L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est un parti politique autonomiste, de gauche et écologiste présent en Bretagne, Loire-Atlantique incluse, mais aussi dans le reste de la France par le biais de la fédération de partis politiques autonomistes et régionalistes Régions et Peuples Solidaires. L'UDB revendique un statut d'autonomie pour la Bretagne dans le cadre de l'Etat français et donc un fédéralisme différencié mettant fin à la centralisation française actuelle. L'UDB, par ses militants et ses élus agit pour une société plaçant l'économie au service de l'humain et milite pour la transition écologique. Pro européenne, l'UDB revendique une Europe fédérale s'appuyant sur les régions.

 

http://www.udb-bzh.net/


Actualité de l'UDB

Candidats Oui la Bretagne

Oui la Bretagne est une plate-forme crée en 2015 qui réunit des forces progressistes favorables à l’émancipation sociale, économique, politique, écologique et culturelle de la Bretagne dans une France fédérale. Réunissant l’Union démocratique bretonne (UDB), le Mouvement Bretagne progrès (MPB), Oui la Bretagne réunit également des personnes issues de la société civile.

Oui la Bretagne a présenté une liste aux élections régionales de 2015 en Région Bretagne menée par Christian Troadec, maire de Carhaix, Conseiller départemental du Finistère. Elle a réuni 6,71% des suffrages, positionnant la plate-forme de rassemblement comme 4e force politique lors de ces élections. Favorable à une Bretagne intégrant la Loire-Atlantique, Oui la Bretagne soutenait la liste « Choisir nos régions » en Pays-de-la-Loire

 

 

Désormais, la plate-forme se donne pour ambition de présenter des candidats aux élections législatives dans toutes les circonscriptions de Bretagne, Loire-Atlantique incluse. Ces élections doivent être l’occasion de donner une voix à la Bretagne au parlement, aussi toutes les personnes se reconnaissant dans nos valeurs sont les bienvenues !

Côte-d'Armor

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Le 11 Juin, votons pour décider, vivre et travailler au pays !

Avant le second tour de l'élection présidentielle, l'UDB avait appelé à écarter la menace la plus urgente, celle qu'incarnait Marine Le Pen. Le pire a été évité, et l'extrême-droite est nettement battue. Elle a néanmoins réuni un tiers des suffrages exprimés ; si on prend également en compte les très nombreux bulletins blancs ou nuls, et les millions de citoyens ayant voté Emmanuel Macron uniquement pour faire barrage à l'extrême-droite, il apparaît que le prochain président de la République est loin de faire l'unanimité.

Les élections législatives à venir seront déterminantes pour l'orientation de la politique d'Emmanuel Macron et de son gouvernement. Une majorité absolue leur permettrait de légiférer au pas de charge et par ordonnance, durant l'été: on peut s'attendre à une réédition du conflit autour de la loi travail, adoptée contre l'opinion et vigoureusement contestée pendant des mois. Ce n'est pas pourtant pas d'une nouvelle épreuve de force dont la société a besoin, mais bien d'un apaisement et d'une reprise du débat démocratique.

 

Dans ce contexte, l'Union démocratique bretonne entend contribuer à mettre la question territoriale au cœur de la campagne des élections législatives. Nos candidats sont membres de la plate-forme Oui la Bretagne, qui sera présente dans toute la Bretagne, Loire-Atlantique incluse. Ils défendront l'autonomie locale au service de la démocratie et de la transition écologique, l'égalité des territoires dans la répartition des services publics et des investissements, le respect et la reconnaissance de toutes les cultures, la construction d'une économie plus solidaire.

Nous sommes convaincus que nos propositions contribueront à assécher le vote d'extrême-droite en résolvant réduisant les fractures sur lesquelles il prospère: fracture démocratique, fracture sociale, fracture territoriale.

