L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est un parti politique autonomiste, de gauche et écologiste présent en Bretagne, Loire-Atlantique incluse, mais aussi dans le reste de la France par le biais de la fédération de partis politiques autonomistes et régionalistes Régions et Peuples Solidaires. L'UDB revendique un statut d'autonomie pour la Bretagne dans le cadre de l'Etat français et donc un fédéralisme différencié mettant fin à la centralisation française actuelle. L'UDB, par ses militants et ses élus agit pour une société plaçant l'économie au service de l'humain et milite pour la transition écologique. Pro européenne, l'UDB revendique une Europe fédérale s'appuyant sur les régions.

 

http://www.udb-bzh.net/


Actualité de l'UDB

L’UDB MANIFESTERA LE 5 DÉCEMBRE

Après la violente attaque contre l’assurance-chômage qui va précariser davantage ceux qui auraient justement besoin de solidarité, le gouvernement néo-libéral de M. Macron entend modifier en profondeur la logique de redistribution qui prévaut dans le système des retraites. Le 5 décembre aura lieu une manifestation contre la réforme des retraites. L’UDB participera à cette journée de mobilisation.

 

Au-delà du fait que les arguments sur lesquels repose cette réforme sont plus que contestables, la proposition du gouvernement va centraliser un système de retraites jusqu’à présent (bien) géré par les « partenaires sociaux ». Par ailleurs, la retraite à points est une cassure profonde de la logique de redistribution au profit d’une logique de capitalisation, beaucoup plus injuste. Ces deux données permettent d’affirmer que si une telle loi aboutit, les retraites (plus basses) dépendront du bon vouloir des gouvernements et varieront en fonction des aléas économiques.

Enfin, si l’idée d’une retraite universelle est bonne, elle ne peut se faire à marche forcée en cassant tous les acquis sociaux obtenus dans divers branches d’activité et que le gouvernement fait passer pour des « privilèges ». Plutôt que de tirer vers le haut, la logique du gouvernement est de niveler vers le bas. Drôle de conception de l’égalité !

 

Pour l’UDB,

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole

Langues minorisées en danger d'extinction: toutes et tous à Paris !

Le collectif « Pour que vivent nos langues » appelle à une mobilisation générale le samedi 30 novembre pour les langues dites « régionales », devant le ministère de l’Éducation nationale. Une fois n’est pas coutume, l’Union démocratique bretonne appelle les Bretonnes et les Bretons à manifester… à Paris !

 

Les craintes des défenseurs du breton, du gallo, du corse, du basque, du créole, etc face à la réforme du lycée de Jean-Michel Blanquer étaient fondées. Nous assistons à un effondrement du nombre d’inscrit·e·s, l’option en langue « régionale » est complètement dévalorisée par rapport aux langues « anciennes » et la spécialité Langues Littératures et Cultures étrangères et régionales (LLCER) n’a pu être ouverte pour le breton qu’à Quimper et Carhaix seulement (sur 161 lycées bretons) à cause de la concurrence entre les matières.

 

Tout cela vient à la suite de propos mensongers du ministre Blanquer sur la pédagogie immersive, remettant en cause son efficacité et sous-entendant même qu'il conduirait à un monolinguisme dangereux (sauf s'il s'agissait d'un monolinguisme français apparemment), ainsi que d’actes contraires à la convention entre l’État et la Région de l’ancienne rectrice. 

 

Avec ce gouvernement, l'État ne se contente plus de freiner des quatre fers le développement de l’enseignement des langues dites régionales, il choisit de l’entraver complètement. C’est pourquoi nous manifesterons à Paris.

 

Nous appelons à une large mobilisation de la population mais également des élu·e·s qui doivent montrer l’exemple. Il est plus que temps que nos langues obtiennent une loi spécifique pour sortir de la précarité et obtenir de vraies avancées.

 

Pierre-Emmanuel Marais

Porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

L’UDB dénonce une réforme de l’assurance-chômage qui va augmenter la précarité

Depuis le 1er novembre, les conditions d’accès à l’assurance-chômage ont été durcies et à compter du 1er avril 2020 elles s’aggraveront encore davantage.

