L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est un parti politique autonomiste, de gauche et écologiste présent en Bretagne, Loire-Atlantique incluse, mais aussi dans le reste de la France par le biais de la fédération de partis politiques autonomistes et régionalistes Régions et Peuples Solidaires. L'UDB revendique un statut d'autonomie pour la Bretagne dans le cadre de l'Etat français et donc un fédéralisme différencié mettant fin à la centralisation française actuelle. L'UDB, par ses militants et ses élus agit pour une société plaçant l'économie au service de l'humain et milite pour la transition écologique. Pro européenne, l'UDB revendique une Europe fédérale s'appuyant sur les régions.

 

http://www.udb-bzh.net/


Actualité de l'UDB

Nous soutenons les élus Catalans

À tous ceux qui défendent la liberté, les droits de l'homme et la démocratie,

 

 

En tant qu'élu local breton je tiens à déclarer ma solidarité avec les quelques 700 et plus, maires et élus Catalans qui sont actuellement criminalisés par le gouvernement espagnol. En tant que démocrate, je suis consterné de voir que l'Espagne persiste à remonter graduellement le temps à propos de la démocratie.

 

L'Union européenne reste silencieuse alors que l'un de ses membres, l'Espagne :

 

- Criminalise un ancien chef de gouvernement pour l'organisation d'une consultation non contrainte

- Demande instamment à la police de confisquer les bulletins de vote et les urnes ;

- Organise des descentes de police aux sièges sociaux des journaux ;

- Poursuit le Président du Parlement Catalan qui a autorisé un débat sur le référendum ;

- Interpelle des membres du gouvernement Catalan

- Limite la liberté d'expression et la liberté d'association ;

- Déconnecte les sites Web qui contiennent des informations sur le référendum ;

- Convoque les maires devant un tribunal pour avoir aidé à organise le référendum ;

 

Au cours de la dernière décennie le peuple Catalan a pacifiquement, de manière transparente, progressivement et démocratiquement demandé à l'Espagne d'écouter ses demandes légitimes et d'apporter des solutions à ses problèmes. Il a été ignoré. Aujourd'hui, après un manque persistant de réaction constructive de la part du gouvernement espagnol, des millions de citoyens demandent simplement de voter sur l'avenir de leur territoire. N'est ce pas cela la base de la démocratie ?

 

A chaque fois que des manifestations populaires démocratiques dans des pays étrangers, lointains, aboutissent à une demande massivement soutenue d'apporter démocratiquement des changements et que la nomenklatura au pouvoir résiste, l'Europe s'exprime en se proclamant la gardienne inflexible de la démocratie et des libertés de base. Paradoxalement, quand il s'agit de défendre les droits civils et politiques du peuple Catalan, l'Union européenne se drape elle-même, dans un silence honteux et négligent.

 

En qualité d'élu local breton d'un parti membre de l'Alliance libre européenne (ALE), parti politique qui soutient le droit à l'autodétermination, je demande à tous les démocrates de se lever et de s'exprimer franchement en faveur du droit de vote en Catalogne le 1er Octobre.

 

Si nous n'agissons pas et ne défendons pas nos principes, nous renonçons à la démocratie et à ses valeurs.

 

Maryse LAURENT, conseillère municipale deSaint Brieuc Armor Agglomération SB2A Ploufragan (22)

Philippe SIMON, maire adjoint de Trégueux (22)

Gwennoline SALAUN, conseillère municipale de Plourhan (22)

Patrick L'HEREEC, maire de Plounérin (22)

Philippe COULAU, Vice président de Guingamp Paimpol Armor Argoat Agglomération GP3A

Plouezec (22)

Martine LE MORVAN, maire adjointe de Plouezec (22)

Pierre MORVAN, conseiller municipal de Paimpol (22)

Fañch REBOURS, conseiller municipal de Lanloup (22)

Hervé LE GALL, conseiller municipal de Glomel (22)

Françoise LE SCOUR, conseillère municipale de Bégard (22)

Raymond GELEOC, conseiller municipal de Rostrenen (22)

Anne Marie KERVERN, maire adjointe de Brest (29)