 

Le 11 mai juin prochain, plutôt que de donner une majorité absolue à un président qui maintient le flou sur ses intentions réelles, plutôt que de reconduire les partis installés qui ont été désavoués durant l'élection présidentielle, votons pour un sursaut démocratique venu de la base, faisons entendre la voix de la Bretagne pour une société plus juste et plus démocratique. Votons pour décider, vivre et travailler au pays !

SECOND TOUR DE LA PRÉSIDENTIELLE : DEUX MENACES, UNE URGENCE

L’Union démocratique bretonne n’avait pas donné de consigne de vote pour le premier tour de l’élection  présidentielle car elle ne retrouvait pas ses propositions pour une rupture avec le centralisme parisien et le jacobinisme dans les différents programmes des candidats. Aujourd’hui, la menace qui pèse sur la démocratie même commande de faire barrage à Marine Le Pen qui est aussi la candidate de l’anti-fédéralisme, donc la candidate de l’anti-Bretagne. D’ores et déjà l’UDB donne rendez-vous aux Bretons aux élections législatives. Dans chacune des 37 circonscriptions de Bretagne, ils pourront voter pour des candidats de la plateforme Oui la Bretagne dont l’UDB fait partie.

L’Union démocratique bretonne n’avait pas donné de consigne de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle car elle ne retrouvait pas ses propositions pour une rupture avec le centralisme parisien et le jacobinisme dans les différents programmes des candidats.

 

Marine Le Pen est connue pour ses positions xénophobes, anti-européennes et anti-bretonnes. Sa proposition de supprimer les régions indique clairement qu’elle est la candidate du centralisme et du nationalisme. Le vote FN est la conséquence d’un manque de solidarité et de démocratie dans les politiques françaises et européennes. Toutefois, ses propositions ne feraient qu’aggraver le mal en poussant à plus de compétition, de repli, de chacun pour soi. Marine Le Pen est également totalement indifférente à la crise écologique, enjeu pourtant fondamental pour l’avenir même de l’humanité.

 

Le vote Emmanuel Macron est désormais le seul qui peut empêcher Marine Le Pen d’appliquer son projet funeste. Pour autant, nous n’oublions pas qu’Emmanuel Macron veut imposer aux collectivités locales une nouvelle baisse de dotations d’État de 10 milliards €, après de nombreuses baisses successives, et aussi contraindre les demandeurs d’emploi à quitter leur région si la situation économique y est dégradée. Qui ne voit que ce discours-là, conforme aux thèses d’essayistes prônant la concentration de l’investissement productif dans les grandes métropoles et qui blesse les territoires en souffrance et ceux qui y ont construit leur vie, ne peut que renforcer le vote FN là où il est déjà puissant ?

 

Pour autant, la gravité de la situation impose de hiérarchiser les menaces. La plus grave pour la démocratie et pour la paix en Europe est bien l’extrême-droite représentée par Marine Le Pen. L’UDB appelle à lui faire barrage lors de ce second tour.

 

Cependant, l’UDB estime qu’il serait dangereux à long terme de laisser les mains libres à Emmanuel Macron, candidat soutenu par les milieux de la finance spéculative. C’est pourquoi l’UDB donne rendez-vous aux Bretons aux élections législatives. Dans chacune des 37 circonscriptions de Bretagne ils pourront voter pour des candidats de la plateforme Oui la Bretagne dont l’UDB fait partie.

 

Pour l’UDB, il faut détruire le mal à la racine, aller au-delà d’un simple barrage électoral et de proposer un projet. Avec nos partenaires des autres régions, regroupés au sein de la fédération Régions et Peuples Solidaires, nous proposons l’élection de députés fédéralistes, écologistes et progressistes, capables de s’opposer à la fois au centralisme parisien et à la poursuite de la dérégulation financière et sociale. Nous proposons une nouvelle espérance pour les territoires.

