Col de Banyuls : Les députés R&PS et le Président du groupe LIOT à l’Assemblée nationale demandent sa réouverture

Conformément aux engagements pris par François Alfonsi, le Président de Régions et Peuples Solidaires (R&PS) lors de la rencontre de Banyuls le 14 novembre dernier, les députés R&PS, à savoir Jean-Félix Acquaviva, Michel Castellani, Paul-André Colombani et Paul Molac, ainsi que Bertrand Pancher - leur Président de groupe à l’Assemblée nationale - ont écrit au Ministre de l’Intérieur pour demander la réouverture du Col de Banyuls.

 

Pour rappel, R&PS est le parti politique qui fédère à l’échelle de la France les mouvements « Régionalistes ». Il est représenté en Pays Catalan par Oui au Pays Catalan et Unitat Catalana. Il compte quatre députés à l’Assemblée nationale (Groupe LIOT). Un sénateur (Groupe Écologiste - Solidarité et Territoires). Et un Eurodéputé (Groupe Verts / ALE).

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R&PS N’ACCEPTE PAS LE PROJET ACTUEL DE RÉFORME DES RETRAITES

Régions et Peuples Solidaires dit son opposition au projet de fixer à 64 ans, et à fortiori à 65 ans, l’âge légal de la retraite. Le projet que porte le gouvernement est injuste.

 

Sur un tel sujet, la prise en compte des propositions émanant des organisations syndicales et de l'ensemble des organisations politiques est une nécessité absolue, sur le plan démocratique et social. 

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SANTÉ PUBLIQUE: R&PS PROPOSE LA TERRITORIALISATION ET LA RÉGULATION POUR SORTIR DE LA CRISE

Ce lundi matin, 90 % des soignants de l'hôpital de Pontoise ont déposé un arrêt de travail : épuisement, conditions de travail dégradées, triple épidémie hivernale, manque de professionnel...

 

Jeudi dernier, le Président Macron avait pourtant présenté ses vœux au monde de la santé. Il y a annoncé une série de mesures pour sortir le système de santé « d'une crise sans fin ».

 

Bien sur la fin de la tarification à l'acte est un bon signal. Elle devrait au moins permettre aux centres de soins de sortir de la notion de rentabilité et de concurrence, qui est toujours au détriment de l'hôpital public.

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Etat civil : Stop à la marginalisation des langues régionales

Malgré les avancées de ces dernières années, il reste fort à faire pour que l'usage des langues régionales soit accepté par l'administration.

 

S’appuyant sur une circulaire du Ministère de la Justice du 23 juillet 2014, le service d'état civil de la ville de Mende a en effet refusé, le 15 décembre dernier, d’enregistrer le prénom occitan, Artús, au motif que l’accent aigu sur le "u" n’existait pas en français.

 

Après le tilde sur le " n " de Fañch le breton, ce serait l’accent aigu sur le " u " sur d'Artús l’occitan, qui menacerait l’unité de la France.

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