritables campagnes électorales régionales qui ne seraient pas “noyées” par des débats nationaux qui, trop souvent, sont d’abord des débats parisiano-centrés. De même, les enjeux régionaux seraient ainsi mis en avant dans les médias nationaux afin de valoriser les différents territoires. Nous assisterions de fait à un véritable débat démocratique en lien avec les territoires et non plus à des campagnes électorales nationales déclinées dans les territoires. C’est le principe même d’une démocratie ascendante, qui est la condition sine qua non d’une démocratie plus participative.

En outre, en cas de nouveaux pics d’épidémie, il serait possible de reporter le scrutin dans les régions les plus touchées et non partout !

 

La France a besoin de repartir de ses territoires. En décentralisant l’organisation des élections régionales, c’est déjà une première étape.

 

Lydie Massard, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

Quel 1er mai cette année ?

Doit-on laisser le coronavirus terrasser la Journée internationale des travailleurs et des travailleuses ?

 

L’Union démocratique bretonne invite chacun et chacune à imaginer sa manière de célébrer cette journée : un message sur sa page Facebook ou son compte Twitter, une pancarte ou banderole à sa fenêtre avec la revendication de son choix, en français ou en breton… pour plus de justice sociale ou en soutien aux salarié·e·s, ces derniers de cordée qui sont aujourd’hui en première ligne, le personnel soignant, les caissiers et caissières, les aides à domicile, les éboueurs, les livreurs… bref, tous ceux et celles grâce à qui la vie peut continuer…

 

Ce 1er mai devra aussi être l’occasion de rappeler que le “monde d’après” ne pourra pas ressembler à celui d’avant. La remise en cause du néo-libéralisme est plus que d’actualité, celle du centralisme français également.

 

Ce premier vendredi du mois est aussi celui du rassemblement des Coquelicots, qui ne pourra pas davantage avoir lieu… L’environnement ne doit pas être la victime collatérale de cette crise par la remise en cause des normes écologiques. Il nous faudra être prêt à agir dès la fin de la crise. Fin du monde, fin du mois, même combat.

 

Lydie Massard, porte-parole de l'Union démocratique bretonne

QUEL DÉCONFINEMENT ?

La crise sanitaire que nous vivons est sans précédent. Ces épisodes pandémiques ne sont certes pas inédits, les grippes dites « asiatique » et de « Hong Kong » ayant fait plus d’un million de morts dans le monde en 1958 et 1969. Mais durant ces deux épidémies, si graves furent-elles, aucun confinement n’avait été mis en place. La vie suivait son cours et, faute de mesures de prévention adaptées, les morts semblaient une fatalité.

 

En 2020, face au Covid-19, le confinement s’est imposé dans de nombreux pays du monde comme une mesure sanitaire incontournable dès lors que le virus, très agressif, avait déjà contaminé un grand nombre de territoires. En France, sans aucun esprit de polémique, il est nécessaire de questionner la gestion de ce confinement par l’État central et du déconfinement qui s’en suivra, a priori à partir du 11 mai. À ce titre, il est regrettable de constater que l’idéologie prime sur la logique et que le jacobinisme prime sur le pragmatisme.

Les médias ont beaucoup comparé la France avec l’Allemagne. Une fois n’est pas coutume, le centralisme a même été remis en question par de nombreux éditorialistes et chroniqueurs politiques. La raison est simple : la société perçoit aisément l’illogisme de l’absence d’un traitement différencié de la crise sanitaire selon la situation réelle constatée dans les territoires. Alors qu’il aurait été possible de confiner progressivement en circonscrivant les zones infectées en premier lieu, l’État a choisi d’imposer la même règle pour tout le monde. Mais admettons : on peut considérer cela comme un « principe de précaution ». En revanche, le déconfinement semble prendre le même chemin. Or, la situation sanitaire est complètement différente en Île-de-France ou en Alsace qu’en Bretagne dont les taux de contamination et de mortalité sont similaires à ceux de l’Allemagne… qui commence à déconfiner !

 

Moyennant la définition de règles strictes comme le port du masque, l’application massive des tests, des mesures de précaution dans les commerces et des restrictions de déplacements véhiculés, le déconfinement peut être envisagé dans certaines zones. Le Président a annoncé que le déconfinement ne serait pas régionalisé mais territorialisé. Face à cette annonce floue nous lui demandons d’annoncer clairement que désormais les collectivités locales seront associées aux décisions sur le déconfinement. Un des avantages d’une approche décentralisée serait de permettre à certains hôpitaux (qui ne sont pas tous débordés) d’accueillir à nouveau la patientèle dont les examens (souvent importants aussi) ont du être décalés.

 

Depuis des décennies, l’UDB prône l’adaptation des décisions aux réalités locales. Aujourd’hui, pour l’UDB comme pour beaucoup de Bretonnes et de Bretons, non seulement les décisions politiques du gouvernement et du chef de l’État sont opaques et incomprises, mais il est de plus en plus clair que le centralisme n’est pas du tout adapté au monde réel.