Position de l'UDB pour le premier tour de l'élection présidentielle

L'Union démocratique bretonne constate que le problème du centralisme a été totalement occulté dans la campagne de l'élection présidentielle française. La question de la décentralisation, grand raté du quinquennat de François Hollande, est restée sous le tapis. Pour l'Union démocratique bretonne, il s'agit pourtant d'une question essentielle. En pleine crise démocratique, avec des élus «nationaux» donnant souvent un exemple déplorable, rapprocher le pouvoir du peuple et encourager l'autonomie devraient être des priorités. Dans ces circonstances, l'Union démocratique bretonne ne donnera pas de consigne de vote au premier tour pour un-e des candidat-es à l'élection présidentielle.

Les institutions de la Cinquième République sont à bout. L'élection présidentielle transforme la démocratie en une partie de tiercé où le jeu des sondages prend la place du débat d'idée et de la confrontation des projets. Il est grand temps de transformer les institutions, de mettre fin au centralisme et au monarchisme inscrits au coeur de la Constitution, pour reconstruire la démocratie à partir des territoires.

 

Ce projet fédéraliste est le meilleur antidote à la menace de l'extrême-droite. A-t-on bien conscience du risque de voir un jour un parti d'extrême-droite prendre le contrôle d'institutions aussi hiérarchisées et centralisées que celles de la Cinquième république ? Il n'y a pas, en France, de contre-pouvoirs comparables à ceux qui permettent aux États-Unis de limiter le pouvoir de Donald Trump.

 

Nous ne nous faisons aucune illusion sur la volonté des favoris des sondages de transformer la République pour y introduire le respect de la diversité, l'autonomie locale et régionale ou l'égalité réelle entre les territoires. Aussi, quel que soit le président élu, il importera de se mobiliser aux élections législatives et de faire élire des candidats fédéralistes, capables de défendre à l'Assemblée nationale une réforme profonde des institutions.

L'autonomie, rempart possible contre l'extrême-droite en Bretagne

Alors que l'extrême-droite arriverait en tête dans la quasi-totalité des régions françaises au premier tour de l'élection présidentielle (selon le sondage Ipsos/Cevipof du 16 février dernier), la Bretagne, Loire-Atlantique incluse (1), fait de la résistance: Marine Le Pen ne s'y qualifierait même pas pour le second tour. François Fillon n'en serait pas assuré non plus, car Benoît Hamon réaliserait justement son meilleur résultat en Bretagne.

Certes, les sondages doivent être pris avec prudence. Mais il faut souligner que la Bretagne s'inscrit à contre-courant de deux tendances fortes dans l'hexagone: l'installation d'un parti d'extrême-droite en tête des intentions de vote et le glissement général de l'électorat vers la droite.

 

Pour l'Union démocratique bretonne, il serait inacceptable que la Bretagne subisse un gouvernement d'extrême-droite ou de droite dure alors qu'elle voterait en grande majorité pour des candidats de gauche et du centre. Avec l'autonomie politique, c'est-à-dire avec un Parlement doté d'un pouvoir législatif et d'un budget propre, les Bretons seraient protégés des conséquences d'une prise de pouvoir par l'extrême-droite comme des ravages d'un thatchérisme à la française, tout en plaidant pour une nécessaire relance du projet européen autour d'objectifs de solidarité et de progrès écologique.

 

L'UDB appelle tous les progressistes de Bretagne à reconsidérer la question d'une autonomie de la Bretagne, sur le modèle des dévolutions galloise et écossaise. Installer des contre-pouvoirs au centralisme est d'une importance cruciale en cette période à hauts risques pour les principes démocratiques. Partout et de tout temps le centralisme a été l'instrument des dictatures.

 

Nil Caouissin

 

Mouezh-aotreet Unvaniezh Demokratel Breizh

Porte-parole de l'Union démocratique bretonne

 

1 Le sondage cité donne les chiffres pour la Bretagne administrative, à 4 départements, mais le résultat global des Pays-de-la-Loire comme la connaissance des scrutins passés incitent à penser que la Loire-Atlantique s'inscrit dans la même tendance que l'ensemble de la Bretagne.

