L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est un parti politique autonomiste, de gauche et écologiste présent en Bretagne, Loire-Atlantique incluse, mais aussi dans le reste de la France par le biais de la fédération de partis politiques autonomistes et régionalistes Régions et Peuples Solidaires. L'UDB revendique un statut d'autonomie pour la Bretagne dans le cadre de l'Etat français et donc un fédéralisme différencié mettant fin à la centralisation française actuelle. L'UDB, par ses militants et ses élus agit pour une société plaçant l'économie au service de l'humain et milite pour la transition écologique. Pro européenne, l'UDB revendique une Europe fédérale s'appuyant sur les régions.

 

https://www.udb.bzh/


Actualité de l'UDB

Expérimentons en Bretagne la sécurité sociale alsacienne !

L’accès à la protection sociale et à la santé est un droit fondamental qui doit être garanti par la puissance publique. La crise de la Covid-19 nous a démontré deux choses : d’une part que les politiques néolibérales mises en place depuis au moins 20 ans contribuent à la destruction du système de santé public jusqu’à remettre en cause l’accès plein et total aux soins ; d’autre part que la centralisation n’est pas un gage d’efficacité mais bien plutôt de lenteur, de lourdeur et de décisions incompréhensibles puisque déconnectées des territoires.

 

En plus de régionaliser la santé, l’UDB souhaiterait expérimenter en Bretagne la sécurité sociale alsacienne qui diffère du reste de la France. Pourquoi ? Parce que celui-ci fournit un service de meilleure qualité pour les usagers et est à l’équilibre budgétaire. En quoi cela consiste-t-il ? Il s’agit d’augmenter légèrement la cotisation sociale de chaque salarié et retraité (environ 1,5 % du revenu) en échange d’un remboursement quasi intégral de la Sécurité sociale. Par exemple : 90 % du tarif conventionné chez un généraliste, 80 % des médicaments et 100 % des hospitalisations (il n’y a pas de forfait journalier en Alsace !). Les mutuelles sont donc moins nécessaires. Le système est de ce fait plus égalitaire. Autre intérêt, il n’y a presque pas de surcoût de gestion puisque cette complémentaire obligatoire fait partie des missions des agents du régime général. Le surcoût est évalué à 1 % alors que celui des mutuelles privées, que nous devons payer pour atteindre un taux de remboursement des soins satisfaisant, est évalué à 24 % car nous payons les campagnes de publicité. Surcoût inutile pour les usagers car il n’a pas de lien avec notre santé.

 

En Alsace-Moselle où il fonctionne, ce régime complémentaire obligatoire est mieux-disant, moins cher, géré par les usagers et à l’équilibre. Alors pourquoi ne pas l’expérimenter en Bretagne ?

 

Lydie Massard, porte-parole de l’Union Démocratique Bretonne

L’Éducation nationale aggrave le déséquilibre est-ouest

Depuis 2010, l’UDB critique le processus de métropolisation à l’œuvre en Bretagne. Nombreux sont ceux qui relativisent cette dynamique de concentration des moyens vers les grandes villes et notamment Rennes et Nantes au détriment du reste de la Bretagne. Certains chiffres sont pourtant éloquents. La carte scolaire pour l’enseignement primaire public pour la rentrée de septembre 2021 dans l’académie de Rennes indique une répartition des ouvertures et fermetures de postes par département pour le moins déséquilibrée : 0 pour le Morbihan, - 5 postes pour les Côtes d’Armor, - 23 pour le Finistère… mais + 25 pour l’Ille-et-Vilaine ! La démographie n’explique pas tout et si les services publics abandonnent les territoires les plus fragiles, ceux-ci ne risquent pas de rebondir un jour.

