Le Partit Occitan est un parti de gauche qui rassemble des habitants d’Occitanie européistes, écologistes, fédéralistes et démocrates.

 

Le Partit Occitan est une organisation politique fédérative et démocratique, ouverte à tous ceux qui souhaitent œuvrer au développement d’une conscience citoyenne occitane comme élément d’une citoyenneté planétaire.

 

Le Partit Occitan cherche à s’adresser en priorité à la jeunesse, mais aussi à tous ceux qui n’ont pas renoncé à la politique comme un des leviers du changement et du progrès.

 

Notre ambition est d’apporter des réponses aux questions qui secouent ce début de siècle : globalisation, changement climatique, diversité culturelle et linguistique, démocratie territoriale, mutation énergétique, nouvelles formes d’organisation de la production et de la consommation.

 

http://partitoccitan.org/

 

 


Actualité du POc

LE PARTIT OCCITAN CONDAMNE LES VIOLENCES POLICIÈRES ET EST SOLIDAIRE DE LA MOBILISATION ANTIRACISTE EN FRANCE ET DANS LE MONDE

L’homicide perpétré à l’encontre de l’Afro-Américain Georges Floyd a entrainé une condamnation sans précédent des violences policières aux USA et à travers le monde. Si, dans ce pays, la minorité afro-américaine paie un lourd tribut au racisme institutionnel, en France, les quartiers populaires multi-ethniques vivent également ce « talon de fer ».

 

Esclavage, colonialisme, néocolonialisme…Dans ces deux cas nationaux, une histoire de domination interraciale explique les dérives inadmissibles des institutions policière, judiciaire et administrative.

 

Dans la dernière décennie, en France, au motif de la guerre contre le terrorisme, une législation liberticide a été mise en place, qui répond au programme de l’extrême droite xénophobe. Les mouvements sociaux, les Gilets jaunes, les jeunes, les migrants…subissent une politique de répression multilatérale, au profit d'une gestion austéritaire . La crise sanitaire n’a fait qu’aggraver la situation, le déni du droit à manifester étant contesté auprès du Conseil d’Etat.

Combattant «le colonialisme intérieur» dont parlait Robert Laffont et qui impacte l’avenir de l’Occitanie et des autres «régions» historiques et ultramarines, le Partit occitan refuse l'instauration par l'oligarchie d’un régime policier en France. Le Partit occitan est solidaire des mobilisations qui s’expriment en faveur d’un contrôle démocratique des forces de l’ordre. Le Partit occitan refuse la politique de délation des "dérives" dites communautaristes et séparatistes, à laquelle invitent les pouvoirs publics, dans les établissements scolaires des quartiers populaires.

 

A la différence d'autorités américaines (à Minneapolis, à Atlanta, à Seattle...), le président Macron nie ce courant ascendant : exit les promesses de Castaner d’interdire la méthode d' « étranglement », de poursuites judiciaires à l'encontre de policiers racistes.

Cette conception régalienne de l'Etat n'a que trop duré. La coordination la plus large des forces démocratiques doit se mettre en place, pour que des engagements concrets soient pris par l'exécutif :

 

- débaptiser les rues dont les noms sont ceux de colonialistes et de racistes avérés

-abrogation des lois liberticides.

-mise en place d’une autorité judiciaire indépendante des forces de l’ordre (en lieu et place de l’IGPN qui statue d’une manière partiale)

- interdiction des armes de guerre (LBD...) et du plaquage ventral, responsables de morts et de mutilations: ces armes et méthodes sont peu ou pas employées dans des pays voisins tels que l’Allemagne ou la grande Bretagne.

-arrêt de la "chasse au faciès" et de la politique du rendement

- sanctions pénales et perte de statut pour tout fonctionnaire policier dont les actes racistes sont avérés.

Les actes de répression policière, notamment racistes, doivent cesser. C'est une condition pour que cessent les violences réactionnelles émanant de quartiers populaires ou de Gilets jaunes.