Pour protéger notre économie, déclarons la Bretagne zone "hors CETA"

La parlement européen a ratifié ce mercredi 15 février le CETA, un accord de libre échange entre l'UE et le Canada. L'Union démocratique bretonne rappelle son opposition à l'application de ce TAFTA bis qui accentuerait encore plus la libéralisation économique de nos sociétés, et risquerait d'entraîner de graves reculs sociaux, environnementaux et démocratiques.

 

Cet accord menace directement l'agriculture européenne de part la suppression des droits de douanes sur l'arrivée de milliers de tonne de viande canadienne. Si des avancées sont à noter grâce à la pression citoyenne, ayant fait reculer le risque d'une importation de produits carnés traités aux produits chimiques, il n'en reste pas moins que le volet environnemental de l'accord n'est pas contraignant. De fait il ne s'agit que de simples déclarations. Plus grave, les États, lorsqu'ils votent une loi réduisant les profits d'une entreprise de façon discriminante, pourront être attaqués devant un tribunal arbitral dont la composition pose toujours question.

 

Véritable outil de libéralisation à marche forcée, le CETA s'est construit dans l'opacité alors que populations européennes qui sont les premières concernées. Après sa ratification, il doit désormais être validé par les parlements nationaux et régionaux. Les régions françaises ne sont pas consultées, de par le centralisme qui régit la République française.

 

L'Union démocratique bretonne appelle le conseil régional de Bretagne administrative et le département de Loire-Atlantique à se déclarer "zone hors-ceta" et à amplifier la mobilisation pour enrayer cet accord néfaste.

La région fédérale du Rojava, élément clé d'une paix durable en Syrie

Dans le nord de la Syrie, les Kurdes et leurs alliés arabes et assyriens du Rojava, réunis au sein des Forces démocratiques syriennes, ont déclaré la constitution d'une région fédérale dans les trois cantons qu'ils ont constitués en chassant l'organisation État islamique. L'Union démocratique bretonne salue cet événement et appelle la communauté internationale à reconnaître cette nouvelle entité

Dans une Syrie déchirée par la guerre, dirigée par un dictateur sanguinaire qui a délibérément laissé Daech s'installer pour étouffer l'opposition démocratique, la fédération qui se construit aujourd'hui à partir des cantons à majorité kurde est la seule initiative porteuse d'espoir. Le « Contrat social » qui se met en place a une ambition démocratique et reconnaît toutes les ethnies, langues ou confessions, sans les hiérarchiser. Il s'agit d'un véritable pôle de résistance militaire, politique et idéologique au poison du fondamentalisme religieux et du terrorisme.

 

La Communauté internationale doit reconnaître cette construction démocratique - innovante au Moyen Orient et même au-delà - et la soutenir, notamment en dissuadant la Turquie et le régime de Bachar-al-Assad de mener de nouvelles opérations militaires contre les Forces démocratiques syriennes, dont les représentants devront pouvoir participer aux négociations de paix.

 

Nil CAOUISSIN

Mouezh-aotreet Unvaniezh Demokratel Breizh

Porte-parole de l'Union démocratique bretonne

 

Photo: Manifestation de solidarité avec le Kurdistan à Rennes.

Pascale Perrin, candidate Oui la Bretagne dans la 1ere circonscription d'Ille-et-Vilaine (Rennes sud)

Pascale Perrin sera la candidate de la plate-forme Oui la Bretagne aux élections législatives de 2017 dans la 1ere circonscription d'Ille-et-Vilaine. La plate-forme Oui la Bretagne, qui regroupe l'Union démocratique bretonne, le Mouvement Bretagne Progrès et des non-encartés, prévoit de présenter des candidats dans les 37 circonscriptions de Bretagne. Leur point commun : défendre une République fédérale et une répartition plus juste des richesses, des emplois et des services, sur tout le territoire.

« Après des études de Lettres et de Français Langue étrangère à l'université de Rennes 2 et à Rouen, j'ai enseigné à l'étranger pendant de très nombreuses années. Je suis revenue en Bretagne en 2002 et suis depuis lors vernoise. Je suis native du Pays de Janzé et mère de deux enfants.