Bien que l’Éducation nationale n’ait pas à elle seule vocation à équilibrer le territoire breton, l’UDB revendique un moratoire sur les suppressions de poste afin de ne pas aggraver la situation démographique et économique de l’ouest breton, le temps de mettre en action un véritable plan de revitalisation reposant sur une autre répartition de l’emploi, des infrastructures, des services et des financements publics. La Région doit être le fer de lance de cette politique de rééquilibrage, mais la faiblesse de son budget – l’État restant très centralisé – nécessite à court terme une action concertée de toutes les administrations publiques pour enrayer la spirale du déclin.

 

Lydie Massard, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

LA PAIX NUCLÉAIRE N’EXISTE PAS !

Le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires (TIAN) signé par cinquante États, entre en vigueur le 22 janvier 2021. À cette occasion, la fédération du Finistère de l’Union démocratique bretonne tient à réaffirmer son attachement à ce que la France renonce à « mettre au point, mettre à l’essai, produire, fabriquer, acquérir, posséder ou stocker des armes nucléaires ou autres dispositifs explosifs nucléaires », comme le définit l’article 1 du traité.

 

Brest est, au regard de ce traité, une ville symbolique : siège de la Force Océanique Stratégique et cible nucléaire par la présence d’une base atomique dans sa rade, elle est aussi le port par lequel le Président Wilson est venu en France pour exposer ses idées sur la paix et la belle idée de la Société Des Nations.

 

L’UDB alerte la population du territoire sur :

  • Le danger représenté par le stockage à l’Île-Longue d’ogives nucléaires qui la met sous la menace d’une attaque terroriste notamment cybernétique ;
  • Le coût exorbitant de cet armement et son opacité pointée par la cour des comptes, alors que l’issue de la pandémie est incertaine, que notre système de santé est en souffrance, le monde de la culture à l’arrêt et que les inégalités se creusent à l’école ;
  • Le faux consensus et l’absence de débat public qui fragilisent la démocratie au moment même où la Présidente de la Chambre des Représentants des USA s’inquiète que le code permettant de déclencher une attaque nucléaire soit détenu par un seul homme… ;
  • Le caractère immoral de ces milliards de dollars dépensés dans le monde pour une arme censée ne jamais servir, alors qu’un enfant meurt toutes les 6 secondes de faim, de malnutrition, de pauvreté, et que plus de deux milliards de personnes n’ont toujours pas accès à l’eau potable et à l’assainissement ;
  • Les risques géopolitiques liés à la prolifération de ces armes, aux tensions générées par les États interventionnistes qui se réservent la possibilité d’effectuer des frappes nucléaires « préventives » ;

L’UDB invite les habitants du pays de Brest à participer nombreux à la manifestation du 23 janvier, à 15 heures, place de la Liberté à Brest, ainsi qu’au rassemblement prévu le vendredi 22 à 11 heures à Carhaix à l’appel du CIAN-29 afin d’exprimer l’urgence de l’abolition des armes nucléaires, ainsi que le devoir pour l’Etat français d’adhérer au TIAN pour être en conformité avec les valeurs et les principes qu’elle défend au niveau international.

 

Enfin l’UDB souhaite que la métropole brestoise entame un processus de conversion vers une culture et une économie de paix, seule solution à l’échelle planétaire. Quant à la Ville de Brest, elle s’honorerait en adhérant à l’Appel des villes en faveur du Traité, à l’instar de Paris, Lyon, Carhaix… ainsi qu’au réseau mondial « Maires pour la Paix ».

 

Fédération UDB du Finistère

AUTOCOLLANTS SUR LES PLAQUES D’IMMATRICULATION : BIENVENUE EN ABSURDIE !

Une décision à côté de la plaque !

 

La Cour de cassation, dans un arrêt rendu à la mi-décembre, a estimé qu’il était illégal d’apposer un autocollant sur les plaques minéralogiques, même s’il ne recouvrait aucun numéro d’immatriculation. Cette décision fait suite à une plainte d’un fabricant de plaques qui contestait l’activité de fabricants de logos autocollants.

 

Vendée et Loire-Atlantique même combat ?

