L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est un parti politique autonomiste, de gauche et écologiste présent en Bretagne, Loire-Atlantique incluse, mais aussi dans le reste de la France par le biais de la fédération de partis politiques autonomistes et régionalistes Régions et Peuples Solidaires. L'UDB revendique un statut d'autonomie pour la Bretagne dans le cadre de l'Etat français et donc un fédéralisme différencié mettant fin à la centralisation française actuelle. L'UDB, par ses militants et ses élus agit pour une société plaçant l'économie au service de l'humain et milite pour la transition écologique. Pro européenne, l'UDB revendique une Europe fédérale s'appuyant sur les régions.

 

http://www.udb-bzh.net/


Actualité de l'UDB

Le conseil régional prépare-t-il un abandon du soutien à la langue bretonne?

Les grandes lignes de la "nouvelle politique linguistique" du conseil régional de Bretagne ont été dévoilées. Sur le papier, ses orientations semblent ambitieuses et rejoignent souvent les revendications de l'Union démocratique bretonne. L'Etat et les autres collectivités (départements en tête) sont appelés à prendre leur juste part d'une politique de revitalisation linguistique, ce qui est en effet indispensable au regard des compétences et du budget relativement limités de la Région.

Hélas, ces appels sonnent faux. Pour lancer un effet d'entraînement, le conseil régional devrait être exemplaire et installer le bilinguisme dans tous ses domaines de compétence, en augmentant progressivement le budget dédié à la langue bretonne. C'est un mouvement contraire qui est à l'œuvre : comme le souligne avec justesse le collectif Ai'ta, la langue bretonne est absente des nouveaux bus du réseau régional, exceptionnelle dans la communication de la Région, et le budget "langue bretonne" a même baissé en 2018, alors qu'il était déjà anecdotique au regard du budget total de la Région Bretagne. Les effets de cette baisse risquent de se faire sentir en 2019...

 

En comparant les paroles et les actes, tout semble indiquer que la majorité régionale prépare le désengagement de sa politique linguistique en faveur de la langue bretonne, en renvoyant la balle aux autres collectivités et à l'Etat. Cette tendance est en contradiction totale avec les résultats de l'enquête sociolinguistique publiée cet automne, qui montrent une envie de se réapproprier la langue bretonne dans une grande partie de la population bretonne, sur l'ensemble du territoire.

 

L'UDB appelle les conseillers régionaux sincèrement favorables à la langue bretonne à se mobiliser pour inverser la vapeur et faire à acter une croissance progressive du budget de la politique linguistique pour le breton, sans prendre prétexte de la croissance légitime du budget du gallo pour bloquer le soutien au breton à un niveau très insuffisant. 

 

Comme le climat, la langue bretonne est dans une situation d'urgence, chaque année compte, chaque délai pèse lourd. Les pouvoirs publics doivent sortir de leur immobilisme pour éviter une perte irréparable.

Réunification: oui au referendum, non à la confiscation du vote!

Suite au succès de la pétition de Bretagne Réunie demandant une consultation populaire en Loire-Atlantique au sujet de la réunification administrative de la Bretagne, le président du conseil départemental a décidé d'en appeler à Emmanuel Macron pour organiser un véritable référendum. Sur le fond, l'Union Démocratique Bretonne partage l'argumentation qui justifie cette décision, mais alerte sur le risque de confiscation de la démocratie locale que pourrait entraîner un périmètre inadapté.

Philippe Grosvalet pointe avec justesse l'insuffisance d'une consultation: elle n'aurait pas de valeur juridique, et pourrait être bloquée par un simple vote des conseillés régionaux des Pays de la Loire, par exemple. Sur ce sujet c'est bien aux citoyens de se prononcer. L'UDB soutient cette démarche et appelle le pouvoir exécutif à répondre favorablement à la demande d'organiser un référendum, afin de mettre fin à des décennies de négation de la volonté populaire: les sondages et votations auto-organisés montrent en effet qu'environ 70% de la population de Loire-Atlantique souhaite la réunification administrative de la Bretagne.