 

De retour en Bretagne, je me suis réorientée vers les métiers du livre pour devenir bibliothécaire. Les missions m'ont amenée à travailler dans des médiathèques municipales dans tout le département afin d'agir au plus près des populations. J'ai pu me rendre compte que la culture est particulièrement importante dans une politique sociale et qu'elle doit être accessible à tous. La baisse des dotations de l'état aux collectivités territoriales ayant touché la culture de plein fouet, les postes tels que le mien n'ont pas été reconduits. Je suis donc revenue à mon premier métier, l'enseignement, que j'exerce au sein du réseau associatif Diwan.

Suite à mon engagement associatif, je me suis retrouvée élue au conseil municipal de Vern sur Seiche en 2014. Je suis membre de la Commission Culture/Sport/Vie associative et de la Commission Petite Enfance/Jeunesse. Elue sans étiquette afin de garder toute liberté d'action et d'expression, c'est avec un enthousiasme grandissant que je participe à la vie politique locale. Je suis engagée dans l'accueil des migrants et des réfugiés sur le territoire local, national et européen. Je milite pour que l'Europe assume sa part de responsabilité dans les conflits qui déplacent des populations.

 

Mon engagement pour l'écologie est une évidence : consommer et faire travailler local. Par ailleurs, je me positionne clairement contre le centralisme parisien et sa jumelle, la métropolisation. Je suis convaincue que seul celui qui connaît son territoire est à même d'appréhender les problématiques, de connaître les tenants et les aboutissants et de proposer des solutions respectueuses et adaptées au contexte local. Comme beaucoup de nos concitoyens, je recherche des alternatives au schéma imposé par Paris et si loin de nos préoccupations. Les dérives du capitalisme font des ravages à tous les niveaux (humains, environnementaux, sociaux) ; la peur et le repli sur soi conduisent à une xénophobies de plus en plus courante et revendiquée.

Voilà à mon sens les enjeux du 21ème siècle auxquels nous devons trouver parade et réponse. Ils déterminent mon engagement dans la plate-forme Oui la Bretagne. Je veux une majorité fédéraliste, écologiste et progressiste à l'Assemblée nationale. »

 

 

La plateforme Oui la Bretagne regroupe l'Union démocratique bretonne et le Mouvement Bretagne et Progrès depuis les élections régionales de 2015. Elle présentera des candidats dans les 37 circonscriptions de Bretagne aux élections législatives de 2017. Le mouvement soutient également la candidature régionaliste de Christian Troadec à l'élection présidentielle.

Sabine Comès, candidate Oui la Bretagne dans la circonscription de Vitré

Sabine Comès est la candidate de la plate-forme Oui la Bretagne dans la cinquième circonscription d'Ille-et-Vilaine. Graphiste indépendante, elle habite aujourd'hui à Rennes après avoir beaucoup voyagé.

 

Originaire de Catalogne nord par son père et du Pays basque nord par sa mère, Sabine après des études artistiques (Beaux-Arts) a voyagé, habité un peu partout en France, aux USA et en Inde. Cela fait 17 ans que Sabine Comès vit en Bretagne. Fascinée depuis toute petite par la culture celtique et tout l'imaginaire qui en découle, elle scolarise sa fille d'abord dans la filière bretonne publique Divyezh puis à Diwan dont elle partage la pédagogie immersive. Elle rajoute ainsi une couche culturelle à sa fille qui cumule déjà ses propres identités et celles de son père (américaine, suédoise, israélienne). Sabine s'investit dans l'association Diwan et devient partie prenante du CA de l'école de Rennes durant deux ans. Appartenant au cercle restreint des fondateurs de la Redadeg, elle réalise la communication de l'évènement dès 2008 en parallèle d'un engagement à l'Union démocratique bretonne (UDB). Sabine essaye toujours d'amener ses clients à l'option en breton. C'est par son intermédiaire par exemple que le calendrier officiel de l'amicale des pompiers de Rennes est bilingue ! Elle travaille de même pour Divskouarn, #Brezhoneg, un devez e brezhoneg (Skeudenn), le Peuple breton et pour la communication politique de l'UDB.

