L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est un parti politique autonomiste, de gauche et écologiste présent en Bretagne, Loire-Atlantique incluse, mais aussi dans le reste de la France par le biais de la fédération de partis politiques autonomistes et régionalistes Régions et Peuples Solidaires. L'UDB revendique un statut d'autonomie pour la Bretagne dans le cadre de l'Etat français et donc un fédéralisme différencié mettant fin à la centralisation française actuelle. L'UDB, par ses militants et ses élus agit pour une société plaçant l'économie au service de l'humain et milite pour la transition écologique. Pro européenne, l'UDB revendique une Europe fédérale s'appuyant sur les régions.

 

http://www.udb-bzh.net/


Actualité de l'UDB

Aéroports de Paris. L’UDB signera, mais…

Le gouvernement a annoncé sa volonté de privatiser le groupe ADP, Aéroports de Paris. Face à cette annonce, de nombreux partis de gauche ont appelé à un référendum et, pour ce faire, ont obtenu le concours d’un cinquième des parlementaires. Ils doivent désormais récolter les signatures d’un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit 4 717 396, d’ici au 12 mars 2020.

 

 

L’UDB signera et appellera à signer cette pétition, étant entendu que, dans le système centralisé français, ces aéroports ne sont pas simplement parisiens, mais sont aussi les intercontinentaux utilisés par les Bretons. Qui plus est, l’UDB refuse la privatisation de secteurs stratégiques comme le sont les transports, qui ont été financés par l’ensemble des contribuables. Ce refus est d’autant plus légitime que ce service est rentable !

 

Néanmoins, l’UDB constate que l’émotion, en France, est à deux vitesses selon que les sujets sont parisiens ou non. Quand l’aéroport de Nice ou celui de Toulouse ont été privatisés, aucune pétition n’a été initiée et la mobilisation est restée très locale. Ceci nous fait dire que cette question de la privatisation mériterait d’être élargie à la question de la centralisation aéroportuaire. La France possède bien trop d’aéroports dont le seul but est de rabattre les passagers sur Paris alors qu’il serait tout à fait possible d’adopter une logique plus décentralisée avec moins d’aéroports, mais plus gros, comme cela se fait en Allemagne. L’UDB rappelle qu’elle n’a toujours pas été entendue par le conseil régional de Bretagne sur sa proposition de schéma aéroportuaire breton. Notre institution subventionne donc des aéroports servant pour une entreprise ou un club de football et dont les seules lignes sont souvent à destination de Paris !

 

Pour l’UDB, la Bretagne compte trop d’aéroports, mais, en revanche, elle mériterait qu’au moins l’un de ceux-ci (Nantes et/ou Brest) puisse devenir intercontinental.

 

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole de l’UDB

La Fédération UDB de Loire-Atlantique dénonce les violences policières commises lors de la fête de la musique à Nantes

La Fédération UDB de Loire-Atlantique dénonce les violences policières commises lors de la fête de la musique à Nantes. Les faits qui se sont produits sont graves. L'intervention disproportionnée des forces de l'ordre a fait chuter quatorze personnes dans la Loire et l'une d'elles est toujours portée disparue.

 

Tirer des grenades désencerclantes, lacrymogènes et matraquer des personnes parce qu'elles font la fête tard dans la nuit n'est pas l'idée que l'on peut se faire d'une intervention des forces de l'ordre républicaines. Agir de la sorte à côté d'un fleuve dont on connait la dangerosité c'est faire peu de cas de la sécurité des personnes, rôle premier des forces de l'ordre.

 

L'UDB attend de l'enquête que les responsables de cette situation assument toute leur responsabilité, sans impunité aucune.

 

Arno Mahé
Responsable fédéral Union démocratique bretonne

EN BRETAGNE, UNE BELLE AVANCÉE POUR LA LISTE ÉCOLOGISTE ET AUTONOMISTE

Les élections européennes de 2019 sont marquées par un vote pour les listes d’extrême-droite et populistes qui reste très élevé et une inscription du macronisme dans le temps (mais pour autant les soutiens à la politique gouvernementale représentent moins d’un électeur sur quatre).

 

Ces élections marquent surtout la prise de conscience écologiste et la montée des revendications fédéralistes et régionalistes au niveau européen. Pour l’Union Démocratique Bretonne ; c’est une vraie satisfaction.

 

Les résultats en Bretagne témoignent d’une progression de l’idée d’autonomie régionale de Nantes à Brest. Sur 1 789 417 votes exprimés dans les cinq départements bretons, la liste écologiste et régionaliste de Yannick Jadot réalise un score de 16,92 % soit 3.5 points de plus que la moyenne hexagonale. Dans plusieurs dizaines de communes, elle arrive même en tête. Ce résultat appelle une poursuite et un renforcement des démarches convergentes entre l’écologie politique et la revendication d’autonomie en Bretagne.