 

En revanche, l'UDB s'oppose fermement à un périmètre dépassant la Bretagne. Consulter les Pays de la Loire dans leur ensemble reviendrait potentiellement à interdire la réunification, même si les citoyens de Loire-Atlantique et de la région Bretagne y sont majoritairement favorables! La solution juste est de consulter les citoyens des cinq départements bretons, puis, en cas de victoire du "Oui" à la réunification en Loire-Atlantique et dans la Région Bretagne, de consulter les citoyens de Vendée, de Mayenne, de la Sarthe et d'Anjou sur un possible rattachement à d'autres régions ou sur la création de collectivités propres à ces territoires.

Gilets jaunes : sortir durablement de la crise par plus de justice

Les semaines passées ont vu la tension monter avec le mouvement des gilets jaunes, enchaînant blocage des routes, manifestations, blocages de dépôt de carburant. Le gouvernement a été pris au piège de sa politique de favoritisme fiscale pour les riches, qui discrédite tout ce qu'il peut entreprendre en la matière, et de l'abandon depuis des années de nombreux territoires. A force de politique de "ruissellement de la richesse", toujours vers le haut, la coupe est pleine!

La colère des "gilets jaunes" est juste. Seule une réorientation profonde des politiques économiques et de l'aménagement du territoire peut régler les problèmes qu'elle soulève. L'annonce d'un moratoire sur les prochaines hausses de la fiscalité sur le carburant est une concession symbolique, mais ne règle pas les problèmes de fond, comme l'ont d'ailleurs également déclaré les porte-paroles du mouvement des gilets jaunes.

 

L'Union démocratique bretonne défend un plan pour la justice sociale et territoriale: mettre en place une TVA à 0% sur les produits de première nécessité serait une démonstration concrète et à effet immédiat de soutien au pouvoir d'achat de tous ceux qui ont peur de la fin du mois. Elle pourrait être compensée financièrement par une hausse de la fiscalité pesant sur les privilégiés, par exemple en rétablissant l'Impôt sur la fortune. Il est également urgent d'augmenter les dotations d'Etat aux collectivités locales pour compenser les coupes subies depuis des années. Cette mesure pourrait être financée par une suppression ou au moins par un ciblage du CICE.

 

Afin de ne pas rater le train d'une transition écologique indispensable, et de permettre au plus grand nombre d'en tirer des bénéfices concrets, l'Union démocratique bretonne demande que l'intégralité du produit des taxes sur les carburants soit reversé à des fonds dédiés à la transition écologique, pilotés par les Régions. Ils pourront ainsi remplir leur rôle: financer plus de transport en commun, plus de services et d'emplois de proximité, sans oublier des aides spécifiques pour celles et ceux qui resteraient contraints à utiliser leur véhicule dans un contexte professionnel.

 

L'Union démocratique bretonne participe également à l'initiative visant à recenser les problèmes de mobilité des Bretonnes et des Bretons au quotidien, "Parlez-nous de transports" (mobilite.bzh@gmail.com) et s'investira dans le recueil et l'analyse des témoignages. Ce travail permettra l'élaboration d'un plan précis pour une mobilité soutenable en Bretagne.

De pétition en manifestation, la mobilisation pour une Bretagne unie ne faiblit pas

Après des mois d'effort, la campagne de signature de Bretagne réunie a abouti : plus de 100 000 électeurs de Loire-Atlantique ont signé la pétition demandant une consultation populaire pour permettre au département de rejoindre la région Bretagne, et réunifier ainsi un territoire cohérent, reconnu par ses habitants. L'Union démocratique bretonne salue cette réussite, fruit d'un long travail de terrain. 

Le Conseil départemental aura maintenant l'obligation de discuter de cette question. C'est bien le minimum quand les sondages et les votations auto-organisées montrent que 70% de la population de Loire-Atlantique souhaite la réunification administrative de la Bretagne.

