L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est un parti politique autonomiste, de gauche et écologiste présent en Bretagne, Loire-Atlantique incluse, mais aussi dans le reste de la France par le biais de la fédération de partis politiques autonomistes et régionalistes Régions et Peuples Solidaires. L'UDB revendique un statut d'autonomie pour la Bretagne dans le cadre de l'Etat français et donc un fédéralisme différencié mettant fin à la centralisation française actuelle. L'UDB, par ses militants et ses élus agit pour une société plaçant l'économie au service de l'humain et milite pour la transition écologique. Pro européenne, l'UDB revendique une Europe fédérale s'appuyant sur les régions.

 

http://www.udb-bzh.net/


Actualité de l'UDB

Kurdistan syrien : attaque infâme de la Turquie

Cela faisait des mois que le dictateur turc Erdoğan menaçait d’attaquer le Rojava. C’est désormais chose faite depuis le départ des troupes américaines voulues par Donald Trump.

 

Cette attaque est tout simplement honteuse. Pour des raisons de politique intérieure, Erdoğan s’en prend aux Kurdes de Syrie parce que le système politique démocratique qu’ils ont mis en place est une réussite.

 

Nous apportons notre soutien le plus total aux Kurdes qui subissent l’attaque depuis hier. Nous louons l’initiative de la France de saisir le conseil de sécurité de l’ONU. Nous espérons que la démocratie française et européenne dans son ensemble sera à la hauteur de l’enjeu et ne lâchera pas les Kurdes. Nous ne pouvons plus traiter avec la Turquie tant que cette attaque est en cours. Rappelons que ce sont les Kurdes qui ont en grande partie défait l’État islamique sur le terrain. Plus de 11 000 combattant·e·s sont mort·e·s dans la guerre contre Daech. Nous avons une dette envers les Kurdes. Et il s’agit de notre propre sécurité puisqu’ils détiennent des djihadistes (environ 2 000 Européens) qui, relâchés, pourraient bien reprendre leur guerre contre l’Occident.

 

Nous appelons toutes les Bretonnes et les Bretons à se rendre aux manifestations de soutien qui auront lieu en Bretagne samedi : à Nantes, à Rennes, à Morlaix et partout où des citoyen·ne·s se mobiliseront.

 

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

Appel de l'Union Démocratique Bretonne à manifester pour l'organisation d'un référendum pour la réunification de la Bretagne

L'Union démocratique bretonne appelle à manifester le 28 septembre 2019 à Nantes pour que soit organisé un référendum sur la réunification de la Bretagne et ainsi permettre aux citoyens de décider si oui ou non, ils veulent d'une Bretagne à cinq départements.

 

Cette manifestation fait suite à de réelles avancées. La pétition lancée par Bretagne réunie, qui a atteint les 105 000 signatures en Loire-Atlantique soit plus de 10% du corps électoral, montre aux tenants de l'immobilisme institutionnel que les habitants de Loire-Atlantique veulent s'exprimer sur cette question et faire vivre une démocratie moderne. Fin août, cette volonté citoyenne a d'ailleurs été confortée par les résultats du sondage TMO organisé par l'association Dibab et le Breizh Civic Lab.

 

L'UDB constate qu'année après année, la revendication populaire pour une Bretagne à cinq départements se renforce, et ce malgré l'hostilité constante de certaines formations politiques et médias locaux. 

 

Toutefois, l'UDB regrette que la coordination d'une telle manifestation et des actions allant dans le sens d'une victoire politique et citoyenne pour réunifier la Bretagne ne se fasse pas dans le cadre d'une "maison commune" comme a pu l'être le CUAB (Comité pour l'Unité Administrative de la Bretagne) lorsque celui-ci était composé de collèges citoyens, associatifs et politiques.

 

L'UDB se tient disponible pour réfléchir à cette "maison commune" qui rassemblerait à nouveau l'ensemble des organisations, partis et citoyen-ne-s prêts à s'engager pour que cette si ancienne revendication trouve enfin une réponse à la hauteur des enjeux. 