L’UDB, via l’accord entre la fédération Régions et Peuples Solidaires (R&PS) et EELV, présentait deux candidat-e-s : la Pontivienne Lydie Massard et le Nantais Aurelien Boulé. Ils ont fait une belle campagne de terrain et su mobiliser les électeurs régionalistes et écologistes. Leur engagement n’est pas étranger au succès de la liste EELV-R&PS en Bretagne.

 

L’UDB se réjouit évidemment de l’élection de François Alfonsi, représentant de R&PS et de Femu a Corsica (Nous faisons la Corse), qui portera haut et fort la voix de nos territoires et de leurs identités plurielles au sein du Parlement européen.

 

Pierre-Emmanuel MARAIS

Porte-parole de l’Union Démocratique Bretonne

M. Blanquer : Respectez les accords que vous signez !

Le 8 février, le premier ministre a signé un accord avec le président du conseil régional et la préfète de la région administrative de Bretagne pour mettre en place le forfait scolaire pour l’enseignement bilingue, que cet enseignement soit à parité horaire ou immersif.

 

Le 17 mai au Sénat, lors de l’examen de la « loi pour une école de la confiance » (dite loi Blanquer), le ministre de l’Éducation a refusé de proposer les modifications législatives nécessaires et affirmé qu’il « y a beaucoup à discuter » sur le plan pédagogique en redoutant que les enfants « ne parlent que la langue régionale ».

Le ministre de l’Éducation est évidemment informé des excellents résultats en langue française des enfants scolarisés dans les écoles immersives. Depuis 1997, les élèves de terminale du lycée Diwan de Carhaix obtiennent parmi les meilleurs résultats au bac en Bretagne et même en France. Par ses propos, M. Blanquer marche dans les pas des pires nationalistes français, qu’il prétend par ailleurs combattre au côté de M. Macron au nom du « progressisme »...

 

A l’heure de débats importants pour l’avenir de l’Europe, l’UDB continue à se battre pour une Europe des Régions, pour une Europe de la diversité culturelle et linguistique et appelle le ministre de l’Éducation à respecter l’accord signé avec le Président de la Région administrative de Bretagne pour la mise en place du forfait scolaire pour tous les enseignements bilingues en Bretagne.

 

Pierre-Emmanuel Marais

Porte-parole Union Démocratique Bretonne

Non, l'UDB n'était pas présente à Ploufragan avec Jean-Yves Le Drian

Est-ce un coup de bluff de Jean-Yves Le Drian à l'attention des journalistes ou une simple erreur d'appréciation de la part de France 3? Le reportage diffusé dimanche 7 avril dans à 19h sur France 3 Bretagne annonce que des personnes de l'Union Démocratique Bretonne étaient présentes à Ploufragan lors du lancement du "Breizh Lab".

 

A aucun moment l'UDB n'a reçu une quelconque invitation ou n'a été approchée à propos de cet événement. A vrai dire, il est de toute évidence difficile de voir quel rapport il pourrait y avoir entre l'UDB et le Marcheur Le Drian, membre d'un gouvernement qui n'a fait qu'accroître les inégalités territoriales et sociales, renforcer les normes sécuritaires et attentatoires aux libertés et n'a absolument rien mis en oeuvre en faveur d'une différenciation en Bretagne.

 

Si M. Le Drian se comporte comme un ambassadeur de la Bretagne lorsqu'il y vient le week-end, ses préoccupations volent en éclat lorsqu'il rejoint son ministère, où il se permet même de légitimer un Etat espagnol qui met en prison des opposants politiques pour le seul fait d'avoir organisé un référendum en application du mandat qu'ils avaient reçu du peuple. Le fait de s'autoproclamer "progressites" ne fait pas de soi un progressiste, surtout quand on est Ministre des Affaires Etrangères d'un gouvernement qui refuse d'accueillir l'Aquarius.

 

Peut-être est-ce un fantasme de M. Le Drian mais en aucun cas la réalité : l'UDB ne soutient en aucune manière le "Breizh Lab" qui ne réunit en fait que les soutiens bretons de la politique du gouvernement Macron.

 

Pierre-Emmanuel MARAIS

Porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

Élections européennes l'UDB fait liste commune avec EELV

L'UDB (union démocratique bretonne) participera aux élections européennes du 26 mai sur la liste EELV ((Europe Écologie - Les Verts). Le Nantais Aurélien Boulé figurera sur la liste.

