L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est un parti politique autonomiste, de gauche et écologiste présent en Bretagne, Loire-Atlantique incluse, mais aussi dans le reste de la France par le biais de la fédération de partis politiques autonomistes et régionalistes Régions et Peuples Solidaires. L'UDB revendique un statut d'autonomie pour la Bretagne dans le cadre de l'Etat français et donc un fédéralisme différencié mettant fin à la centralisation française actuelle. L'UDB, par ses militants et ses élus agit pour une société plaçant l'économie au service de l'humain et milite pour la transition écologique. Pro européenne, l'UDB revendique une Europe fédérale s'appuyant sur les régions.

 

https://www.udb.bzh/


Actualité de l'UDB

35ème CONGRÈS DE L’UDB : LOGEMENT ET JUSTICE SOCIALE

Les 25 et 26 septembre derniers, notre parti politique a enfin pu tenir son congrès. Enfin, car nous aurions dû le tenir l’année dernière, comme nous le faisons normalement tous les deux ans, pour renouveler les instances et pour faire un bilan du mandat du bureau politique. À cause de la crise sanitaire, nous avons dû le reporter à plusieurs reprises.

 

Nous avions rendez-vous au Palais des Congrès à Saint-Brieuc, la fédération Rance-Penthièvre était la fédération organisatrice. Nous avons eu beaucoup de plaisir à nous retrouver. Comme partout, les réunions en visio et l’absence de contact humain ont beaucoup manqué. Une centaine de congressistes sont venu·e·s jusqu’à Brézillet sur le week-end.

Le programme était bien chargé :

  • adoption du texte du Congrès, qui fait le bilan des trois dernières années, une analyse de la situation politique en Bretagne, en France et à l’international, et des perspectives d’avenir ;
  • présentation des rapports des différents services ;
  • bilan des dernières élections européennes, municipales, départementales et régionales. Nos nouveaux élu·e·s à la Région Bretagne et au conseil départemental d’Ille-et-Vilaine ont pu nous faire part de leur entrée en fonction et des premiers combats qu’ils mènent depuis juillet dernier ;
  • discussion autour des prochaines élections, présidentielle et législatives ;
  • débat et vote de motions : sur le désarmement nucléaire, sur les logiciels libres, sur le logement en Bretagne et sur la Catalogne. Elles seront bientôt toutes en ligne.

Nous avons beaucoup discuté de la problématique du logement en Bretagne. À cette occasion le service Communication a proposé les trois affiches de la campagne sur le logement qui va être lancée d’ici peu. Jamais cette problématique n’a été aussi forte en Bretagne, peu de zones sont épargnées par la difficulté à trouver à se loger, en location ou à la vente. Nil Caouissin, l’auteur du Manifeste pour un statut de résident en Bretagne, a pu faire un point sur la situation et suite à la rencontre avec EH Bai au Pays basque, parti qui se mobilise beaucoup sur la question des résidences secondaires et des locations saisonnières type Airbnb. Il a également proposé une motion pour garantir le droit au logement en Bretagne. Il ne fait nulle doute que cette question du logement va continuer à s’imposer dans le débat public, tellement la situation est critique et risque de s’aggraver.

 

Le Congrès fut évidemment le moment pour renouveler le bureau politique du parti. Les militants et militantes ont donc voté pour élire 14 membres, que voici :

  • Gael Briand (Fédération 56)
  • Montse Casacuberta (Fédération 35)
  • Xavier Cœur-Jolly (Fédération 56)
  • Jacques Dyoniziak (Fédération 29)
  • Pierre-Adrien Fetas (Fédération Trégor-Goëlo)
  • Michel Génin (Fédération 35)
  • Trefina Kerrain (Fédération Trégor-Goëlo)
  • Jean Lucas (Fédération 44)
  • Denez Marchand (Fédération 35)
  • Lydie Massard (Fédération 56)
  • Alexandre Meheust (Fédération Rance-Penthièvre)
  • Yoann Simon-Le Fouler (Fédération 56)
  • Ana Sohier (Fédération 35)
  • Maxime Touzé (Fédération 29)