 

PE Marais

Porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

L'UDB soutient l'appel à rassemblement de la Confédération Paysanne

Le 8 août dernier, le GIEC publie un rapport dans lequel il pointe du doigt le rôle de notre modèle agricole productiviste et la confiscation des terres dans le réchauffement climatique. Pour contenir la hausse irrémédiable de température il est nécessaire et urgent de miser sur une agriculture "diversifiée, territoriale et à taille humaine" et il est impérieux de rendre aux terres leur vocation agricole et d'en préserver leur qualité.

 

Pas moins de quatre ministres, Didier Guillaume (agriculture), Elisabeth Borne (écologie), Jean Yves Le Drian (Affaires étrangères) et Frédérique Vidal (Enseignement supérieur, recherche, innovation) saluent la publication d'un rapport "fondé sur une analyse rigoureuse et objective des connaissances scientifiques les plus récentes" et affirment "travailler à la transition vers l'agro-écologie".

 

Mais ils ne sont pas à une contradiction près !

 

Ils continuent de financer un système agricole qui soutient la course à la production et dans le même temps dilapide la richesse que constituent nos terres, pour céder à la pression économique ou immobilière.

 

Pour exemple dans le Morbihan

  • La Région Bretagne a décidé de soutenir l'installation d'une ferme usine de 120 000 poulets à Langoelan
  • Pontivy Communauté a bloqué la somme 1 000 000 d'euros  pour la construction d'un circuit automobile

L'Union Démocratique Bretonne promeut un modèle agricole décentralisé dans lequel les paysans sont plus autonomes. Elle milite pour la végétalisation de la Bretagne et la relance de culture de protéines végétales. En somme elle soutient le modèle agricole de l'avenir, celui qui respecte les sols, la biodiversité, la santé et les paysans.

 

L'Union Démocratique Bretonne appelle donc tous ses adhérents et ses sympathisants à se rassembler le dimanche 15 septembre 2019 à 11 heures à "La plaine", Place Aristide Briand, à Pontivy à l'appel de la Confédération Paysanne.

 

Lydie Massard

Porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

L’UDB participera au rassemblement à Terrug/Telgruc pour la sauvegarde de la toponymie bretonne

La toponymie bretonne multi-séculaire en breton ou en gallo, pleine d’enseignements, est un véritable livre d’histoire. Elle est aussi un élément important de l’identité de la Bretagne. Certains conseils municipaux n’ont pas compris l’importance de la toponymie qui relève de leur compétence exclusive et, à l’occasion de la dénomination de nouvelles voies de circulation, choisissent des noms d’arbres, de fleurs ou d’oiseaux parfois jamais observés dans la commune, presque toujours en français alors qu’il existe une toponymie et une micro-toponymie créées dans la langue des habitants qui décrivent bien les caractéristiques de la commune. D’autres conseils municipaux veulent poursuivre l’éradication des langues bretonne et gallèse. Et parfois avec le concours délétère de certaines entreprises comme la Poste qui pousse à la francisation. Les contre-exemples positifs ne manquent pourtant pas : Carhaix, Quimper, Pluguffan, L’Hôpital-Camfrout… et prouvent qu’il est tout à fait possible de garder la toponymie et de l’écrire en respectant l’orthographe bretonne.

L’Union démocratique bretonne répondra à l’appel du collectif de personnes et d’associations soutenu par Kevre Breizh pour inciter les conseils municipaux à garder un élément de l’identité de la Bretagne en participant au rassemblement/pique-nique organisé à Terrug/Telgruc le samedi 14 septembre à partir de midi.

 

L’UDB affirme que le meilleur moyen de garder ce trésor est de prendre les décisions en étant conseiller municipal.

 

Pierre-Emmanuel Marais,

porte-parole de l’Union démocratique bretonne

Réunification de la Bretagne : le sondage qui confirme tout

C'est avec grand intérêt que nous avons pris connaissance des résultats du sondage de TMO Régions, commandé par Dibab et Breizh Civic Lab.

 

 

Ce que défend l'Union démocratique bretonne depuis des dizaines d'années se confirme auprès de la population bretonne: 59 % des habitants de Loire-Atlantique se sentent Bretons; 50 % des Bretons souhaitent le rattachement (contre 28 % à l'inverse) ; 68 % des habitants de la Région et 63 % du département de Loire-Atlantique souhaitent une consultation sur la réunification. La pétition de Bretagne Réunie sur le sujet, qui avait récolté 105 000 signatures, était pourtant déjà sans appel. Il y a un vrai désir de réunification de la Bretagne, et un vrai désir de débat sur le sujet.