 

A l’inverse, c’est une République inclusive, sociale et apaisée qu’il reste à promouvoir.

MARSELHA : Tristesse & Colère !

Devant le drame survenu dans le centre-ville de Marseille, nos pensées, notre solidarité s’adressent au premier chef aux victimes, à leurs familles, à leurs proches. Mais, nous voulons aussi rappeler, avec force, que ces situations étaient parfaitement évitables. La Mairie comme L’État n’ont pas pris leurs responsabilité ni rempli leurs missions pourtant obligatoires au regard de la loi.

L’État aurait dû, rue d’Aubagne comme partout ailleurs, parce qu’il est compétent en matière d’insalubrité refuser que des êtres humains en soient réduits à s’abriter dans ce type d’habitat totalement indigne.

 

Le Maire, parce qu’il est compétent en matière de logement, aurait dû être fer de lance pour refuser une telle dégradation de sa ville y compris dans le parc privé. Nombreux sont les élus qui auraient tiré les conclusions d’une telle faillite en présentant leur démission.

 

Rappelons qu’à Marseille c’est la vie de 100 000 habitants qui est mise, à un degré ou un autre, en danger par cet état de fait.

 

C’en est trop ! – N’avem Pron !

 

Un recensement sérieux des besoins, en lien avec les citoyens qui n’ont jamais la parole, doit maintenant être établi !

L’État, déficient au premier chef, comme les collectivités territoriales et locales doivent maintenant mobiliser et dans les plus brefs délais des moyens réellement adaptés aux défis !

Nouvelle Calédonie : penser à long terme

Le référendum de dimanche n’est qu’une étape dans un long processus de décolonisation.

 

Le référendum en Nouvelle-Calédonie prouve qu’en politique le long terme est une nécessité absolue. C’est ce qu’avaient compris les responsables politiques réunis à l’initiative de Michel Rocard en 1988 lorsque les accords de Nouméa avaient été négociés et signés. 

Ce dimanche ces accords ont donné lieu à un référendum historique dans la mesure où, sans violence et avec une forte participation, les électeurs de Nouvelle Calédonie ont pu s’exprimer. 

 

L’idée d’indépendance progresse alors même que cette option était annoncée beaucoup plus bas dans les sondages. 

Il faut saluer la maturité des électeurs de Nouvelle-Calédonie et la réussite d’un processus qui demandait patience et pédagogie. La politique est efficace quand elle se fait en pensant au lendemain et au surlendemain et pas avec des coups médiatiques. 

 

Ce référendum ne règle pas tous les problèmes et particulièrement les questions sociales et économiques qui sont les restes d’une situation coloniale pas encore totalement révolue. 

 

La large autonomie qui a été accordée à ce territoire a permis des progrès indéniables mais il en reste beaucoup à faire. Les électeurs auront d’ailleurs certainement à se prononcer à nouveau dans les années qui viennent sur la question de l’autodétermination. 

 

Ce premier référendum n’est qu’un début. C’est une étape supplémentaire dans le processus de décolonisation à partir duquel doivent être proposés de vrais projets politiques et économiques permettant la reconnaissance des droits fondamentaux des Kanaks, quels que soient les choix institutionnels futurs de l’ensemble des électeurs.

Qu’un État naisse un jour ou pas de cette volonté ne doit pas faire oublier qu’en aucun cas Paris ne peut se substituer à la volonté des habitants du territoire. Il en est de même sur le plan culturel et linguistique. L’identité canaque doit être non seulement respectée mais promue. Cet aspect, notamment l’enseignement des langues canaques, ne peut-être facultatif. En ce domaine, la France accuse un retard lamentable, que ce soit en métropole ou ailleurs. 

VÈME RÉPUBLIQUE, SCANDALES D’ÉTAT... EN FINIR AVEC LE CENTRALISME DESPOTIQUE !

