Convergence Démocratique de Catalogne est issue de la transformation du Bloc Català, parti nord-catalan créé en 2001, en fédération indépendante de Convergència Democratica de Catalunya, parti sud-catalan créé en 1974 par Jordi Pujol, au pouvoir au sein du Gouvernement sud-catalan pendant 23 ans. Origine de CDC.

 

http://www.cdccat.com/


Actualité de CDC

PRISON SURCHARGEE A PERPIGNAN ? L’ETAT S’EN MOQUE !

Perpignan ne figure pas parmi les neuf agglomérations françaises qui bénéfieront de nouvelles maisons d'arrêt dans les prochaines années. Le dispositif présenté ce jeudi 6 octobre par le premier ministre, Manuel Valls, élude l’urgence du centre pénitentiaire du Roussillon. En effet, la prison de Mailloles  connaît l’ambiance la plus explosive de l’ensemble des établissements de la région dite « Occitanie ». Les syndicats pénitentiaires y soulignent une surpopulation chronique. Promiscuité et violences entre détenus, insécurité endurée par le personnel et porosité avec l’extérieur illustrent sa situation alarmante. Malgré un besoin criant, la politique carcérale de l’Etat se détourne du Pays Catalan.

 Après le TGV fantomatique, la cité judiciaire de Perpignan au rabais ou le déclassement de l’aéroport de Perpignan et du port de Port-Vendres, les Pyrénées-Orientales confirment être le parent pauvre de la France métropolitaine. Les partis du système (FN, PS, Les Républicains) vont-ils s’unir pour le bienfait du territoire, en exprimant leurs griefs auprès du  ministère de la Justice ? Certainement pas, car les élus du clan préfèrent protéger leurs avantages et choyer leurs clientèles.

 

Pour porter haut et fort une voix catalane unie, progresser et construire l’avenir, Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) propose une Collectivité territoriale Unique (CTU), dans le cadre de la République Française. Ce projet de territoire, déconnecté de l’Occitanie, est rendu possible par l'article 72 de la Constitution.

 

 

Contact presse : 06 75 74 25 49

TGV PERPIGNAN-MONTPELLIER : L’ETAT NOUS LÂCHE

Selon un rapport présenté jeudi 29 septembre par un groupe de travail sénatorial, l’Etat doit stopper les projets de nouvelles Lignes à Grande Vitesse jusqu’en 2030. Cette proposition classe le tronçon Perpignan-Montpellier parmi les « investissements excessifs », à remplacer par la modernisation des autres lignes, sur lesquelles il faudrait « investir massivement ». Le groupe de parlementaires, huit sénateurs de droite et de gauche, incarne parfaitement l’Etat. Nous n’avons pas de TGV vers le Nord ? Qu’importe pour eux ! Les études préalables et la concertation pour le TGV Perpignan-Montpellier semblent avoir servi à endormir les populations crédules. En février dernier, la validation du tracé par le secrétaire d’Etat socialiste aux Transports, Alain Vidalies, était un leurre, dans un scénario de mascarade.

 

Le tronçon Perpignan-Montpellier est l’unique seul maillon manquant du grand axe européen Bruxelles-Séville ! Son inexistence illustre les égards que nous réserve l’Etat, alors que l’Union européenne s’est engagée en octobre 2013 à fournir au projet une partie de son enveloppe globale de 26 milliards d’euros. Pour les marchandises, l’absence de ligne Perpignan-Montpellier obstrue le grand corridor ferroviaire méditerranéen longeant la côte espagnole et catalane, vers l’Europe du Nord. La compétitivité de notre territoire s’en trouve grévée.

 

A l’évidence, la République nous envisage seulement comme une destination de vacances ensoleillées. Elle ne prévoit ici aucun développement économique et notre chômage à 16%, en progression, n’émeut pas les élites parisiennes, qui appliquent de Roubaix à Cerbère la même politique inefficace. La démission de l’Etat soulève une question légitime : sommes-nous encore en France ?

 

Pour porter haut et fort la voix de Perpignan, Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) défend un projet de territoire, dans le cadre de la République Française. Cette évolution institutionnelle, sous forme de Collectivité territoriale Unique déconnectée de l’Occitanie, est contenue dans l'article 72 de la Constitution.