Pierre-Yves MOAL, maire de Locmélar (29)

Ronan DIVARD, conseiller municipal de Loperhet (29)

Paul GUEGUENIAT, conseiller municipal délégué de Saint Yvy (29)

Jean Luc KERDONCUF, conseiller municipal de Plouguerneau (29)

Ana SOHIER, conseillère municipale de Rennes

Joel LE GALL, conseiller municipal de Le Rheu (35)

Jean-François LUGUE, conseiller municipal de Redon (35)

Michel DURAND, conseiller municipal de Becherel (35)

Guy CASTEL, conseiller municipal de La Meziere (35)

Pierre-Emmanuel MARAIS, conseiller municipal et métropolitain de Nantes (44)

Anthony HAMELIN, conseiller municipal délégué de Saint Herblain (44)

Martine AUFFRET, maire adjointe de Cléguérec (56)

Yann SYZ, maire adjoint de Lorient (56)

Domitille ANDRE, conseiller municipal Saint Aignan (56)

La Bretagne solidaire des maires catalans : l'UDB s'engage

L'Union démocratique bretonne se déclare solidaire des maires de Catalogne menacés de poursuites judiciaires, avec un risque d'emprisonnement, en raison de leur choix de participer à l'organisation d'un référendum sur l'indépendance, le 1er octobre prochain.

Quoi qu'on puisse penser de l'opportunité pour la Catalogne d'accéder à l'Indépendance, il apparaît légitime que le peuple catalan puisse en décider par le débat contradictoire et le vote, conformément au droit des peuples à l'autodétermination.

En choisissant la manière forte pour empêcher le référendum, le gouvernement espagnol se rend coupable d'une grave atteinte à la démocratie et aux droits de l'homme. Il faut souligner que le parti politique au pouvoir, le Parti populaire, a été fondé par des ministres de Franco qui, durant 40 ans, a violemment réprimé les identités catalane, basque ou galicienne.

Quel contraste avec le referendum écossais de 2015 ! Les partisans du maintien dans le Royaume-Uni avaient alors fait campagne pour leurs idées dans un cadre démocratique, sans chercher à entraver le déroulement du scrutin.

Le droit à l'autodétermination est inscrit dans la Charte fondatrice des Nations Unies (article premier). Tous les démocrates d'Europe devraient être solidaires, aujourd'hui, des maires catalans qui se mettent en danger pour permettre l'exercice d'un droit fondamental en démocratie, le droit de vote.

L'Union démocratique bretonne appelle les autorités françaises, et en particulier le ministre des Affaires étrangères, à reconnaître le droit des Catalans de décider démocratiquement de leur avenir.

Suppression de France 3 Iroise: Rennes se rêve-t-elle en Paris breton?

L'Union démocratique bretonne s'indigne de la décision de France 3 de fermer l'antenne France 3 Iroise. La répartition équilibrée des emplois et lieux de travail est un des piliers de la cohésion territoriale bretonne. En faisant le choix de supprimer son antenne basée à Brest, France 3 envoie un signal négatif à tout l'ouest de la Bretagne. Avec la disparition de France 3 Iroise on peut aussi craindre la fin d'An Taol lagad, réduisant la place déjà faible de la langue bretonne sur la télévision publique. L'Union démocratique bretonne assure les travailleurs de France 3 Iroise de sa solidarité, et appelle la direction de France 3 à revenir sur sa décision.

Le fossé entre l'Est et l'Ouest de la Bretagne s'est déjà trop élargi ces dernières années. On paie là le manque de solidarité et le manque d'ambition des élus bretons. Victime de l'histoire de la centralisation française, la Bretagne en singe aujourd'hui les défauts en reproduisant un petit parisianisme. 

 

Le projet de télévision publique bretonne, trop peu soutenu en 2013 pour être mis en place, aurait pourtant évité à coup sûr ce genre de décisions. Ce projet est plus que jamais d'actualité. La Corse a obtenu Via Stella, une chaîne de télévision publique corse de plein exercice, la Bretagne doit obtenir l'équivalent. 