A l’heure où le processus de révision constitutionnelle est suspendu par le gouvernement et où un nouveau scandale d’État se fait jour, rappelons que ce scandale de plus n'existe que parce que la constitution actuelle le permet.

 

Cette constitution soumet les pouvoirs judiciaire et législatif au pouvoir exécutif. De ce fait, le risque est grand d’une dérive autocratique (ou pire), car il n’existe aucun contre-pouvoir, et c’est bien ce que l’on constate aujourd’hui encore.

Il est grand temps de prendre conscience du déni de démocratie que représente cette Vème république et des dangers d’un projet de réforme qui ne fait que l’accentuer. Que, par ailleurs, le Président assume la responsabilité de ce qui s’est passé n’enlève rien à la gravité des faits et au dysfonctionnement du système ; bien au contraire cela en souligne la cause principale qu’il convient d’éradiquer.

 

Il est grand temps de réformer l’Assemblée pour en faire une chambre élue à la proportionnelle intégrale et un Sénat, qui soit la véritable expression de régions à redéfinir. Ce qui passe par la nécessaire disparition des départements, niveau administratif obsolète en ce XXIème siècle.

Il est grand temps que les hauts magistrats du parquet cessent d’être sous tutelle du garde des sceaux et du Président de la République.

 

Il est grand temps que le Parlement redevienne le maître d’œuvre de l’élaboration des lois.

Il est grand temps d’abroger cette constitution et d’instaurer une république fédérale où le pouvoir central serait rééquilibré par de véritables pouvoirs régionaux.

 

Le Partit Occitan en appelle à tous les peuples de France et à tous les territoires afin qu’ils œuvrent à la mise en place une Constituante pour une VIème république fédérale.

 

Le Conseil Fédéral du Partit Occitan

contact : premsa@partitoccitan.org

Des télévisions pour faire entendre nos régions – Des émissions en langue occitane

A l’heure de la réforme de l’audiovisuel public, la question des missions de la télévision publique en région se pose. Quand des antennes locales sont menacées de disparition, le Partit Occitan propose au contraire de renforcer l’ancrage territorial de France 3, pour être une vraie fenêtre d’actualité de nos régions et un lien avec les citoyens, à côté d’autres initiatives privées comme viàOccitanie.

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L'Occitanie salue la République sociale catalane

Le parlement démocratiquement élu de Catalogne a pris en déclarant l'indépendance, sur la base des résultats du référendum du 1 Octobre, une décision historique.

 

Le processus qui fera pleinement de la Catalogne un État européen indépendant, reconnu par tous, est maintenant irréversible. Nous souhaitons longue vie à cette nouvelle république sociale!

 

 

 

La mise sous tutelle décidée par l’État Espagnol n'est que la suite logique du refus du dialogue, de la répression, de l'humiliation... dans lesquels se sont enfermés le gouvernement corrompu de Rajoy et la fantoche monarchie espagnole. Les dirigeants français et européens quasi unanimes qui les soutiennent sans réserve seraient mieux inspirés de s'interroger sur l'Histoire et de ne pas insulter l'avenir.

 

Dans ce contexte il appartient aux responsables catalans, par la citoyenneté, par la résistance civile et pacifique, de trouver les voies d'un nouveau vivre ensemble.

 

C'est un peuple tout entier, un peuple fier de son histoire, un peuple attaché à la démocratie et à la république, un peuple déterminé qui saura résister et se mobiliser pour que la Catalogne trouve enfin sa juste place dans le concert des États européens et des Nations Unies.

 

Nous sommes très préoccupés par la situation en Catalogne

Ce matin, la Guardia Civil, sur l’ordre du gouvernement de Madrid, est entrée dans les bâtiments de différentes institutions du gouvernement autonome de Catalogne. Une douzaine de personnes ont été interpellées. Depuis plusieurs jours la tension est forte en Catalogne. Les maires favorables au référendum sont convoqués devant la Justice. Des perquisitions sont menées afin de saisir tout document qui puisse promouvoir le référendum. De son côté le gouvernement de Catalogne confirme toute sa volonté d’organiser le référendum sur l’indépendance du 1er d’octobre.