Maxime Touzé, Trefina Kerrain, Ana Sohier, Denez Marchand, Lydie Massard et Gael Briand

Dans la foulée, le nouveau bureau politique réuni a nommé ses responsables de services :

  • Responsable presse : Gael Briand
  • Responsable affaires intérieures : Denez Marchand
  • Responsable affaires extérieures : Lydie Massard
  • Responsable communication : Maxime Touzé
  • Responsable trésorerie nationale : Ana Sohier
  • Responsable études & réflexions : Trefina Kerrain

Les 14 membres seront bientôt rejoints par 14 autres, à savoir deux responsables par fédérations, plus le ou la responsable des jeunes du parti.

Motion : garantir le droit au logement en Bretagne

Motion d’engagement de l’UDB en faveur du libre

Motion de soutien au peuple catalan

MOTION: PARTENARIAT AVEC LA CAMPAGNE INTERNATIONALE POUR L’ABOLITION DES ARMES NUCLEAIRES


L’UDB revendique le pilotage de l’enseignement immersif et bilingue en Bretagne

L’UDB Kreiz Breizh appelle à participer au rassemblement de soutien à l’enseignement de la langue bretonne et aux enseignants du bilingue qui aura lieu à 16 h à Carhaix le mercredi 22 septembre à Kerampuilh devant les locaux du conseil régional.

 

L’appel à ce rassemblement concerne des sujets qui relèvent des compétences de l’État central : créations de postes, dotations horaires, formation des enseignants… mais nous attendons de Christian Troadec, nouveau vice-président aux langues de Bretagne et aux Bretons du monde, et du conseil régional qu’ils aient des exigences fortes envers l’État sur la partie linguistique du contrat État-Région. Nous voulons également des chiffres précis concernant l’augmentation du budget langue bretonne de la région et une véritable mise en place de l’utilisation de la langue bretonne dans le fonctionnement de la région Bretagne et dans sa communication.

Nous ne pouvons plus laisser à l’État le pouvoir de décider de l’avenir de l’enseignement bilingue et immersif. Du Conseil d’État au rectorat en passant par le gouvernement, aucun rouage de la République ne s’avère digne de confiance. L’Union démocratique bretonne revendique le pilotage de l’enseignement immersif et bilingue en Bretagne, par la Région, comptable de ses choix politiques devant le peuple breton.

Agissons contre la pénurie de logements en Bretagne !

L’UDB réclame l’extension de la réglementation “zone tendue” à toutes les communes qui en feraient la demande.

 

La rentrée est douloureuse dans nombre de villes de Bretagne où les étudiants peinent à se loger. Les difficultés touchent même des villes moyennes et petites qui n’étaient pas connues pour subir une tension particulière sur le marché de l’immobilier. Ces épreuves pour les étudiants s’ajoutent aux difficultés déjà connues pour les salariés. La pénurie de logements disponibles entrave gravement la mobilité et les recrutements.

 

Les causes de cette crise sont connues : en plus de la croissance démographique, la Bretagne est touchée massivement par l’achat de résidences secondaires (qui représentaient déjà avant la crise COVID près de 13 % des logements) et par la multiplication des locations touristiques de courte durée. Dans un contexte de pénurie, il importe de privilégier le logement principal pour un bon accueil de toutes et tous.

Les communes classées en “zone tendue” disposent de quelques leviers pour défendre le droit au logement, en encadrant les loyers, en surtaxant les résidences secondaires et les logements vacants, ou encore en réglementant les locations touristiques de courte durée. Mais seule une minorité de communes à accès à ces moyens fiscaux et réglementaires aujourd’hui en Bretagne. Pour répondre à l’urgence, l’UDB revendique l’extension de la réglementation “zone tendue” à toutes les communes qui en feraient la demande, tant les difficultés de logement touchent aujourd’hui des territoires de toute sorte en Bretagne. L’UDB va écrire en ce sens à la ministre du Logement, Madame Emmanuelle Wargon, et aux parlementaires des cinq départements bretons.

 

Ces dispositifs devraient permettre d’atténuer dans un premier temps la violence de la crise du logement, avant de construire et de mettre en place des solutions plus ambitieuses.