L'UDB se mobilisera sur le terrain social

Constatant le risque d'une double régression sur le terrain social, en raison de la suppression brutale des emplois aidés et de la réforme du Code du travail, l'Union démocratique bretonne a décidé de participer aux manifestations syndicales organisées au mois de septembre pour s'opposer à ces mesures. 

 

La réforme du Code du travail proposée par le gouvernement n'est soutenue par aucun syndicat, preuve de son inadéquation avec les attentes du monde du travail. Les mesures prévues risquent notamment d'accentuer le déséquilibre entre employeurs et salariés dans les petites entreprises, de garantir une forme d'impunité en cas de non respect du Code du travail dans les entreprises disposant de moyens financiers conséquents -via le plafonnement des indemnités prudhommales- et de faire reculer le rôle joué par les syndicats dans le fonctionnement de l'économie française. Or tout indique qu'une économie se porte mieux lorsque les travailleurs participent aux décisions via leurs organisations syndicales. Donner un droit de vote aux représentants syndicaux dans les conseils d'administration, comme cela se pratique en Allemagne, serait une réforme réellement ambitieuse et progressiste.

 

D'autre part, la suppression brutale des emplois aidés condamne dans l'immédiat des milliers de personnes au chômage, et met en difficulté leurs employeurs, notamment dans le secteur associatif et dans les petites collectivités. L'UDB maintient donc son soutien aux acteurs associatifs et réitère sa demande de maintien des emplois aidés dans le secteur associatif non-marchand.

L'Union démocratique bretonne participera notamment à la manifestation du 12 septembre sur la question de la réforme du code du travail.

Après la crise des emplois aidés, un statut public régional pour Diwan ?

L'Union démocratique bretonne salue la décision de renouveler les emplois aidés de Diwan pour l'année scolaire 2017-2018. La mobilisation a porté ses fruits. L'UDB n'oublie cependant pas les autres structures mises en difficulté par le non-renouvellement des emplois aidés et leur réaffirme son soutien.

Si le soulagement domine aujourd'hui pour Diwan, chacun sait que le recours aux emplois aidés n'est pas une solution durable. La question du statut de Diwan doit être reposée, à la lumière des déclarations de Loïc Chesnais-Girard, président du Conseil régional de Bretagne, qui a affirmé à juste titre que Diwan remplissait une mission de service public. Johanna Roland, maire de Nantes, a de son côté affirmé que le projet de transmission de la langue bretonne porté par Diwan constitue un atout pour le territoire. Il est impossible de citer ici toutes les réactions d'élus reconnaissant la mission d'intérêt général du réseau Diwan. Et en effet le réseau d'écoles immersives en breton est un pilier de l'effort de sauvetage et de réappropriation de la langue bretonne.

Pour l'UDB, cette mission de service public doit être reconnue à travers un statut qui garantira aux réseaux des moyens financiers à la hauteur de son attractivité et de son dynamisme. Afin de prendre en compte les spécificités de Diwan, de respecter voir d'élargir son autonomie de fonctionnement et son autonomie pédagogique, l'Union démocratique bretonne souhaite que soit débattue la question d'un statut public régional : le Conseil régional de Bretagne se verrait confier la responsabilité du développement de l'enseignement immersif en breton, sur un territoire incluant la Loire-Atlantique, et contractualiserait avec Diwan en lui apportant les moyens nécessaires. La région recevrait pour ce faire une dotation d'Etat fléchée en euro par enfant scolarisé dans la filière immersive, proportionnelle au budget moyen par élève de l'Education nationale.

Cette expérimentation ambitieuse permettrait en fin de compte d'élargir le périmètre du service public. L'UDB appelle les parlementaires bretons et les élus régionaux à prendre part à ce débat.

Oui à la fermeture de 17 réacteurs nucléaires, non à l'EPR de Flamanville !

L'Union démocratique bretonne accueille avec intérêt l'annonce de Nicolas Hulot de fermer un certain nombre de réacteurs nucléaires, "jusqu'à 17" selon ses propres mots.