 

Pour l’UDB, le dogme néolibéral des macronistes, inspiré par les années Reagan et Thatcher, avance ses pions petit à petit (après la réforme du chômage viendra la réforme des retraites) et détruit ce qu’il reste de solidarité dans ce pays. Avec cette réforme régressive, le gouvernement veut faire payer aux plus précaires les économies qu’il compte ainsi réaliser et les cadeaux fiscaux qu’il fait aux plus riches (suppression de l’ISF, création d’une flat-taxe à taux unique…).

 

En même temps… il fabrique en toute conscience le monde du travail tel qu’il en rêve : un monde où la protection sociale attachée au statut de salarié aura disparu et où les grosses entreprises externaliseront leurs « charges » à des faux-indépendants dont la place dans la société s’apparentera de plus en plus à celle des tâcherons d’avant la création de la Sécurité sociale.

 

C’est ainsi qu’il faut comprendre l’ouverture des droits au chômage pour les indépendants et les démissionnaires ayant un « projet professionnel ». Ce que les macronistes présentent comme une avancée est un leurre, car parallèlement à la casse du service public, le gouvernement fabrique une société de l’auto-entreprise, un monde d’entrepreneurs privés livrés à eux-mêmes.

 

Il trouvera l’UDB - avec d’autres - sur sa route le 5 décembre prochain et dans les mouvements sociaux à suivre.

 

Lydie Massard,

porte-parole de l’Union démocratique bretonne

Kurdistan syrien : attaque infâme de la Turquie

Cela faisait des mois que le dictateur turc Erdoğan menaçait d’attaquer le Rojava. C’est désormais chose faite depuis le départ des troupes américaines voulues par Donald Trump.

 

Cette attaque est tout simplement honteuse. Pour des raisons de politique intérieure, Erdoğan s’en prend aux Kurdes de Syrie parce que le système politique démocratique qu’ils ont mis en place est une réussite.

 

Nous apportons notre soutien le plus total aux Kurdes qui subissent l’attaque depuis hier. Nous louons l’initiative de la France de saisir le conseil de sécurité de l’ONU. Nous espérons que la démocratie française et européenne dans son ensemble sera à la hauteur de l’enjeu et ne lâchera pas les Kurdes. Nous ne pouvons plus traiter avec la Turquie tant que cette attaque est en cours. Rappelons que ce sont les Kurdes qui ont en grande partie défait l’État islamique sur le terrain. Plus de 11 000 combattant·e·s sont mort·e·s dans la guerre contre Daech. Nous avons une dette envers les Kurdes. Et il s’agit de notre propre sécurité puisqu’ils détiennent des djihadistes (environ 2 000 Européens) qui, relâchés, pourraient bien reprendre leur guerre contre l’Occident.

 

Nous appelons toutes les Bretonnes et les Bretons à se rendre aux manifestations de soutien qui auront lieu en Bretagne samedi : à Nantes, à Rennes, à Morlaix et partout où des citoyen·ne·s se mobiliseront.

 

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

Appel de l'Union Démocratique Bretonne à manifester pour l'organisation d'un référendum pour la réunification de la Bretagne

L'Union démocratique bretonne appelle à manifester le 28 septembre 2019 à Nantes pour que soit organisé un référendum sur la réunification de la Bretagne et ainsi permettre aux citoyens de décider si oui ou non, ils veulent d'une Bretagne à cinq départements.

 

Cette manifestation fait suite à de réelles avancées. La pétition lancée par Bretagne réunie, qui a atteint les 105 000 signatures en Loire-Atlantique soit plus de 10% du corps électoral, montre aux tenants de l'immobilisme institutionnel que les habitants de Loire-Atlantique veulent s'exprimer sur cette question et faire vivre une démocratie moderne. Fin août, cette volonté citoyenne a d'ailleurs été confortée par les résultats du sondage TMO organisé par l'association Dibab et le Breizh Civic Lab.

 

L'UDB constate qu'année après année, la revendication populaire pour une Bretagne à cinq départements se renforce, et ce malgré l'hostilité constante de certaines formations politiques et médias locaux. 

 

Toutefois, l'UDB regrette que la coordination d'une telle manifestation et des actions allant dans le sens d'une victoire politique et citoyenne pour réunifier la Bretagne ne se fasse pas dans le cadre d'une "maison commune" comme a pu l'être le CUAB (Comité pour l'Unité Administrative de la Bretagne) lorsque celui-ci était composé de collèges citoyens, associatifs et politiques.