 

Priorités de l'UDB, qui défend une région Bretagne à cinq départements ? « La démocratie, l'environnement, les transports, la justice sociale et territoriale. » L'UDB, qui contribue à la vie politique en Loire-Atlantique depuis les années 1970, compte deux élus à Nantes : Pierre-Emmanuel Marais, conseiller délégué et conseiller métropolitain, et Sonia Meziane, conseillère municipale.

 

 

Le 26 mai, la formation autonomiste sera représentée aux Européennes par Lydie Massard, 40 ans (Pontivy), 14e sur la liste EELV (Europe Écologie - Les Verts) et chef de file bretonne, et par le Nantais Aurélien Boulé, 34 ans, 65e sur la liste.

 

« On essaie d'orienter le débat sur le fédéralisme avec EELV, sur les questions de décentralisation des pouvoirs et donc la métropolisation, pour défendre l'équilibre et les liens à créer entre les grandes villes et les territoires », souligne Aurélien Boulé. Ce dossier lui fait défendre « la subsidiarité, afin que des régions puissent prendre des compétences, si elles le désirent ». Vidéaste et photographe, Aurélien Boulé s'est déjà porté candidat à Nantes aux élections départementales (2015) et législatives (2018).

L'UDB est membre de la fédération Régions et Peuples solidaires, qui vient de sceller un accord avec EELV. Au Parlement européen, l'UDB, membre du parti l'Alliance libre européenne, siégeait déjà au côté des Verts.

Élections européennes : deux candidats UDB sur la liste EELV

La fédération Régions & Peuples Solidaires, dont est membre l’UDB, et Europe Écologie-Les Verts ont décidé de faire alliance pour les prochaines élections européennes. L’Union démocratique bretonne disposera de deux candidats au sein de cette liste : Lydie Massard de Pontivy sera à la 14ème place, et donc première candidate bretonne, tandis que le Nantais Aurélien Boulé figurera à la 65ème place.

 

"Dépasser l'Europe des Etats" : tel est le message porté par l'Union démocratique bretonne lors de cette campagne. Des régions fortes dans une Europe forte permettra de rendre les politiques publiques plus efficientes en matière de développement économique, de préservation de l'environnement, de résorption de la fracture territoriale, de défense des diversités culturelles et linguistiques et en soutenant une gestion renforcée au niveau européen de l'accueil des réfugiés et demandeurs d'asile.

Âgée de 40 ans, et résidant à Pontivy, Lydie Massard s'est impliquée dans le milieu culturel et sportif breton à travers son engagement au sein des parents d'élèves de l'école Diwan, et la présidence du club de Gouren. La sauvegarde des services publics en zone rurale et la lutte contre la fracture territoriale constituent ses priorités : "Je porterai haut les couleurs de la Bretagne lors de cette élection européenne, pour promouvoir l'idée d'une Europe sociale, solidaire, écologiste et fédérale : une Europe respectueuse des peuples et de leur diversité."

 

Le Nantais Aurélien Boulé, âgé de 35 ans, a déjà vécu plusieurs années en Irlande et en Belgique : "L'idéal européen doit passer par une refonte globale du logiciel et du fonctionnement de l'Union Européenne". Fervent militant de la réunification de la Bretagne, Aurélien Boulé défend ainsi le droit des peuples à décider pour les affaires qui les concernent, à travers les consultations populaires et référendums : "la promotion du droit des peuples à l'autodétermination, l'élargissement interne, la gouvernance à plusieurs niveaux et la diversité culturelle et linguistique seront les éléments essentiels de cette nouvelle Europe fédérale et démocratique". 

 

Victor GALLOU

Porte-parole délégué aux affaires internationales de l'UDB

Vice-Président de l'Alliance Libre Européenne

victor.gallou@udb.bzh

 

 

Catalogne : le procès de la honte !

L’Union démocratique Bretonne exprime sa colère et son inquiétude alors que s’ouvre demain le procès contre les leaders et prisonniers politiques catalans. 

Plusieurs chefs d’accusation sont mis en avant contre les accusés : rébellion (qui implique l’usage de violence), sédition et détournement de fonds publics. Or, non seulement ces accusations sont fausses et ont été créées de toutes pièces pour justifier les dites charges, mais elles ont de plus été réfutées par les juridictions belges, écossaises et allemandes lorsque ces dernières ont refusé d’extrader en Espagne l’ex président Puigdemont et les ministres en exil sur le fondement de rébellion et sédition en raison de l’absence totale de violence des accusés.

