Révision constitutionnelle : ne pas rater une occasion unique

Considérant que la constitution française a été révisée 24 fois depuis 1958 mais qu’elle ne l’a plus été depuis 2008 ;

Considérant qu’une nouvelle révision pourrait permettre une remise en cause du régime institutionnel français, clairement dépassé, au regard notamment de tous les autres pays d’Europe ;

Considérant qu’une telle révision serait une opportunité rare de faire entrer la France dans la modernité, avec une constitution véritablement démocratique et réellement décentralisée ;

 

Régions et Peuples Solidaires :

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Le vote majoritaire des corses doit être respecté

Considérant, qu’après plus de 50 années de lutte pour la reconnaissance du peuple corse et que par trois fois (décembre 2015, juin 2017, décembre 2017) les corses ont exprimé de façon pacifique et démocratique leur volonté d’obtenir un nouveau statut pour la Corse après ceux de 1982, 1992 et 2002 ;

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Régions et Peuples Solidaires défendra le peuple alsacien à l’Assemblée nationale

Suite à la mission confiée par le Premier ministre au Préfet du « Grand Est » concernant l’avenir institutionnel de l’Alsace et aux conclusions rendues dans le rapport du Préfet, la Fédération Régions et Peuples Solidaires rappelle :

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Pour le droit de rester et de vivre dans son pays

Cela fait des décennies que des vagues incessantes d’immigrants du sud tentent de rejoindre l’Eldorado européen par tous les moyens. Ces dernières années le mouvement migratoire semble s’accélérer et rien ne semble pouvoir l’arrêter, pas même la peur de la mort. Les drames à répétition notamment en Méditerranée ont poussé certaines ONG européennes à mettre en place des bateaux de sauvetage des migrants. Mais que peuvent l’Aquarius, le Sea Watch, le See Fuchs, le Lifeline et l’Open Arms dont les capacités se limitent à quelques centaines de places face à des dizaines de milliers de migrants ? D’autant plus que, une fois secourus, aucun Etat européen ne souhaite accueillir ces migrants. De manière honteusement égoiste, les gouvernements refusent l’accostage des navires humanitaires tout en les repoussant vers d’autres côtes. L’Europe se ferme et rehausse ses remparts tout en confiant moyennant finances, à des Etats de la rive sud de la Méditerranée peu soucieux des droits humains, la tâche de bloquer les migrants chez eux.

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