 

L'Union démocratique bretonne demande aux élus départementaux de Loire-Atlantique de répondre enfin aux attentes populaires en organisant une consultation sur la question de la réunification de la Bretagne. Sur la base de cette revendication, l'UDB participera également à la manifestation organisée le 8 décembre à Rennes par la Coordination démocratique de Bretagne.

 

Nil Caouissin 

Mouezh-aotreet Unvaniezh Demokratel Breizh - Porte-parole de l'Union démocratique bretonne

Oui au tilde, mais à quand l’égalité ?

L’Union démocratique bretonne salue la décision de la cour d’appel de Rennes d’autoriser les parents du petit Fañch à faire figurer ce nom à l’état civil de leur enfant, dans le respect de l’orthographe du breton.

 

Cette décision clôt une polémique ridicule autour de la « menace » qu’aurait fait peser un tilde sur l’égalité entre les Français... Il est vrai que cette position était devenue intenable après l’entrée d’un dénommé Nuñez au gouvernement !

L’Union Démocratique Bretonne espère que la décision de la cour d'appel de Rennes incitera les officiers d’état civil à ne plus faire d’excès de zèle dans l’application des circulaires, et à respecter les choix culturels ou esthétiques des parents lorsqu’ils ne menacent pas les intérêts de l’enfant.

 

Le fait que des parents aient dû batailler pendant des mois pour donner un prénom breton à leur enfant illustre bien l’insécurité juridique dans laquelle se trouvent les locuteurs du breton, ou tout simplement les personnes qui souhaitent utiliser des mots bretons dans divers contextes. Pour rétablir l’égalité entre locuteurs du français et du breton, et faciliter la marche vers une société bilingue en Bretagne, la construction d’un statut de co-officialité est une étape indispensable.

Congrès 2018 de l'UDB

Les militantes et militants de l’Union démocratique bretonne se retrouveront les 10 et 11 novembre pour aborder la stratégie du parti dans les deux années à venir et désigner les responsables qui la conduiront.

 

Le congrès de l’UDB à Rennes en 2016 avait confirmé la poursuite de la plateforme Oui la Bretagne pour les élections législatives, confirmé le soutien à la candidature de Christian Troadec à l’élection présidentielle, et validé les grandes lignes du futur livre-projet du parti, publié en février 2018.

Le paysage politique a depuis été bouleversé. La vague de La République en marche a emporté la majorité des circonscriptions en Bretagne et la nouvelle majorité mène une politique néolibérale sur le plan économique, qui ne peut qu’aggraver les déséquilibres territoriaux et sociaux de notre pays.

 

Loin des intentions girondines affichées, sa manière de gouverner et ses choix budgétaires renforcent encore le centralisme et affaiblissent les collectivités locales. Quant à l’ouverture écologiste, elle se réduit à un greenwashing qui ne masque même pas le poids des lobbys et à la relance du programme électronucléaire.

 

Dans ce contexte, la fracture territoriale s’accroît en Bretagne. Le mécontentement devant la hausse du prix du carburant est un symptôme de ce problème profond. L’Union démocratique bretonne se prépare à une mobilisation sur ce front pour la fin de l’année 2018 et le début de l’année 2019.

 

Aux élections municipales, départementales et régionales, le parti du pouvoir souhaite l’emporter à nouveau et faire des collectivités locales de simples relais du pou-voir parisien, alors qu’elles pourraient être des contre-pouvoirs utiles pour l’équilibre des territoires. La résistance est donc à l’ordre du jour face aux menaces qui s’accumulent. Elle l’est aussi en Europe, menacée par la montée des extrêmes droites et plus encore par le manque criant de démocratie qui caractérise le fonctionnement des institutions communautaires.

 

Lors de ce congrès, les militants discuteront donc de la stratégie à suivre pour résister aux menaces, pour faire partager le projet d’espoir publié par le parti, et pour construire une alternative politique en Bretagne. La question des élections européennes et des élections municipales sera à l’ordre du jour.