Rentrée des classes bilingues : stop à l’acharnement contre le breton !

La rentrée des classes bilingues et immersives en Bretagne s’annonçait difficile, avec les fermetures de classes bilingues décidées pendant l’été par le rectorat et la pression sur Diwan pour réduire les heures de breton. De fait, nombre d’élèves voient leur scolarité bilingue interrompue en arrivant au collège ou au lycée, et d’autres sont entassés dans des classes surchargées par manque de moyens.

 

Mais il faut ajouter à ce bilan déplorable le non-remplacement de plusieurs professeurs dans le second degré public, non-remplacement volontaire puisque les absences des enseignants concernés avaient été annoncées plusieurs mois avant la rentrée. Les heures de cours non assurées se comptent pas dizaines. Nous assistons bien à une attaque globale et systématique contre l’enseignement du et en breton, public comme associatif, bilingue comme immersif.

Aucun argument du rectorat ne tient. On refuse localement des ouvertures en raison d’un nombre d’élèves insuffisant, mais sans dégager de moyens pour ouvrir des classes là où les effectifs sont trop élevés. Dans le public, des familles sont découragées par le non-respect de la parité horaire ou le non-remplacement des enseignants, et Diwan ne reçoit pas les moyens pour recevoir correctement les élèves qui rejoignent l’enseignement immersif.

 

Nous ne pouvons plus laisser à l’État le pouvoir de décider de l’avenir de l’enseignement bilingue et immersif. Démonstration est faite à tous les niveaux de l’hostilité de l’administration contre le breton, à rebours des principes démocratiques élémentaires. Du Conseil d’État au rectorat en passant par le gouvernement, aucun rouage de la République ne s’avère digne de confiance. L’Union démocratique bretonne revendique le pilotage de l’enseignement immersif et bilingue en Bretagne, sous la responsabilité des élus du Conseil régional, comptable de leurs choix politiques devant le peuple breton.

CONSTRUIRE UNE BRETAGNE AUTONOME, JUSTE ET SOLIDAIRE POUR REUSSIR LA TRANSITION ECOLOGIQUE

L'Union Démocratique Bretonne se réjouit du score de la liste Bretagne d'Avenir au premier tour des élections régionales en Bretagne administrative. Bien sûr, il faut rester humbles car en réalité, 7 personnes sur 10 sont restées chez elles plutôt que d'aller voter. Cela témoigne du faible enjeu de ces élections régionales et de l'importance de donner plus de pouvoir aux collectivités, à une Assemblée de Bretagne que nous appelons de nos vœux.

 

Néanmoins, nos idées progressent. Durant la campagne, les thèmes qui nous sont chers ont été au centre des débats : statut de résident, langue bretonne, réunification, agriculture paysanne... Le concept d'"autonomie" qui fait la spécificité de notre parti a été dans toutes les bouches. Les Bretonnes et les Bretons sont maintenant conscients que l'autonomie alimentaire, l'autonomie énergétique, l'autonomie culturelle sont indispensables pour construire une Bretagne juste et solidaire. Et tout cela suppose une autonomie institutionnelle et politique.

Malheureusement, Loig Chesnais Girard ne l'entend pas de cette oreille. En digne successeur de Jean Yves Le Drian, le président sortant a préféré la tactique politicienne au respect de la volonté des Bretonnes et des Bretons. C'est un choix. Alors qu'ailleurs en France, les accords entre les socialistes et les écologistes sont possibles, nous constatons qu'en Bretagne administrative, une spécificité est créée par le PS. Il faut en tirer les conclusions: il y a un vrai désaccord de fond entre nous sur la Bretagne que nous voulons.

 

L'UDB ne renonce ni à la défense de ses valeurs, ni à l'émancipation du peuple breton. Nous continuerons donc à faire campagne au second tour avec nos alliés écologistes et de gauche de la liste Bretagne d'Avenir.