 

« Je suis attachée à la préservation de la diversité sous toutes ses formes, aussi bien culturelles que linguistiques. Cela vaut évidemment pour la Bretagne comme pour le reste du monde car rien ne serait aussi triste qu'un monde uniforme et lissé... sans saveur. La liste « Oui la Bretagne » essaye de rapprocher plusieurs tendances de gauche et écologistes afin d'obtenir un peu plus de pouvoir de décision en Bretagne. C'est la seule liste qui cherche à faire entendre sa voix en se positionnant non pas comme de futurs gestionnaires, mais en réclamant son dû à un état centralisé peu à l'écoute de ses régions. »

 

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CONGRÈS 2016 : LE COMPTE-RENDU DES DÉBATS ET LES ORIENTATIONS POUR L'AVENIR.

L'Union démocratique bretonne a tenu son 33ème congrès à Rennes, les 12 et 13 novembre, pour définir les orientations politiques, la stratégie et l'organisation du parti pour les deux ans à venir et élire les membres de son Bureau politique.

 

Propositions et analyses idéologiques

 

 

L’UDB a décidé d’actualiser son projet pour la Bretagne au printemps dernier et s’est attelée à rédiger un livre-projet qui sera diffusé auprès du grand public.

 

 

Dans ce contexte, ce congrès s’est ouvert sur un débat d’orientations générales portant sur 2 grands volets : le premier volet, débattu dans une atmosphère sereine et constructive, questionnait les notions de peuple, de nation et de citoyenneté ; il a permis de préciser le sens que leur donne l'UDB.

Le second volet abordait la question du revenu universel d'existence, comprenant évidemment celle du travail et de la protection sociale ; il reste ouvert et alimentera nécessairement notre projet qui entend aborder de manière précise et argumentée toutes questions sociales et sociétales.

 

Le texte du Congrès

 

Le texte adopté le dimanche soir, après plusieurs heures de débats, liste les chantiers auxquels l'UDB devra s'atteler dans les deux ans à venir : fonctionnement interne, communication, recrutement, élections... Il est présenté sous forme de tableau pour en faciliter la lecture. La concision des formulations ne reflétant pas toujours la richesse des débats, il est possible de contacter l'UDB pour obtenir des précisions. Une nouveauté majeure est introduite: les années de non-congrès (une fois tous les deux ans), un évènement politique et festif, largement ouvert, sera organisé. La première édition, à l'automne 2017, pourrait consister en une présentation détaillée et en une mise en débat du projet de l'UDB, après la parution du livre.

 

Les motions

 

Trois motions ont été approuvées à l'issue du Congrès: une motion de soutien au peuple kurde, une motion de soutien à l'autonomie du CMB-Arkéa, et une motion critiquant l'expérimentation du fichier TES en Région Bretagne. Ces textes figurent page 4 de ce numéro d'An Emsaver.

 

Les élus au Bureau politique

 

 

Quatorze militants ont été élus au Bureau politique de l'UDB. Ils seront rejoints par le nouveau responsable des jeunes de l'UDB, Stuart Lesvier, et par les quatorze représentants des fédérations. Le Bureau politique a d'ores et déjà élu les responsables des 6 services qui administrent le parti. Quatre responsables sortants sont reconduits: Michel Génin au poste des affaires intérieures, Nil Caouissin, porte-parole, Gwenael Henry, trésorier, et Gael Briand, responsable presse, Deux nouveaux : Jacques Dyoniziak au service communication et Trefina Kerrain au service Etudes & Réflexions. Les autres postes seront pourvus fin 2016. Le nouvel organigramme sera consultable sur le site internet du parti.

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