Pour l'UDB, l'industrie nucléaire fait peser un risque permanent sur la population. Elle produit des déchets dangereux à très longue durée de vie et fonctionne grâce à des matériaux épuisables. Il est clair que le nucléaire ne peut constituer une solution durable pour remplacer les énergies fossiles. Une volonté assumée de tourner progressivement la page du nucléaire pourra en revanche stimuler puissamment l'innovation et la recherche dans le secteur des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique.

 

 

S'il faut saluer la volonté affichée de réduire réellement la dépendance de la France au nucléaire, on ne peut en revanche que s'alarmer de la mise en activité prévue de l'EPR de Flamanville. Comment comprendre qu'une nouvelle centrale soit mise en activité, alors même qu'on sait à quel point le démantèlement des centrales existantes sera long et difficile? L'EPR de Flamanville souffre par ailleurs de malfaçons qui le rendront plus dangereux encore qu'une centrale "classique".

 

L'UDB appelle Nicolas Hulot à s'engager pour un moratoire sur la mise en service de nouvelles centrales nucléaires, comme il a su le faire pour les forages d'hydrocarbures.

Réaction de l'UDB au décès de Simone Veil

Femme de conviction et de courage, Simone Veil a porté toute sa vie la mémoire de la Shoah, qu'elle a vécu dans sa propre chair. Surmontant les cauchemars qui la hantaient, elle a tendu la main au peuple allemand pour construire l'indispensable Europe politique, seul chemin possible pour éviter à notre continent de revivre éternellement les mêmes horreurs. 

 

En 1975 elle a porté avec conviction, face à l'hostilité de la plupart des hommes politiques de son propre camp et parfois face à leurs insultes, la loi sur l'Interruption Volontaire de Grossesse, qui a ainsi permis d'ouvrir aux femmes la possibilité d'avorter. Simone Veil est un symbole du mouvement féministe, dont les combats ne sont malheureusement pas terminés encore aujourd'hui. 

 

Nous saluons la mémoire d'une femme qui a eu la force de porter ses convictions à l'Assemblée Nationale pour la cause de toutes les femmes, qui inspire et continuera d'inspirer les revendications pour une égalité entre les hommes et les femmes et une société plus égalitaire.

 

 

Nil Caouissin 

 

Porte-parole de l'UDB

Second tour des élections législatives : position de l'Union démocratique bretonne (UDB).

L'Union démocratique bretonne, membre de la plate-forme Oui la Bretagne, remercie les électeurs qui ont donné leur suffrage à ses candidats au premier tour des élections législatives.

 

En Bretagne comme dans l'ensemble de la France le bilan est alarmant pour la démocratie, avec une abstention qui progresse encore et une personnalisation écrasante de l'élection. La logique du parti unique, sous quelque régime politique que ce soit, n'a jamais servi la démocratie. Depuis l'instauration d'un nouveau calendrier électoral en 2002, les élections législatives ont perdu leur sens premier, celui d'élire des hommes et des femmes en charge de voter les lois et de contrôler l'action du pouvoir exécutif.

 

Si une victoire large de la majorité présidentielle semble se dessiner, tout n'est pas encore joué avant le second tour. Solidaire de Oui la Bretagne, l'Union démocratique ne donne pas de consigne de vote globale en Bretagne. En revanche, dans la troisième circonscription du Finistère (Brest-rural) elle apporte son soutien à Jean-Luc Bleunven, député sortant dont la compétence, le travail, l'ouverture d'esprit, le désintéressement et le souci de transparence dans l'utilisation de la réserve parlementaire ont valeur d'exemplarité. L'UDB félicite ses partenaires de la fédération Régions et Peuples Solidaires en Corse et en Alsace dont quatre candidats accèdent au second tour avec, pour plusieurs, de réelles chances de l'emporter le 18 juin.

 

Des députés de Régions et Peuples Polidaires pourront faire entendre une voix différente et contribuer à faire vivre le pluralisme, dans une Assemblée qui risque d'être dominée par un seul parti. Ils pourront également faire entendre la voix des territoires, notamment des plus fragiles, dans un contexte rendu inquiétant par le nouveau plan de coupe dans les budgets des collectivités préparé par La République en Marche.