Sur la question institutionnelle les résultats confirment également l'envie d'une régionalisation, avec un transfert de compétences accru (64 % pour que la Région prenne en charge des politiques publiques gérées actuellement au niveau national). 61 % souhaite qu'un débat soit ouvert et le même pourcentage souhaite la création d'une Assemblée de Bretagne regroupant les départements et le Conseil régional.

 

Avec la confirmation de ces résultats, il est désormais grand temps que les pouvoirs publics prennent en main ces sujets et inscrivent le débat dans toute la société bretonne. Le Président du Conseil Régional de Bretagne Loïg Chesnais-Girard déclare qu'il attend que la Loire-Atlantique bouge sur la réunification.Nous considérons que sur cette question, la Région Bretagne doit être moteur et engager dès à présent des démarches avec le département de la Loire-Atlantique et le Gouvernement afin de permettre l'organisation d'une consultation.

 

Pour l'Union Démocratique Bretonne, c'est une affaire de démocratie avant tout.

 

Pierre-Emmanuel Marais

Porte-parole de l'Union Démocratique Bretonne

Soutien de l'UDB à Daniel Cueff

L'arrêté anti-pesticide pris par Daniel Cueff, maire de Langouet, le 18 mai 2019, est un acte courageux et nécessaire. La Préfète l'a déclaré illégal et convoqué Daniel Cueff au tribunal administratif d'Ille-et-Vilaine. 

 

 

La santé de la démocratie tient dans la capacité de notre société à se mobiliser pour construire un monde meilleur, en Bretagne et ailleurs dans le monde.

 

L'Union Démocratique Bretonne apporte son soutien à Daniel Cueff, maire de Langouet, que l'Etat a décidé de traîner devant le tribunal administratif le 22 août pour l'empêcher de protéger la santé de ses concitoyen.ne.s

 

Pierre-Emmanuel Marais

Porte-parole UDB

Aéroports de Paris. L’UDB signera, mais…

Le gouvernement a annoncé sa volonté de privatiser le groupe ADP, Aéroports de Paris. Face à cette annonce, de nombreux partis de gauche ont appelé à un référendum et, pour ce faire, ont obtenu le concours d’un cinquième des parlementaires. Ils doivent désormais récolter les signatures d’un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit 4 717 396, d’ici au 12 mars 2020.

 

 

L’UDB signera et appellera à signer cette pétition, étant entendu que, dans le système centralisé français, ces aéroports ne sont pas simplement parisiens, mais sont aussi les intercontinentaux utilisés par les Bretons. Qui plus est, l’UDB refuse la privatisation de secteurs stratégiques comme le sont les transports, qui ont été financés par l’ensemble des contribuables. Ce refus est d’autant plus légitime que ce service est rentable !

 

Néanmoins, l’UDB constate que l’émotion, en France, est à deux vitesses selon que les sujets sont parisiens ou non. Quand l’aéroport de Nice ou celui de Toulouse ont été privatisés, aucune pétition n’a été initiée et la mobilisation est restée très locale. Ceci nous fait dire que cette question de la privatisation mériterait d’être élargie à la question de la centralisation aéroportuaire. La France possède bien trop d’aéroports dont le seul but est de rabattre les passagers sur Paris alors qu’il serait tout à fait possible d’adopter une logique plus décentralisée avec moins d’aéroports, mais plus gros, comme cela se fait en Allemagne. L’UDB rappelle qu’elle n’a toujours pas été entendue par le conseil régional de Bretagne sur sa proposition de schéma aéroportuaire breton. Notre institution subventionne donc des aéroports servant pour une entreprise ou un club de football et dont les seules lignes sont souvent à destination de Paris !

 

Pour l’UDB, la Bretagne compte trop d’aéroports, mais, en revanche, elle mériterait qu’au moins l’un de ceux-ci (Nantes et/ou Brest) puisse devenir intercontinental.

 

Pierre-Emmanuel Marais, porte-parole de l’UDB

La Fédération UDB de Loire-Atlantique dénonce les violences policières commises lors de la fête de la musique à Nantes

La Fédération UDB de Loire-Atlantique dénonce les violences policières commises lors de la fête de la musique à Nantes. Les faits qui se sont produits sont graves. L'intervention disproportionnée des forces de l'ordre a fait chuter quatorze personnes dans la Loire et l'une d'elles est toujours portée disparue.