 

Contact presse : 06 75 74 25 49

CHRISTIAN TROADEC, CANDIDAT A LA PRESIDENTIELLE, EST A PERPIGNAN

Christian Troadec, maire de la ville de Carhaix, conseiller départemental du Finistère, ancien conseiller régional de Bretagne, est candidat à l'élection présidentielle de 2017. Il rencontrera la presse à Perpignan, ce vendredi 23 septembre à 11h00 au siège de Convergence Démocratique de Catalogne (CDC), 9, rue Camille Desmoulins (quartier Leclerc / Clemenceau).

 

 Christian Troadec, âgé de 50 ans, est soutenu par la fédération de mouvements politiques Régions et Peuples Solidaires, dont fait partie CDC. Chef d’entreprises, co-fondateur du festival des Vieilles Charrues, il s’est battu contre l’abandon des services publics en zone rurale, notamment les services de santé. 

 

 

Site de campagne : www.christiantroadec2017.fr

BRAVO À PRATS DE MOLLÓ

Samedi 3 septembre, la Ville de Prats de Molló organise une journée exceptionnelle, intitulée « Fidelitat al Nostre Poble » (Fidélité à notre peuple). Plusieurs inaugurations d’espaces publics sont prévues en présence de la Présidente du Parlement de Catalogne, Carme Forcadell. Un hommage sera rendu à Muriel Casals, présidente de la puissante association Òmnium, organidatrice des spectaculaires manifestations de Barcelone, décédée en février. A cette occasion, la mairie invite les habitants et commerçants à pavoiser leurs maisons ou devantures aux couleurs catalanes. Un concert donnera la tonalité festive aux célébrations, ouvertes à tous, sans considérations d’origine, condition sociale et appartenance politique.

 

Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) félicite les élus de Prats de Molló, à une semaine de la grande manifestation de renaissance « Oui au Pays Catalan », prévue samedi 10 septembre à Perpignan. Prats de Molló, ville d’honneur, sait préserver son âme et partager les valeurs existentielles catalanes, sans exclusion, sans complexes. Cette cité du Haut Vallespir ne triture pas la « catalanité » pour l’associer, comme d’autres, à un réservoir électoral ou à une stratégie marketing, car elle la vit spontanément. Prenons exemple sur elle, restons enracinés tout en restant actuels, encourageons l’intégration culturelle, ayons une croyance sincère en un territoire.

 

 

Contact presse : 06 75 74 25 49

Mme DELGA NE NOUS COMPREND PAS

 Mercredi 24 août, la présidente occitane Carole Delga a rencontré à Perpignan le groupe Al Chemist, porteur de nos valeurs identitaires. Nous apprécions cette formation musicale, dont le chanteur s’avoue modestement « troubadour moderne », mais pas analyste de notre société. A ce titre, sans rien ôter au talent de l’artiste, cette rencontre révèle un manque de considération envers notre territoire. La présidente se devait d’écouter un interlocuteur politique, comme la sénatrice et présidente PS du Conseil départemental, Hermeline Malherbe, et le maire de Perpignan et président de la métropole Perpignan Méditerranée, Jean-Marc Pujol, membre des Républicains.

Carole Delga a cherché à amadouer en déclarant « je respecte fortement les Catalans (...) j'entends cette inquiétude par rapport à la culture catalane ». Elle a même osé rappeler son projet d’« Office public de la langue catalane », prétendu soutenir l'enseignement de la langue catalane… que le ministère PS de l’Education nationale veut réduire ! En contradiction totale avec Paris, cette promesse fantasque est vouée à fidéliser une clientèle d’électeurs du Roussillon, par la technique de la subvention et de l’emploi des copains. Mais surtout, elle entretient la confusion, car notre besoin est d’abord politique. Ainsi, résumer le débat à l’identité est un leurre qui permet d’éviter la question d’un pouvoir territorial fort à Perpignan. Promoteurs de cette décentralisation poussée, nous avons lancé la campagne « Oui au Pays Catalan ».

 

Au chapitre économique, la présidente régionale a évoqué un « contrat d'avenir pour les Pyrénées-Orientales », le soutien aux énergies renouvelables, au train jaune et au mémorial de Rivesaltes. Cette blague ne résorbera pas notre crise  endémique, soulignée par 1% de chômage supplémentaire au cours du dernier trimestre dans notre département. Non, en économie, l’échec socialiste national ne peut se traduire par un succès départemental. La Comtesse de Toulouse se moque de nous. Membre d’un parti en perdition idéologique, en est-elle seulement consciente ?