Cet arrêté porte, d’une certaine façon, atteinte à la liberté d’expression de millions d’automobilistes qui, à travers la France, marquent tout simplement leur attachement à leur identité régionale (Bretagne en Loire-Atlantique, Savoie, Occitanie, Alsace, Pays-Basque…), départementale (Vendée…), voire à leur île (Noirmoutier…). Les voici donc tous en situation illégale et passibles d’une amende de 135 €.

 

Après la menace terroriste, la menace sanitaire, voici donc la menace « autocollante »… Bienvenue en « Absurdie ».

Nous en appelons au gouvernement et à nos parlementaires afin de revenir à un peu de raison, à un peu de tolérance, et de modifier si nécessaire la loi afin de permettre cette simple liberté d’expression qui ne nuit pas au bon fonctionnement de notre démocratie mais semble-t-il à un seul fabricant de plaques ?

 

Quand un intérêt particulier prend le pas sur l’intérêt général.

 

Tanguy Kermorgant, responsable fédéral UDB Loire-Atlantique

Le “Gwenn-ha-Du” à l’Hôtel de Ville de Nantes : une belle avancée

L'installation du drapeau breton devant l’hôtel de ville de Nantes, est la réalisation d'une promesse de campagne attendue par de nombreux nantaises et nantais, revendication déjà portée par l'UDB lors du précédent mandat.

 

Il y a plus de 15 ans, il était installé devant l’hôtel du Département par son Président Patrick Mareschal, et Johanna Rolland, par ce geste, suit les pas de l’ancien premier adjoint de Jean-Marc Ayrault.

 

C’est pour la Ville de Nantes une belle avancée et la reconnaissance de son histoire singulière de l’importance de la culture bretonne, de la diversité de ses langues et plus largement de son identité, toujours très affirmées à Nantes.

La ville renoue ainsi avec une appartenance à un territoire historique qui dépasse les frontières administratives.

 

Pour le groupe des élu-e-s UDB de la Ville de Nantes

Pierre-Emmanuel Marais

LOI « SÉCURITÉ GLOBALE » : UNE GRAVE ATTEINTE À NOS LIBERTÉS FONDAMENTALES

Serions-nous en train d’assister en direct à une dérive autoritaire en France ? Comme l’a bien expliqué récemment sur France Inter la politologue Chloé Morin, « quand on ne sera plus en démocratie, on ne s’en rendra même pas compte». La proposition de loi « Sécurité globale », qui a été adoptée en commission des lois de l’Assemblée nationale le 5 novembre, semble malheureusement aller dans ce sens. Elle porte atteinte à nos libertés fondamentales, en particulier celle d’informer. La légitime protection des forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions et dans leur vie privée ne saurait tout justifier dans une république qui se veut démocratique.

 

Cette proposition de loi reprend pratiquement toutes les demandes des forces de l’ordre depuis des années. 

C’est d’ailleurs revendiqué par l’auteur principal de la proposition, qui parle de « guerre d’images » et qui n’est autre que Jean-Michel Fauvergue, ancien responsable du RAID de 2013 à 2017. Parmi les dispositions les plus graves se trouve l’article 24 qui interdirait désormais à la population et aux journalistes la diffusion de l’image d’un policier ou d’un gendarme lorsqu’elle est faite « dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique ». Cette disposition floue semble être l’outil parfait pour laisser libre cours à des interprétations divergentes et arbitraires. Ce n’est pas aux forces de l’ordre de définir ce qui serait de l’ordre du répréhensible au moment de la captation, mais à la justice de le définir par la suite ; or le risque est grand que cette dérive existe. Nous partageons d’ailleurs les avis de la Défenseure des droits, de Reporters sans Frontières et d’Amnesty International qui s’inquiètent tous pour la liberté d’informer. Comment un·e citoyen·ne pourrait être libre et agir en tant que tel·le si il ou elle n’est pas bien informé·e de ce qui se passe ?