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Nouvelle-Calédonie / Kanaky:  un premier référendum d'autodétermination dont le résultat traduit une aspiration forte à l'émancipation

Trente ans après les événements tragiques d'Ouvéa, un référendum d'autodétermination a eu lieu en Nouvelle-Calédonie conformément aux Accords de Matignon. Avec 80% de participation, les électeurs ont prouvé que la question de l'avenir institutionnel de l'archipel les concernait directement. A 56,40%, les habitants de l'île ont décidé de rester sous la tutelle de la France et ce choix doit être respecté.

Avec 43,60%, les pro-indépendance ont toutefois déjoué les pronostics. Le vote en faveur de l'indépendance réalise une avancée majeure contrairement à ce que laissaient entrevoir les derniers sondages. On ne peut passer sous silence que les Kanaks, population autochtone de l'archipel qui a subi un processus historique de colonisation très dur, ont très largement voté en faveur de l'indépendance, à l'inverse des électeurs issus des colonies de peuplement européennes du XXème siècle. D'ores et déjà et sans attendre un nouveau référendum tel que prévu par les Accords de Matignon,ce score important appelle des avancées institutionnelles vers plus d'émancipation et une meilleure inscription dans l'espace océanien.

 

L'UDB constate que l'Etat est capable d'organiser un référendum d'autodétermination sur un territoire qui relève de sa souveraineté et de reconnaître l'existence de minorités. Il est temps que cette pratique démocratique se généralise et que les autres peuples de France puissent se prononcer sur leur avenir institutionnel eux aussi. En Bretagne, la population attend toujours de pouvoir se prononcer sur la réunification administrative (retour de la Loire-Atlantique en Bretagne) et sur une collectivité unique autonome en lieu et place de la Région et des départements.

 

Nil Caouissin

Porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

L’UDB SOUTIENT LES APICULTEURS BRETONS

Alors que le gouvernement tergiverse sur l’interdiction des pesticides, les colonies d’abeilles et la faune tout entière continuent de subir les conséquences de la chimie dans les sols. De façon schizophrénique, le gouvernement reconnaît la responsabilité des néonicotinoïdes (dont il s’attribue l’interdiction alors que celle-ci a été votée lors du mandat précédent), mais propose un dédommagement ridicule : 3 millions d’euros pour les apiculteurs de toute la France ! En Bretagne, cela correspondrait à seulement 100 000 €, alors que des centaines d’apiculteurs sont concernés. C’est bien insuffisant pour reconstituer les cheptels. L’UDB réclame donc une augmentation conséquente de l’enveloppe.

À l’heure où le record d’importation de soja transgénique vient d’être battu sur le port de Lorient, à l’heure où l’usage des pesticides de synthèse continue à progresser malgré les procès retentissants intentés à Monsanto par les victimes de ses produits, comment accepter le statu quo ?

 

L’Union démocratique bretonne soutient la manifestation du 30 septembre à Carhaix et appelle à y participer, par solidarité avec les apiculteurs, et pour réaffirmer l’urgente nécessité d’une transformation profonde des pratiques agricoles comme de l’organisation économique de l’agriculture.

LA RÉUNIFICATION, C’EST TOUJOURS D’ACTUALITÉ!

L’Union démocratique bretonne est signataire de l’appel à manifester le 29 septembre à Nantes pour la réunification de la Bretagne et soutient les collectes de signatures initiées par l’association Bretagne réunie en faveur d’une consultation dans la Loire-Atlantique. Elle appelle à se mobiliser pour rappeler l’importance d’un découpage démocratique des régions.

 

Lors de son passage à Quimper, le président de la République avait présenté la réunification comme un sujet « dépassé », faisant fi des nombreux vœux de la Région Bretagne, comme de l’avis de 70 % des habitants de la Loire-Atlantique. Pour Nil Caouissin, porte-parole de l’Union démocratique bretonne, « aucun homme ou femme politique ne peut s’arroger le droit de décider de quels sujets il est légitime de débattre en démocratie ».