 

Tirer des grenades désencerclantes, lacrymogènes et matraquer des personnes parce qu'elles font la fête tard dans la nuit n'est pas l'idée que l'on peut se faire d'une intervention des forces de l'ordre républicaines. Agir de la sorte à côté d'un fleuve dont on connait la dangerosité c'est faire peu de cas de la sécurité des personnes, rôle premier des forces de l'ordre.

 

L'UDB attend de l'enquête que les responsables de cette situation assument toute leur responsabilité, sans impunité aucune.

 

Arno Mahé
Responsable fédéral Union démocratique bretonne

EN BRETAGNE, UNE BELLE AVANCÉE POUR LA LISTE ÉCOLOGISTE ET AUTONOMISTE

Les élections européennes de 2019 sont marquées par un vote pour les listes d’extrême-droite et populistes qui reste très élevé et une inscription du macronisme dans le temps (mais pour autant les soutiens à la politique gouvernementale représentent moins d’un électeur sur quatre).

 

Ces élections marquent surtout la prise de conscience écologiste et la montée des revendications fédéralistes et régionalistes au niveau européen. Pour l’Union Démocratique Bretonne ; c’est une vraie satisfaction.

 

Les résultats en Bretagne témoignent d’une progression de l’idée d’autonomie régionale de Nantes à Brest. Sur 1 789 417 votes exprimés dans les cinq départements bretons, la liste écologiste et régionaliste de Yannick Jadot réalise un score de 16,92 % soit 3.5 points de plus que la moyenne hexagonale. Dans plusieurs dizaines de communes, elle arrive même en tête. Ce résultat appelle une poursuite et un renforcement des démarches convergentes entre l’écologie politique et la revendication d’autonomie en Bretagne.

L’UDB, via l’accord entre la fédération Régions et Peuples Solidaires (R&PS) et EELV, présentait deux candidat-e-s : la Pontivienne Lydie Massard et le Nantais Aurelien Boulé. Ils ont fait une belle campagne de terrain et su mobiliser les électeurs régionalistes et écologistes. Leur engagement n’est pas étranger au succès de la liste EELV-R&PS en Bretagne.

 

L’UDB se réjouit évidemment de l’élection de François Alfonsi, représentant de R&PS et de Femu a Corsica (Nous faisons la Corse), qui portera haut et fort la voix de nos territoires et de leurs identités plurielles au sein du Parlement européen.

 

Pierre-Emmanuel MARAIS

Porte-parole de l’Union Démocratique Bretonne

M. Blanquer : Respectez les accords que vous signez !

Le 8 février, le premier ministre a signé un accord avec le président du conseil régional et la préfète de la région administrative de Bretagne pour mettre en place le forfait scolaire pour l’enseignement bilingue, que cet enseignement soit à parité horaire ou immersif.

 

Le 17 mai au Sénat, lors de l’examen de la « loi pour une école de la confiance » (dite loi Blanquer), le ministre de l’Éducation a refusé de proposer les modifications législatives nécessaires et affirmé qu’il « y a beaucoup à discuter » sur le plan pédagogique en redoutant que les enfants « ne parlent que la langue régionale ».

Le ministre de l’Éducation est évidemment informé des excellents résultats en langue française des enfants scolarisés dans les écoles immersives. Depuis 1997, les élèves de terminale du lycée Diwan de Carhaix obtiennent parmi les meilleurs résultats au bac en Bretagne et même en France. Par ses propos, M. Blanquer marche dans les pas des pires nationalistes français, qu’il prétend par ailleurs combattre au côté de M. Macron au nom du « progressisme »...

 

A l’heure de débats importants pour l’avenir de l’Europe, l’UDB continue à se battre pour une Europe des Régions, pour une Europe de la diversité culturelle et linguistique et appelle le ministre de l’Éducation à respecter l’accord signé avec le Président de la Région administrative de Bretagne pour la mise en place du forfait scolaire pour tous les enseignements bilingues en Bretagne.

 

Pierre-Emmanuel Marais

Porte-parole Union Démocratique Bretonne