 

Cela rappelle la loi sur le secret des affaires. Cette dérive est très grave et ouvre la voie vers la mise en place à terme d’un régime autoritaire. La France, qui n’est que 29ème au classement de The Economist sur l’indice de démocratie, est vue désormais comme une démocratie imparfaite. Avec les différentes lois d’état d’urgence et cette nouvelle loi, elle risque encore de rétrograder.

Nous appelons les député·e·s breton·ne·s à ne pas voter cette loi qui sera examinée à partir du 17 novembre. Nous appelons nos concitoyen·ne·s à contacter leur député·e pour lui demander de ne pas voter cette loi liberticide.

 

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

OUVREZ LES LIBRAIRIES, ELLES SONT ESSENTIELLES !

Nous voilà donc confiné·e·s une nouvelle fois, alors même que le gouvernement français nous avait annoncé depuis le printemps qu’il mettrait tout en œuvre pour éviter cette rechute. Il y aurait donc beaucoup à dire sur les décisions politiques qui nous ont conduits à cette situation, sur les politiques néolibérales qui ont cassé les services publics, notamment l’hôpital, et sur l’incapacité du pouvoir jacobin à concevoir une politique publique autrement que centralisée. Quel contraste avec la prise en compte du niveau régional et local dans l’Allemagne fédérale voisine !

Ce confinement sera peu ou prou le même que la dernière fois avec la fermeture de nombreux magasins jugés « non essentiels ». Parmi eux les librairies indépendantes. C’est pour nous une erreur profonde qui démontre deux choses. D’abord que la culture n’est clairement pas jugée importante par ce gouvernement, alors que les livres sont essentiels pour assouvir notre soif de compréhension, de réflexion, d’évasion, de distraction, particulièrement dans ces heures difficiles que nous vivons. Ensuite que ce gouvernement, ouvertement libéral, fait le choix d’une concurrence déloyale et préfère les multinationales comme la FNAC ou Amazon aux petits commerces de proximité, qui sont pourtant des maillons essentiels de notre vie quotidienne.

 

Nous n’acceptons pas ce choix politique. Nous appelons solennellement le gouvernement à revenir sur sa décision et à autoriser l’ouverture des librairies. Elles sont tout à fait prêtes à accueillir des lecteurs dans le respect des règles sanitaires qu’elles avaient déjà mises en place.

 

Lydie Massard, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

Décentralisons les élections locales !

Alors que la situation sanitaire s’aggrave dans certains territoires fortement urbanisés en France, la rumeur d’un report généralisé des élections régionales et départementales de mars prochain se fait de plus en plus persistante. À l’instar de ce que nous disions déjà en juin dernier, nous appelons à décentraliser ces élections locales. En effet, si l’État est capable de prendre des mesures administratives différenciées selon les territoires en lien avec la crise sanitaire, il nous paraît tout autant possible de décider du maintien des élections en mars prochain dans les territoires qui ne seront pas en zone rouge.

 

Et ce, d’autant plus que ce sont des élections locales, dont les candidat.e.s devront porter un programme en lien avec les enjeux locaux. Il n’y aurait donc pas de problème pour le débat démocratique. Le principe que cette décision, du maintien ou non des élections locales selon la situation, soit prise au niveau local nous paraît légitime. Cela permettrait également de donner plus de pouvoirs aux collectivités locales (régions en particulier), qui seraient tout à fait capables d’organiser ces élections.

 

À l’heure d’une remise en cause du centralisme français, décentraliser les élections locales serait un premier gage de confiance et de renouveau démocratique dont la France a besoin.

Nous rappelons que la tenue des élections régionales à des dates différentes selon les régions est déjà la règle en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni (cf Écosse, pays de Galles, Irlande du Nord et Angleterre).