Les régions sont bien un échelon politique, malgré leur faiblesse budgétaire, et elles devraient correspondre aux sentiments d’appartenance de leur population. Persister dans le maintien de découpages artificiels ne peut qu’entraver l’essor des régions comme parties prenantes des politiques publiques, alors qu’elles sont le niveau idéal pour relier les exigences citoyennes de proximité et la nécessité d’une action publique coordonnée entre territoires. La question de l’équilibre entre territoires, notamment, mériterait des régions plus fortes et plus identifiées.

 

Loin de cet idéal démocratique, le découpage actuel qui sépare la région Bretagne du département breton le plus peuplé entraîne des conséquences négatives dans de multiples domaines : mauvaise liaison ferroviaire entre Rennes et Nantes, abandon du pays de Châteaubriant, complexité administrative dans le pays de Redon, discrimination institutionnelle pour les parents d’élèves de l’académie de Nantes – qui ne bénéficient pas des mêmes droits pour la scolarisation de leurs enfants en filière bilingue –, manque de coordination entre ports bretons dans un contexte de rude concurrence avec les ports de la Manche et de la mer du Nord…Pour Pierre-Emmanuel Marais, conseiller municipal UDB à la Ville de Nantes, « aucun de ces sujets n’est dépassé, n’en déplaise à Emmanuel Macron. Même en dehors du contexte de réforme territoriale, la question de la réunification est toujours sur la table, en témoigne l’activité régulière et intense des collectifs et associations au quotidien ».

 

L’UDB appelle à participer en nombre à la manifestation de Nantes le 29 septembre, ainsi qu’aux collectes de signatures pour atteindre les 100 000 pétitionnaires, afin de rappeler au gouvernement que les seuls habilités à définir ce qu’est « la Bretagne », ce sont les Bretonnes et les Bretons eux-mêmes.

 

Le bureau de l’UDB

Une assurance maladie bretonne ?

Le Régime Local d'Alsace-Moselle constitue un modèle de protection sociale connu et envié dans le monde entier. Adossée au régime général de sécurité sociale, la complémentaire santé obligatoire des salariés alsaciens et mosellans, la "Krànkekàss", garantit l'accès aux soins sur le principe de la solidarité. Autogérée, elle présente un bilan financier équilibré. Elle est cependant menacée par la concurrence des assurances privées, à but lucratif, alors qu'elle devrait inspirer les politiques publiques de santé.

Andrée Munchenbach (présidente d'Unser Land) et Nil Caouissin (porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne)
Andrée Munchenbach (présidente d'Unser Land) et Nil Caouissin (porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne)

Un tel système de protection sociale, efficace et solidaire, mériterait d'être étendu et généralisé. Il pourrait inspirer les politiques de santé publique notamment en Bretagne où, comme ailleurs en France, de nombreux étudiants, retraités ou demandeurs d'emploi renoncent trop souvent à se soigner pour des raisons financières.

 

Dans cette perspective, l'Union Démocratique Bretonne organise conjointement avec le parti alsacien Unser Land une tournée d'information du 10 au 15 septembre à travers toute la Bretagne.

 

Responsables politiques bretons, représentants syndicaux ou associatifs, citoyens sont invités à échanger avec la présidente du parti Unser Land, Andrée Munchenbach, qui présentera les avantages du Régime Local d'Alsace Moselle. Dans le cadre du droit à la différenciation des territoires, la Bretagne pourrait en effet expérimenter ce système exemplaire et tendre vers un service public d'assurance maladie unique et généralisé. 

 

Programme:

 

La tournée commencera par une conférence de presse à Rennes, le lundi 10 septembre à 11 heures, au Club de la presse. Par la suite Andrée Munchenbach rencontrera restera à Rennes pour deux journées de rencontres avec des élus locaux, régionaux, des parlementaires et des représentants politiques, avant de partir pour Lannion, Quimper, Carhaix et Lorient. Une rencontre à Nantes est également prévue.