 

Lydie Massard, porte parole de l'Union Démocratique Bretonne

Loi Molac : le calice jusqu’à la lie…

Nous avons appris hier soir qu’une soixantaine de députés de la République en Marche a déposé un recours auprès du Conseil constitutionnel à propos de la loi Molac sur la préservation et la promotion des langues dites régionales.

 

Nous savions que Jean-Michel Blanquer n’avait que peu goûté d’être mis en minorité par sa propre majorité, mais ce qui vient de se passer est tout simplement une honte et confirme deux choses :

  • l’appareil de LREM n’accepte pas les règles de la démocratie. Même quand ses propres parlementaires votent un texte, il cherche tous les moyens que lui offre un régime pyramidal pour atteindre son objectif, quitte à bafouer un vote pourtant sans appel (247 voix pour la loi contre 76) ;
  • le destin de nos langues minorisées ne peut pas se jouer à la roulette russe à Paris ! Nous saluons l’engagement résolu de Paul Molac en tant que député mais c’est un non-sens total que l’avenir de nos langues soit entre les mains de personnes qui ne connaissent rien à la question. Ces personnes n’ont d’ailleurs aucune légitimité à décider du statut du breton et du gallo en Bretagne au côté du français, langue commune de tous les citoyens de la République.

L’acharnement du gouvernement et d’une partie des parlementaires de la majorité jette un trouble supplémentaire sur les relations entre l’État et les régions. Cette décision va laisser des traces. L’autonomie que nous appelons de nos vœux pour la Bretagne n’en paraît que plus urgente encore.

 

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole de l’Union démocratique bretonne

“RÉ-UNI-FIER” : l’UDB affiche sa volonté de voir la Bretagne réunifiée…

Après l’affiche de sa campagne d’adhésion qui se poursuit sur le thème “Je vis, j’agis, j’adhère local”, l’UDB a le plaisir d’annoncer le fruit d’une nouvelle collaboration avec Alain Le Quernec. L’affichiste bien connu propose pour la première fois une affiche sur le thème de la réunification de la Bretagne, cher à l’UDB.

 

Le travail d’Alain Le Quernec met en avant LE mot qui se trouve au centre de beaucoup de conversations aujourd’hui, à un niveau jamais atteint auparavant, RÉ-UNI-FIER. Les lettres sont inscrites de façon presque “brutes”, sans fioritures, ni décor parasite, juste les lettres du mot, énormes, et le sens qu’il indique, une exigence qui s’impose, comme un leitmotiv, un slogan, un étendard… et qui impose à nos élu.e.s une réponse claire. Comme un message subliminal, UNI et FIER viennent chasser l’humiliation d’une partition trop longtemps subie.

 

Cette affiche sera collée dans les cinq départements bretons. À quelques semaines des élections régionales, la réunification est un enjeu de taille. L’UDB y participera sur deux listes : en Bretagne administrative et en Loire-Atlantique. Ces deux listes se sont engagées à soutenir la demande d’un référendum sur la réunification de la Bretagne et à respecter ce choix. L’UDB milite depuis sa création pour le retour de la Loire-Atlantique en Bretagne et a contribué et participé à toutes les actions en faveur de la réunification. Ses élu.e.s municipaux.ales ont signé le courrier de l’Association “À la bretonne” et appellent également à soutenir le financement d’un sondage sur l’avenir d’artificiels Pays de la Loire.


LANGUES RÉGIONALES : AVANCÉE HISTORIQUE !

L’Union démocratique bretonne exprime sa joie à l’annonce du vote de la proposition de loi du député Paul Molac. Elle salue l’abnégation et le travail du député du Morbihan ainsi que la mobilisation des associations de promotion des langues minorisées. Malgré les obstructions du ministre Jean-Michel Blanquer et du groupe France Insoumise, les députés, dans leur écrasante majorité, ont voté la loi de Paul Molac. L’UDB les en remercie, y compris ceux de LREM qui ont passé outre l’appel de leur groupe à voter contre la loi de Paul Molac.

 

C’est une avancée historique pour nos langues, pour la première fois la Vème République offrira un cadre de protection et de promotion, cadre indispensable pour offrir un avenir à nos langues. L’UDB rappelle également qu’à terme seule la co-officialité du français avec les langues régionales dans les territoires où elles s’expriment permettra une véritable égalité de traitement entre les langues.