 

Lydie Massard, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

Régionales et départementales 2021 en Bretagne : l’UDB choisit le rassemblement autour de l’écologie et de l’autonomie pour une Bretagne responsable et solidair

Les adhérent·e·s de l’UDB étaient réuni·e·s en convention, le samedi 19 septembre à Vannes, pour choisir une stratégie en vue des élections régionales et départementales qui devraient se tenir en mars 2021. Le vote est intervenu au terme de plus de six mois de discussions avec diverses formations politiques et collectifs de citoyens et après des débats préalables au sein des sections locales et des fédérations de l’UDB.

 

À 72 %, les adhérent·e·s de l’UDB ont choisi de participer à la construction d’un rassemblement à la fois large et innovant autour de l’écologie et de l’autonomie, pour une Bretagne responsable et solidaire ; avec pour objectif de donner à ce rassemblement une majorité au Conseil régional et des relais politiques dans les conseils départementaux, y compris en Loire-Atlantique.

Depuis plusieurs semaines l’UDB, Europe Écologie Les Verts et le collectif Ensemble Sur Nos Territoires ont posé les premiers jalons du rassemblement à venir en partageant un diagnostic sur les urgences qui se posent à la Bretagne : urgences climatique et environnementale, démocratique, sociale, culturelle et territoriale. De ce constat devront découler des politiques publiques à la hauteur des enjeux. Pour cela, les Bretonnes et les Bretons ont besoin d’une institution régionale renforcée et modernisée, ce qui signifie un pouvoir législatif et réglementaire dans les domaines de compétence transférés à la Région et un budget par habitant qui ne soit plus ridiculement 4 fois et demie inférieur à celui de Rennes métropole ! Le projet d’Assemblée de Bretagne peut répondre à cette ambition démocratique, pour autant qu’il soit débattu avec l’ensemble des Bretonnes et des Bretons comme nous le souhaitons.

 

Le « modèle breton » de demain sera celui d’une économie fondée sur des objectifs écologiques, sociaux et de rééquilibrage territorial, celui aussi d’une démocratie vivante et coopérative où le citoyen ne sera plus réduit au seul rôle d’électeur.

 

Lydie Massard, Pierre-Emmanuel Marais, porte-paroles de l’Union démocratique bretonne

Régionales : décentraliser les scrutins régionaux

Le bruit court depuis quelques jours que les élections régionales prévues en mars 2021 pourraient être reportées à une date ultérieure. Le président de la République aurait lui-même évoqué l’idée de les organiser après l’élection présidentielle de 2022 ! Une telle décision, si elle était prise, symboliserait à outrance cette République monarchique que l’UDB dénonce régulièrement. Le fait du Prince, encore et toujours...

 

L’Union démocratique bretonne souhaite faire une proposition qui, à l’inverse d’une telle décision, contribuerait grandement à démocratiser la République. Pourquoi ne pas imaginer des élections régionales qui n’auraient pas lieu le même jour dans toutes les régions ? L’UDB propose donc l’étalement de ces élections dans le temps, comme le font déjà tous les États européens d’une taille comparable à la France (Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni). Cela permettrait enfin de centrer le scrutin régional sur les enjeux territoriaux et d’offrir aux électeurs de véritables campagnes électorales régionales qui ne seraient pas “noyées” par des débats nationaux qui, trop souvent, sont d’abord des débats parisiano-centrés. De même, les enjeux régionaux seraient ainsi mis en avant dans les médias nationaux afin de valoriser les différents territoires. Nous assisterions de fait à un véritable débat démocratique en lien avec les territoires et non plus à des campagnes électorales nationales déclinées dans les territoires. C’est le principe même d’une démocratie ascendante, qui est la condition sine qua non d’une démocratie plus participative.

En outre, en cas de nouveaux pics d’épidémie, il serait possible de reporter le scrutin dans les régions les plus touchées et non partout !

 

La France a besoin de repartir de ses territoires. En décentralisant l’organisation des élections régionales, c’est déjà une première étape.

 

Lydie Massard, porte-parole de l’Union démocratique bretonne