 

En dehors de toute prise de position sur la question de l’indépendance de la Catalogne, nous considérons qu’il est nécessaire et indispensable de consulter démocratiquement les catalans afin qu’ils puissent dire ce qu’ils souhaitent. Ce sera « Oui » ou ce sera « Non» mais les choses seront claires, comme elles doivent l’être en démocratie.

 

Si le gouvernement de Madrid considère que ce référendum est illégal il n’y a pas de doute qu’il soit légitime. Effectivement la décision de l’organiser a été prise par un parlement catalan démocratiquement élu.

 

Le gouvernement de Madrid est donc dans l’obligation de proposer une solution. Cette solution est de créer les conditions pour que soit organisée une consultation des catalans afin qu’ils puissent dire s’ils veulent un État indépendant ou s’ils veulent demeurer à l’intérieur de l’État espagnol dans des conditions d’autonomie qui sont à déterminer.

 

Il n’existe aucune autre solution que d’appliquer les principes démocratiques basiques.

Aux décisions de Madrid d’aujourd’hui répondent pour le moment des manifestations pacifiques de milliers de catalans qui en appellent à la défense de la démocratie et qui affirment en disant « Votarem ! » qu’ils sont déterminés à voter le 1er d’octobre.

 

Nous saluons les principaux responsables des organisations citoyennes et des partis politiques catalans favorables au référendum en raison de leur appel à une mobilisation pacifique des citoyens de Catalogne.

 

Nous craignons que les décisions du premier ministre Mariano Rajoy et de son gouvernement soient de nature à mettre en péril la démocratie. Les autorités de Madrid ont choisi une escalade dangereuse.

 

Partit Occitan

Contact presse : David Grosclaude grosclaude.david@orange.fr

Les candidats du Partit Occitan

Le Partit Occitan est un parti de gauche qui rassemble des habitants d’Occitanie européistes, écologistes, fédéralistes et démocrates.

 Le Partit Occitan est une organisation politique fédérative et démocratique, ouverte à tous ceux qui souhaitent œuvrer au développement d’une conscience citoyenne occitane comme élément d’une citoyenneté planétaire.

Le Partit Occitan cherche à s’adresser en priorité à la jeunesse, mais aussi à tous ceux qui n’ont pas renoncé à la politique comme un des leviers du changement et du progrès.

 

Notre ambition est d’apporter des réponses aux questions qui secouent ce début de siècle : globalisation, changement climatique, diversité culturelle et linguistique, démocratie territoriale, mutation énergétique, nouvelles formes d’organisation de la production et de la consommation.

ROUDIER Stéphane

Candidate sur la 2204

DE BOISSEZON Thérèse

Candidate sur la 6401

GROSCLAUDE David

Candidat sur la 6403


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Présidentielle : la position du Partit Occitan

La présence de 11 candidats à l'élection présidentielle pourrait laisser croire que l'offre de choix est riche. Nous considérons que ce n'est pas le cas.  Le centralisme médiatique s'est emparé de cette élection et cette apparente diversité masque en fait une attristante uniformité. Les onze candidats sont silencieux ou très discrets sur les thèmes qui sont pour nous les enjeux primordiaux pour l'avenir.

Aucune parole pour dénoncer le centralisme. Dans les propositions des candidats qui disent vouloir une nouvelle Constitution pour créer la VIème République, nous constatons que la question de la décentralisation des pouvoirs n'est pas abordée. Le modèle centraliste bonapartiste et jacobiniste n'est pas remis en question. Tous semblent croire que la dernière réforme territoriale est une réussite alors qu'elle a participé à une recentralisation du pouvoir. Nous ne trouvons rien dans les programmes des candidats sur cette question. Une véritable régionalisation démocratique serait la réalisation de l'autonomie régionale et inter-régionale occitane. L'autonomie est ainsi la concrétisation de l'idée fédérale que nous voulons et qui doit se prolonger par une Europe fédérale, démocratique et sociale.