 

Lydie Massard, porte-parole de l’Union Démocratique Bretonne

Production industrielle de masques de protection : l’UDB demande à Emmanuel Macron de ne pas freiner la réouverture de l’unité de production de Plaintel

Avec plus de 20 000 victimes recensées à ce jour, la France fait partie des pays les plus affectés au monde par la pandémie du Covid-19. Toutes les analyses épidémiologiques convergent pour indiquer que la contamination de la population a été favorisée par un manque criant de moyens de prévention aux premiers jours de la pandémie, tels que des tests et des masques de protection. Si le retard initial ne pourra jamais être rattrapé pour les premières victimes, en revanche il n’est pas trop tard pour prévenir de nouvelles vagues de contamination quand les premières mesures de déconfinement entreront en vigueur.

Parce qu’il s’est traduit par de mauvais choix imposés sur l’ensemble du territoire (en particulier la fermeture de lits dans les hôpitaux dont des lits de réanimation), le centralisme jacobin qui est hélas la marque de fabrique de l’État en France a joué un rôle majeur dans la mortalité due à la pandémie en cours. La comparaison est cruelle avec l’organisation fédérale qui a permis à l’Allemagne, pourtant plus peuplée, de contenir le nombre de décès à un niveau 4 fois inférieur.

 

Il serait donc d’autant plus intolérable de constater que le Gouvernement persisterait dans l’erreur de la centralisation, au détriment de la santé et de la sécurité de nos concitoyens. La question de la création ou de la réouverture d’équipements industriels pour la fabrication de masques de protection doit être abordée de façon régionalisée et non plus centralisée.

 

Cette semaine, la Présidente de la Région Île-de-France annonçait la construction imminente de deux grandes unités de production de masques sur son territoire : l’une au Blanc-Mesnil pour une production de 500 000 masques par jour (investisseur chinois Eurasia) et l’autre en Seine-et-Marne (investisseur japonais). Avant-hier, le Gouvernement, par la voix de la secrétaire d’État à l’économie Agnès Pannier-Runacher, exprimait de fortes réserves quant au projet de réouverture de l’équipement industriel spécialisé de Plaintel (Côtes d’Armor), pourtant soutenu par la communauté d’agglomération de Saint-Brieuc, le département et la Région Bretagne. Aujourd’hui, nous apprenons que la même ministre pourrait réviser son jugement.

 

Tout en saluant les récentes initiatives spontanées d’entreprises bretonnes dont ce n’est pas le cœur de métier, l’UDB demande à Emmanuel Macron de confirmer de la façon la plus claire que l’État ne s’opposera pas à ce que la Bretagne puisse disposer d’une unité de fabrication spécialisée et pérenne de masques de protection.

 

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

L’anglais obligatoire pour les diplômes de l’enseignement supérieur : c’est non !

Le jeudi 3 avril dernier le gouvernement a publié un arrêté rendant obligatoire la certification d’un niveau en anglais pour l’obtention de tout diplôme du supérieur. Les universités françaises ne pourront plus délivrer de diplôme de licence ou de DUT à des étudiant·e·s qui n’auraient pas validé une certification externe d’anglais. Certain·e·s étudiant·e·s seront concerné·e·s dès la rentrée 2020, d’autres en 2021. L’UDB Jeunes s’oppose à cette nouvelle obligation, injuste pour les étudiant·e·s et qui correspond à une vision hiérarchisée des langues. Elle est aussi pleine de mépris et de défiance pour les professeurs qui enseignent l’anglais au sein des universités, et qui voient ainsi leur travail délégitimé. Plus grave encore, cette décision s’inscrit dans un contexte de soumission volontaire à l’uniformisation linguistique du monde et à une vision néolibérale des échanges socio-économiques.

 

Stuart Lesvier, responsable de l’UDB Yaouank / Jeunes

Proposition de loi Molac. La réponse du député Hugues Renson

Début février nous avons décidé de contacter tous les députés bretons afin de connaître leur position quant à la proposition de loi défendue par Paul Molac relative aux langues régionales. Si bon nombre n’ont pas répondu, d’autres se sont opposés à cette proposition de loi.

 

 

La fédération extérieure de l’UDB a pris de son côté l’initiative d’interroger Hugues Renson, député de la 13e circonscription de Paris située dans le 15e arrondissement de la capitale. Ce n’est pas un hasard que d’avoir pris contact avec le député Renson. En effet, le 15e arrondissement de Paris est celui où la diaspora bretonne est la plus présente. À quelques encablures de Montparnasse se trouve en effet le premier centre d’apprentissage du breton en Ile-de-France, et de nombreuses associations culturelles bretonnes sont installées dans cet arrondissement.

 

Cette donnée n’a sans doute pas échappé au député qui assure à l’UDB soutenir la proposition de loi de Paul Molac, les langues régionales et plus largement le patrimoine de nos régions. Il ne reste plus qu’à mettre des actes en face des paroles. En effet, le député Renson était absent lors du 1er vote à l’Assemblée !

 

La Fédération extérieure de l'UDB