RÉUNIFICATION DE LA BRETAGNE : BREST, UN PAS DE PLUS VERS LE RÉFÉRENDUM !

La section UDB du Pays de Brest se réjouit du vote unanime par la majorité, comme par l’opposition, du vœu pour l’organisation d’un référendum sur la réunification de la Bretagne lors de la réunion du conseil municipal de Brest, jeudi 25 mars. Après ceux de Nantes, Rennes, Saint-Nazaire, Quimper et bien d’autres, ce vœu vient donc confirmer l’ampleur de cette dynamique qui traverse toute la Bretagne.

 

Bien entendu, si référendum il y a, chacun pourra s’exprimer et voter en son âme et conscience. Pour autant, ce référendum donnerait l’occasion aux Breton·ne·s de réfléchir collectivement à une véritable politique de rupture quant à l’organisation du périmètre administratif qu’ils ou elles souhaitent pour leur avenir. Ce référendum serait aussi l’occasion de poser la question de l’évolution du cadre institutionnel et de la redistribution des fonctions stratégiques entre les territoires de Bretagne. Car oui, vouloir réunifier la Bretagne c’est vouloir se donner les moyens de créer une région forte, cohérente, complémentaire, plus proche de ses habitant·e·s. Et Brest y gagnera !

Tout d’abord, la réunification permettrait le rééquilibrage entre haute et basse Bretagne. C’est effectivement le seul moyen de lutter contre une concentration toujours plus forte des activités économiques sur l’axe Rennes-Nantes. Aucune régulation régionale ne sera possible tant que les deux métropoles se trouveront dans des régions administratives différentes. En effet, Rennes et Nantes ont d’ores et déjà tissé des liens dans le domaine du tourisme, de la recherche, de l’enseignement supérieur et des mobilités. En l’état actuel des choses, cette croissance bilatérale exclut totalement Brest et la Bretagne occidentale et les disparités intrarégionales ne cessent de s’accroître. Ce n’est pas acceptable !

 

Dès lors, réunifier la Bretagne c’est aussi vouloir la création d’un réseau multipolaire de capitales, dans laquelle notre ville prendrait enfin toute sa place. Il s’agirait donc de créer une alliance métropolitaine (Brest-Rennes-Nantes) décentralisée, comme le font déjà certains de nos voisins européens. Plus largement, réunifier la Bretagne, c’est vouloir se donner les moyens d’être une région qui compte au niveau européen, capable de jouer un rôle de contrepoids au basculement vers l’Est du centre de gravité de l’Europe.

LOI SUR LES LANGUES MINORISÉES : LETTRE OUVERTE À NOS DÉPUTÉ·E·S

À quelques jours de l’échéance concernant la proposition de loi du député du Morbihan Paul Molac sur les langues minorisées, l’UDB a décidé de participer également au lobbying auprès de nos député·e·s pour connaître leur vote avant le passage à l’Assemblée nationale. Nos sections et fédérations vont donc leur envoyer le courrier ci-dessous :

 

“Messieurs les députés, mesdames les députées,

 

Le 8 avril prochain vous serez amenée à voter en deuxième lecture la proposition de loi du député Paul Molac relative à la défense et à la valorisation des langues dites régionales.

 

Pour la première fois dans l’histoire de la Vème République vous pouvez faire adopter une loi spécifique sur le sujet puisqu’il n’y en a pas eu depuis la loi Deixonne en 1951 !

 

Celle-ci apportera une meilleure reconnaissance et une meilleure protection du riche patrimoine que constituent les langues et cultures régionales, notamment l’autorisation du « ñ », mais également un statut indispensable pour leur enseignement permettant d’élargir l’offre.

 

Pour que tout cela arrive, une majorité de député·e·s doit voter conforme la proposition de loi, c’est-à-dire avec l’ensemble des articles relatifs à l’enseignement réintroduits par le Sénat. Alors que le terme approche, nous souhaitons connaître votre position sur cette question primordiale pour l’avenir de nos langues. Votre voix comptera.”