 

A plus long terme, il semble bien que la gauche soit à reconstruire en Bretagne comme ailleurs. Pour l'UDB, ce travail devra se faire sur de nouvelles bases. La pensée de l'égalité, qui confond parfois égalité théorique et égalité réelle, ne pourra plus faire l'impasse sur la diversité des territoires et des cultures. L'autonomie régionale et locale, dans le cadre d'une république fédérale et non plus jacobine, pourra être un remède à la crise de la démocratie représentative. L'UDB entend contribuer au nécessaire débat sur la fondation d'une nouvelle gauche à partir du livre-programme qu'elle présentera au public à l'automne prochain.

Les fédéralistes doivent pouvoir participer au débat politique !

L'UDB organise trois rassemblements mercredi soir, devant les sièges de France 3 à Rennes, Brest et Nantes, pour dénoncer l'exclusion de Oui la Bretagne des débats télévisuels des élections législatives.

 

France 3 Bretagne organise ce mercredi 7 juin un débat, retransmis en direct, entre les « principaux » candidats aux élections législatives, à savoir les représentants de La République en Marche, du Front national, des Républicains, du Parti socialiste et de La France Insoumise. Comme d'autres formations politiques, nous sommes d'emblée exclus du débat par le service public, alors que Oui la Bretagne était la quatrième force politique aux élections régionales en Bretagne administrative.

 

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel précise pourtant sur son site internet que le principe d'équité repose notamment sur "la représentativité des candidats qui prend en compte, en particulier, les résultats du candidat ou de la formation politique aux plus récentes élections". Le pluriel indique bien que les élections régionales de 2015 devraient être prises en compte dans l'appréciation du "principe d'équité". Sur quelle base objective s'est donc fondée la direction de France 3 Bretagne pour exclure Oui la Bretagne du débat?

 

N'oublions pas que les premières institutions démocratiques connues, celles d'Athènes, avait pour principe fondateur l'isègoria : l'égalité du temps de parole. En biaisant l'information, le service public ne joue pas son rôle. Le problème ne se pose d'ailleurs pas seulement en Bretagne: le réseau Régions et peuples solidaires, auquel appartient l'UDB, a engagé une procédure de référé-liberté devant  le Conseil d'Etat suite à la décision du CSA de redistribuer la durée des émissions de la campagne audiovisuelle publique. Rappelons ici qu'En Marche (et d'autres partis) bien que n'ayant pas participé aux Législatives en 2012 ni à aucune élection intermédiaire, européennes, départementales, régionales a vu son temps d'antenne multiplié par 5.

 

N'acceptant pas ce traitement discriminatoire de la part du service public, qui devrait réserver un traitement égal à tous les candidats, l'Union démocratique bretonne appelle à se rassembler devant les studios de France 3 à Rennes, à Nantes et à Brest, à 19h ce mercredi 7 juin, à la fin du débat en direct organisé par France 3 Bretagne.

 

Nil Caouissin

 

Porte-parole de l'Union démocratique bretonne

Candidats Oui la Bretagne

Oui la Bretagne est une plate-forme crée en 2015 qui réunit des forces progressistes favorables à l’émancipation sociale, économique, politique, écologique et culturelle de la Bretagne dans une France fédérale. Réunissant l’Union démocratique bretonne (UDB), le Mouvement Bretagne progrès (MPB), Oui la Bretagne réunit également des personnes issues de la société civile.

Oui la Bretagne a présenté une liste aux élections régionales de 2015 en Région Bretagne menée par Christian Troadec, maire de Carhaix, Conseiller départemental du Finistère. Elle a réuni 6,71% des suffrages, positionnant la plate-forme de rassemblement comme 4e force politique lors de ces élections. Favorable à une Bretagne intégrant la Loire-Atlantique, Oui la Bretagne soutenait la liste « Choisir nos régions » en Pays-de-la-Loire

 

 

Désormais, la plate-forme se donne pour ambition de présenter des candidats aux élections législatives dans toutes les circonscriptions de Bretagne, Loire-Atlantique incluse. Ces élections doivent être l’occasion de donner une voix à la Bretagne au parlement, aussi toutes les personnes se reconnaissant dans nos valeurs sont les bienvenues !

Côte-d'Armor

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