 

Rien non plus dans le programme des candidats pour promouvoir l'idée d'une Europe décentralisée et régionalisée. Nous notons que les dénonciateurs de l'Europe sont nombreux, amis aucun ne dit que l'Europe actuelle mène la politique voulue et approuvée par les différents chefs d'État. Nous autres, européistes et régionalistes convaincus, nous constatons que l'Europe est efficace quand elle est décentralisée, quand elle est régionalisée et nous remarquons que les soutiens principaux de l'idée européenne sont les régions.

Le changement climatique et la question énergétique font aussi partie de nos priorités. Aucun des candidats ne mentionne que ce sont les régions et les collectivités territoriales en général qui œuvrent de façon efficace dans la lutte contre le changement climatique et pour la reconversion énergétique. Les États, et donc les gouvernements des États, se contentent souvent de pompeuses déclarations de principe mais restent incapables de passer véritablement à l'action.

 

Nous regrettons aussi que ne soient pas évoquées dans cette campagne les questions liées aux langues dites régionales. La question de la diversité culturelle est trop souvent envisagée de façon négative, comme si elle représentait un danger pour les principes républicains.

 

Nous constatons que l'élection présidentielle occupe l'espace médiatique depuis plus d'un an pour l'élection d 'un homme ou d'une femme. Quelques mois après cette élection, la déception pourrait être bien grande, comme ce fut le cas au bout de quelques mois lors des précédentes élections.

 

Il n'y a pas d'homme providentiel ou de femme providentielle. La démocratie ne se réduit pas a l'élection d'un président, mais réside dans une pratique à tous les niveaux.

 

 

Le Partit Occitan est aussi fortement préoccupé par la banalisation des idées de l'extrême-droite au cours de cette élection et par la montée de l'influence de ses idées parmi la population.

Mèfi ! La « trumpisation » de la société française déjà en marche…

L’élection inattendue de Donald Trump à la présidence des Etats Unis est l’échec d’un système : celui d’un modèle dans lequel les élites politiques, économiques et médiatiques sont incapables d’interpréter les évolutions de la société qu’elles sont sensées représenter.

 

En France, les mêmes mécanismes qui ont porté Trump au pouvoir sont également à l’œuvre. Ils se sont même renforcés depuis le traumatisme du 21 avril 2002.

 

De plus en plus de citoyens ont le sentiment de ne pas être représentés, sentiment conforté par l’abandon d’une dose de proportionnelle aux élections.

 

Les dernières lois de décentralisation ont encore plus éloigné les habitants des centres de décision : affaiblissement des communes au profit d’intercommunalités géantes, régions agrandies, état lointain. Plus la démocratie s’éloigne du terrain, plus elle devient complexe et incompréhensible.

 

La démocratie s’est rigidifiée : durcissement de l’accès au financement des partis politiques, refus du vote des immigrés aux élections locales, nouvelles barrières pour se présenter à l’élection présidentielle, etc…

Les médias, parisiens, sont plus que jamais soumis aux pressions de plus en plus fortes de leurs actionnaires : sept milliardaires possèdent 95% des médias français. Comment croire à une info indépendante ? Mais ce n’est pas tout, on abandonne le principe d’égalité de temps d’antenne entre les candidats à la présidentielle. Le matraquage télévisuel de ces dernières semaines est parlant : pas moins de trois débats télévisés pour la primaire de la droite, alors que les candidats disent à peu près tous la même chose ! TF1 qui dézingue Hollande tous les soirs via Cantelou, etc…

 

La diversité des aspirations culturelles et politiques de la République est niée.

 

La société française est en crise : une crise institutionnelle et culturelle. Il est pourtant encore temps pour nos élites de faire enfin confiance à leurs territoires pour éviter le cataclysme qui s’annonce en 2017.

 

 

Uc Jourde