 

En novembre 2018, le procureur espagnol a officiellement accusé Oriol Junqueras, l’ancien vice-président Catalan de rébellion et requis une peine de 25 ans de prison à son encontre. Les ex-ministres du gouvernement catalan Joaquim Forn, Jordi Turull, Josep Rull, Raül Romeva et Dolors Bassa risquent tous une peine de 16 ans d’emprisonnement. Jordi Cuixart et Jordi Sànchez, respectivement président et ancien leader des deux principaux mouvements de la société civile catalane, ainsi que Carme Forcadell, ancienne présidente du parlement catalan, sont passibles quant à eux de 17 ans d’emprisonnement en tant que «promoteurs et leaders» de la rébellion.

 

Pourtant, ces personnes n’ont commis aucun crime, autre que d’avoir mis à exécution le mandat confié par le peuple qui les a portés au pouvoir. A la suite de l’échec d’un accord avec le gouvernement espagnol, les dirigeants catalans ont donc proposé à la population de s’exprimer sur son avenir, de manière démocratique et pacifique par le biais d’un référendum.

Le conflit entre l’Espagne et la Catalogne est de nature politique et en tant que tel, il nécessite une réponse politique et non judiciaire, qui n’apportera aucune solution pacifique à la résolution du conflit, d’autant que de lourds soupçons pèsent sur l’impartialité des juges chargés de l’affaire. 

 

L’UDB appelle l’Union européenne à réagir face à ce procès inéquitable. Les Etats européens, si prompt à dénoncer et agir face aux dérives autoritaires au Vénézuela, ferment les yeux lorsque les droits fondamentaux sont bafoués au sein même de l’Europe.

Loin de concerner seulement les neuf accusés, ce procès est en réalité celui du peuple catalan, dont le seul reproche qui peut lui être adressé est d’avoir voulu exercer le droit des peuples à disposer d’eux-même, mentionné pourtant dans le premier article de la charte des Nations-Unies.

 

L’Union Démocratique Bretonne réaffirme son soutien au peuple catalan et aux neufs accusés de ce long procès qui s’ouvre demain, et appelle à la mobilisation de la communauté internationale et de tous les démocrates pour que soient respectés en Espagne les droits et libertés fondamentales.

 

Victor Gallou

 

Responsable des affaires internationales de l'UDB

Signature du pacte d'accessibilité : une occasion manquée

Le premier ministre vient de signer ce vendredi un "pacte d'accessibilité" et un document appelé "d'action publique partagé" sur la différenciation régionale des politiques publiques. L'ensemble est sans doute destiné à montrer que l'Etat n'oublie pas une région fortement concernée par le mouvement des gilets jaunes, à quelques mois des élections européennes. Mais le contenu des annonces est très loin de répondre aux besoins profonds de la société bretonne. Si quelques points sont dignes d'intérêt et constituent des avancées, d'autres préparent au contraire une aggravation des inégalités territoriales, notamment en ce qui concerne la liaison entre Brest et Quimper à Paris, au détriment de la désserte du territoire par les TER.

Entre différenciation en peau de chagrin et service minimum sur la langue bretonne, le bilan de la venue du premier ministre en Bretagne est donc mauvais, avec un fatras incohérent d'annonces allant de l'insuffisant au nocif, dans lequel surnagent quelques mesures intéressantes trop souvent mises au conditionnel. Edouard Philippe démontre une fois de plus en négatif le besoin d'un statut d'autonomie pour la Bretagne. Il y a urgence, car les fractures territoriales et sociales ne feront que s'aggraver tant qu'un pouvoir régional digne de ce nom ne sera pas à même de gouverner dans l'intérêt de tous les territoires de Bretagne.

 

Nil Caouissin 

Porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

"L'UDB apporte son soutien à la plateforme de l'association Ar Falz"

En dépit des discours d’une grande part de nos représentants politiques, la situation de la Bretagne n’évolue pas significativement au regard des besoins et des enjeux. Certaines évidences sont niées. Car, derrière l’image d’une société jouissant d’un apparent bien-être, la Bretagne donne des signes de grande fragilité. Les fondements structurels qui construisent son dynamisme, son identité, son originalité, sont menacés à court terme.

 

La question est très sérieuse, très grave même comme le soulignent les derniers événements.

 

Aussi l'Union Démocratique Bretonne, apporte-t-elle son soutien à l'appel lancé par Ar Falz en faveur de la création d'une plateforme : ''pour une Bretagne enfin majeure !''.

 

L'UDB s'associera à la demande de rencontres avec le président de Région, puis avec le Président de la République et celui du Sénat, « pour les convaincre de la nécessité de mettre en place un plan global de développement de la Bretagne ».

L'Union Démocratique Bretonne