 

L'UDB se tient disponible pour réfléchir à cette "maison commune" qui rassemblerait à nouveau l'ensemble des organisations, partis et citoyen-ne-s prêts à s'engager pour que cette si ancienne revendication trouve enfin une réponse à la hauteur des enjeux. 

 

PE Marais

Porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

L'UDB soutient l'appel à rassemblement de la Confédération Paysanne

Le 8 août dernier, le GIEC publie un rapport dans lequel il pointe du doigt le rôle de notre modèle agricole productiviste et la confiscation des terres dans le réchauffement climatique. Pour contenir la hausse irrémédiable de température il est nécessaire et urgent de miser sur une agriculture "diversifiée, territoriale et à taille humaine" et il est impérieux de rendre aux terres leur vocation agricole et d'en préserver leur qualité.

 

Pas moins de quatre ministres, Didier Guillaume (agriculture), Elisabeth Borne (écologie), Jean Yves Le Drian (Affaires étrangères) et Frédérique Vidal (Enseignement supérieur, recherche, innovation) saluent la publication d'un rapport "fondé sur une analyse rigoureuse et objective des connaissances scientifiques les plus récentes" et affirment "travailler à la transition vers l'agro-écologie".

 

Mais ils ne sont pas à une contradiction près !

 

Ils continuent de financer un système agricole qui soutient la course à la production et dans le même temps dilapide la richesse que constituent nos terres, pour céder à la pression économique ou immobilière.

 

Pour exemple dans le Morbihan

  • La Région Bretagne a décidé de soutenir l'installation d'une ferme usine de 120 000 poulets à Langoelan
  • Pontivy Communauté a bloqué la somme 1 000 000 d'euros  pour la construction d'un circuit automobile

L'Union Démocratique Bretonne promeut un modèle agricole décentralisé dans lequel les paysans sont plus autonomes. Elle milite pour la végétalisation de la Bretagne et la relance de culture de protéines végétales. En somme elle soutient le modèle agricole de l'avenir, celui qui respecte les sols, la biodiversité, la santé et les paysans.

 

L'Union Démocratique Bretonne appelle donc tous ses adhérents et ses sympathisants à se rassembler le dimanche 15 septembre 2019 à 11 heures à "La plaine", Place Aristide Briand, à Pontivy à l'appel de la Confédération Paysanne.

 

Lydie Massard

Porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

L’UDB participera au rassemblement à Terrug/Telgruc pour la sauvegarde de la toponymie bretonne

La toponymie bretonne multi-séculaire en breton ou en gallo, pleine d’enseignements, est un véritable livre d’histoire. Elle est aussi un élément important de l’identité de la Bretagne. Certains conseils municipaux n’ont pas compris l’importance de la toponymie qui relève de leur compétence exclusive et, à l’occasion de la dénomination de nouvelles voies de circulation, choisissent des noms d’arbres, de fleurs ou d’oiseaux parfois jamais observés dans la commune, presque toujours en français alors qu’il existe une toponymie et une micro-toponymie créées dans la langue des habitants qui décrivent bien les caractéristiques de la commune. D’autres conseils municipaux veulent poursuivre l’éradication des langues bretonne et gallèse. Et parfois avec le concours délétère de certaines entreprises comme la Poste qui pousse à la francisation. Les contre-exemples positifs ne manquent pourtant pas : Carhaix, Quimper, Pluguffan, L’Hôpital-Camfrout… et prouvent qu’il est tout à fait possible de garder la toponymie et de l’écrire en respectant l’orthographe bretonne.

L’Union démocratique bretonne répondra à l’appel du collectif de personnes et d’associations soutenu par Kevre Breizh pour inciter les conseils municipaux à garder un élément de l’identité de la Bretagne en participant au rassemblement/pique-nique organisé à Terrug/Telgruc le samedi 14 septembre à partir de midi.

 

L’UDB affirme que le meilleur moyen de garder ce trésor est de prendre les décisions en étant conseiller municipal.

 

Pierre-Emmanuel Marais,

porte-parole de l’Union démocratique bretonne

Réunification de la Bretagne : le sondage qui confirme tout

C'est avec grand intérêt que nous avons pris connaissance des résultats du sondage de TMO Régions, commandé par Dibab et Breizh Civic Lab.

 

 

Ce que défend l'Union démocratique bretonne depuis des dizaines d'années se confirme auprès de la population bretonne: 59 % des habitants de Loire-Atlantique se sentent Bretons; 50 % des Bretons souhaitent le rattachement (contre 28 % à l'inverse) ; 68 % des habitants de la Région et 63 % du département de Loire-Atlantique souhaitent une consultation sur la réunification. La pétition de Bretagne Réunie sur le sujet, qui avait récolté 105 000 signatures, était pourtant déjà sans appel. Il y a un vrai désir de réunification de la Bretagne, et un vrai désir de débat sur le sujet.

Sur la question institutionnelle les résultats confirment également l'envie d'une régionalisation, avec un transfert de compétences accru (64 % pour que la Région prenne en charge des politiques publiques gérées actuellement au niveau national). 61 % souhaite qu'un débat soit ouvert et le même pourcentage souhaite la création d'une Assemblée de Bretagne regroupant les départements et le Conseil régional.

 

Avec la confirmation de ces résultats, il est désormais grand temps que les pouvoirs publics prennent en main ces sujets et inscrivent le débat dans toute la société bretonne. Le Président du Conseil Régional de Bretagne Loïg Chesnais-Girard déclare qu'il attend que la Loire-Atlantique bouge sur la réunification.Nous considérons que sur cette question, la Région Bretagne doit être moteur et engager dès à présent des démarches avec le département de la Loire-Atlantique et le Gouvernement afin de permettre l'organisation d'une consultation.

 

Pour l'Union Démocratique Bretonne, c'est une affaire de démocratie avant tout.

 

Pierre-Emmanuel Marais

Porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

Soutien de l'UDB à Daniel Cueff

L'arrêté anti-pesticide pris par Daniel Cueff, maire de Langouet, le 18 mai 2019, est un acte courageux et nécessaire. La Préfète l'a déclaré illégal et convoqué Daniel Cueff au tribunal administratif d'Ille-et-Vilaine. 

 

 

La santé de la démocratie tient dans la capacité de notre société à se mobiliser pour construire un monde meilleur, en Bretagne et ailleurs dans le monde.

 

L'Union Démocratique Bretonne apporte son soutien à Daniel Cueff, maire de Langouet, que l'Etat a décidé de traîner devant le tribunal administratif le 22 août pour l'empêcher de protéger la santé de ses concitoyen.ne.s

 

Pierre-Emmanuel Marais

Porte-parole UDB

Aéroports de Paris. L’UDB signera, mais…

Le gouvernement a annoncé sa volonté de privatiser le groupe ADP, Aéroports de Paris. Face à cette annonce, de nombreux partis de gauche ont appelé à un référendum et, pour ce faire, ont obtenu le concours d’un cinquième des parlementaires. Ils doivent désormais récolter les signatures d’un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit 4 717 396, d’ici au 12 mars 2020.

 

 

L’UDB signera et appellera à signer cette pétition, étant entendu que, dans le système centralisé français, ces aéroports ne sont pas simplement parisiens, mais sont aussi les intercontinentaux utilisés par les Bretons. Qui plus est, l’UDB refuse la privatisation de secteurs stratégiques comme le sont les transports, qui ont été financés par l’ensemble des contribuables. Ce refus est d’autant plus légitime que ce service est rentable !

 

Néanmoins, l’UDB constate que l’émotion, en France, est à deux vitesses selon que les sujets sont parisiens ou non. Quand l’aéroport de Nice ou celui de Toulouse ont été privatisés, aucune pétition n’a été initiée et la mobilisation est restée très locale. Ceci nous fait dire que cette question de la privatisation mériterait d’être élargie à la question de la centralisation aéroportuaire. La France possède bien trop d’aéroports dont le seul but est de rabattre les passagers sur Paris alors qu’il serait tout à fait possible d’adopter une logique plus décentralisée avec moins d’aéroports, mais plus gros, comme cela se fait en Allemagne. L’UDB rappelle qu’elle n’a toujours pas été entendue par le conseil régional de Bretagne sur sa proposition de schéma aéroportuaire breton. Notre institution subventionne donc des aéroports servant pour une entreprise ou un club de football et dont les seules lignes sont souvent à destination de Paris !

 

Pour l’UDB, la Bretagne compte trop d’aéroports, mais, en revanche, elle mériterait qu’au moins l’un de ceux-ci (Nantes et/ou Brest) puisse devenir intercontinental.

 

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole de l’UDB